Les aveux ...

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Patate, 21 ans, Nancy

J'avoue que quand j'avais 4 ans, je m'amusais à faire pipi à travers la grande fenêtre du 15ème étage...
J'avoue que je décollais les chewing gum par terre pour les mettre dans ma bouche.
Et aussi que lorsque j'allais chez les amis de mes parents, je m'amusais à fouiller les moindres recoins en quête de petites pièces, billets, bonbons, bijoux... J'avoue que je fourrais dans mon mini sac a main. Et que je me suis fais griller un jour car un billet de 500 francs avait disparu... Et qu'ils ont fini par vider mon sac rempli de bonnes choses.

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Rêveuse Lointaine, 30 ans, Bruxelles

J'avoue que j'ai toujours et encore très très envie de lui. Oui c'est vrai, je m'étais promis que c'était fini. Mais c'est impossible. Je pense à lui tout le temps. J'ai tellement envie de lui, de lui en moi.
J'avoue que j'ai craqué et lui envoyé un mail dans lequel je lui disais combien j'avais envie de lui. J'avoue que je pensais que je n'aurais jamais de réponse de sa part, qu'il me prendrait certainement pour une folle. J'avoue que sa réponse "moi aussi" m'a fortement surprise et fortement excitée aussi je dois bien le dire. J'avoue que j'y pense tout le temps. J'avoue que je n'ai qu'une seule envie : lui faire l'amour toute la nuit. Malheureusement, il habite très loin de chez moi et ce n'est pas demain que cela se fera.
J'avoue aussi que, hélas, je suis mariée avec un autre...

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Petit coquin, 20 ans, Canet

J'avoue que c'était l'été et qu'il faisait chaud. J'étais en bord de plage en maillot de bain. La chaleur étant étouffante, j'avoue je suis rentrée en maillot de bain dans une pharmacie pour acheter un brumisateur. J'avoue la pharmacienne était mignonne et j'avoue j'ai eu une érection devant quinze personnes. J'avoue pour avoir l'air moins idiot j'ai demandé aussi des capotes XXL et j'avoue j'ai eu l'air encore plus con.

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Lasweetmiss, 17 ans, Paris

J'avoue que j'ai été relou pour rien et que je m'en veux tellement...
J'avoue que ça m'a rassurée d'avoir M. au téléphone qui m'a fait sécher mes larmes et m'a dévoilé l'horrible véritée qui me fait remonter en selle : tout le monde pleure en prépa, tout le monde a peur et tout le monde doute.
Et la meilleure ? Tout le monde a peur de s'être gouré... Merci M., j'avoue que je pensais être la seule à pleurer.

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Laclemdu59, 17 ans, Dunkerque

J'avoue vendredi, c'est ma pré-rentrée.
J'avoue que j'ai carrément pas envie d'aller à la fac de médecine et de faire cette première année de fou !
J'avoue que demain après-midi avec mes parents, on va ramener mes cartons dans ma petite chambre de 12m².
J'avoue qu'il y'en a vraiment beaucoup !!!
J'avoue qu'avec tous ces cartons, je peux remplir une villa.
J'avoue, mes parents vont s'arracher les cheveux lorsqu'on devra monter tout ça au deuxième étage.
J'avoue que ça risque d'être marrant...

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Dada, 29 ans, Villeurbanne

J'avoue que j'ai hâte de reprendre le viet vo dao. J'avoue qu'un mois sans ça, c'est long. Mais que dis-je ? Plus d'un mois puisque les cours ne reprennent que fin septembre. Quelle cruauté ! Mais quelle idée d'arrêter les cours pendant les vacances, franchement ! Les instructeurs ne devraient pas avoir le droit de partir en vacances. D'abord ! Uniquement parce que je l'ai décidé. Ils ne peuvent prendre leurs vacances que quand moi je pars. Quoi ? Moi ? Despote ? Même pas vrai. Ou alors juste un peu, un tout petit peu...
Mais j'aime tellement le viet... Dites, c'est grave d'être accro à un sport docteur ?

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Arf, 29 ans, Lyon

J'avoue que hier soir, je me suis inquiétée pour rien. Je n'avais pas de nouvelles de toi depuis la dernière fois qu'on s'était vu et tu n'avais pas répondu à mon sms.
J'avoue que je me suis dit qu'il t'était peut-être arrivé quelque chose en rentrant de chez moi. J'avoue que j'ai eu peur, peur que ce soit vrai et que j'ai réalisé que si c'était le cas, je n'aurai aucun moyen de le savoir vu notre situation. J'avoue que le fait que tu ais une copine que tu ne veuilles pas quitter est de plus en plus douloureux. Mais j'avoue aussi que plus on vieillit, plus il est difficile de trouver quelqu'un à qui on plait et qui nous plait. J'avoue que j'envie ceux qui ont déjà trouvé quelqu'un avec qui partager leur avenir ou au moins une partie. J'avoue que quand tu n'es pas près de moi, je me sens terriblement seule et minable. Mais j'avoue que pour l'instant, les moments que tu veux bien m'accorder sont tellement bons que je suis prête à souffrir encore un peu quand tu n'es plus là. J'avoue que tu es le meilleur partenaire que j'ai eu mais que j'aimerai que tu me donnes tellement plus...

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Lonely's day, 19 ans, Paris

J'avoue que ça fait plusieurs semaines que je bassine tout le monde à propos des superbes chaussures que je rêve de m'acheter. J'attendais d'avoir les sous pour me les payer, parce que les belles coûtaient quand même 85 euros...
J'avoue que j'ai joué ma princesse tout l'après-midi avec mes nouvelles chaussures aux pieds.
J'avoue qu'en fait, pendant que je me vantais devant tout le monde avec un grand sourire, je souffrais intérieurement comme une martyre...
J'avoue que maintenant j'ai deux énormes ampoules aux talons et qu'elles me font un mal de chien ces p... de pompes...
J'avoue que mon amour pour ces jolies chaussures s'est quelque peu refroidi d'un seul coup... mais je m'en suis tellement vanté que maintenant je suis obligée de les mettre...
J'avoue que des fois je devrais la fermer... et peut être admettre que je fait bel et bien du 38.

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Cosette, 18 ans, Ardennes

J'avoue regretter d'avoir eu mon bac. J'avoue regretter de plus en plus ces 3 années de lycée qui sont passées si vite. J'avoue avoir espéré pendant 3 ans que A. me déclare sa flamme alors qu'il n'en avait absolument rien à cirer de moi. J'avoue avoir cru la 1ère année ne pas lui être indifférente. J'avoue que je regrette ces samedis midi où l'on repartait dans la même direction, et lui devant moi qui se retournait. J'avoue que ces simples regards vers moi à ce moment me faisaient chavirer et penser qu'il pouvait m'aimer. J'avoue avoir été complètement crétine lorsque j'ai avoué ma flamme sur internet, à cause de ma solitude habituelle de la Saint-Valentin. J'avoue pourtant ne pas regretter cet aveu honteux qui m'aura montré que cet amour n'était pas réciproque.
J'avoue avoir été complètement gênée et rouge de honte en passant devant lui en le revoyant deux jours après, en baissant la tête. J'avoue que toute sa classe et même une autre devait être au courant. J'avoue avoir eu une irrésistible envie de passer sous un pont ce jour-là. J'avoue avoir bien aimé son côté rebel qu'il se donnait pour m'impressionner sur msn avant de savoir qui était son admiratrice secrète.

J'avoue penser qu'en fin de compte je ne l'aimais peut-être pas vraiment malgré tout ce qui s'est passé dans ma tête.

J'avoue avoir en fait essayé d'aimer un autre que S., qui lui m'aimait, pour tenter de l'oublier. J'avoue que ma vie est inintéressante et compliquée.
J'avoue avoir une fois de plus raté la chance de ma vie avec lui, et sombre dans la tristesse à l'idée de ne plus jamais le revoir de ma misérable vie. J'avoue être une débile profonde qui rate toutes ses chances quand, rarement, elles se présentent et les regrettent l'instant d'après.

J'avoue n'attirer que les racailles désespérées qui disent "wesh" dans toutes leurs phrases pour se donner un genre et qui se prennent pour des rebelles avec leurs chaussettes de sport au-dessus de leur jogging.

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Cosette, 18 ans, Ardennes

J'avoue avoir eu mon BAC sans n'avoir rien fait de l'année, mais absolument rien, ni même réviser pendant la semaine de révision, à cause de la flemmingite aïgue dont je suis atteinte. J'ai justement un exemple de ma fainéantise :

J'avoue avoir rédigé la veille au soir (de la remise du devoir) un DM de philo. Mais le pire dans cette affaire c'est qu'il nous avait été donné à faire depuis déjà une semaine avant les vacances. J'avoue ne pas avoir dormi de la nuit cette fois-là, éveillée du soir au matin, sans aucune pause. J'avoue qu'au moins ça m'a permis de ne pas subir le moment affreux du réveil. J'avoue que j'ai d'ailleurs fini le devoir juste à temps avant de partir au lycée. J'avoue avoir travaillé comme une dingue sur ce devoir, car même si ça m'arrive rarement de me mettre au travail, quand je le fais je me met à être perfectionniste, voulant faire à tout prix du mieux que je puisse faire. J'avoue avoir été folle de rage en apprenant que la remise du DM pouvait être reportée au jeudi au lieu du lundi, jour de la fameuse rentrée, car d'autres n'avaient même pas pris la peine de le faire le veille, comme je l'ai fais.

J'avoue avoir passé 1 an à glander, sans même avoir fait de dossier d'inscription post-bac pensant que j'allais redoubler. J'avoue que maintenant je n'ai plus d'avenir car je ne m'y suis pas prise avant, et que tout le monde s'en contrefiche royalement.
J'avoue étrangement regretter d'avoir eu mon bac. J'avoue que je ne mérite pas de l'avoir eu.

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Geri, 32 ans, Belgique

Il y a deux semaines, je me suis ramassé 50 € à payer parce que je ne portais pas ma ceinture de sécurité...
Ce matin, je vois un combi passer avec deux policiers qui ne portaient pas leur ceinture. Je me suis alors dirigé vers eux et leur ai signalé, bien gentiment, qu'il y a deux semaines, j'ai dû payer 50€ pour une raison que eux ne respectent pas ! Et que par conséquent, je leur demandais qu'elle était l'utilité de cette ceinture si eux-mêmes ne la portent pas !
Vous avez déjà vu dans les films, les gars qu'on fouille, jambes écartées mains sur le mur...
J'appelle cela de l'abus de pouvoir et surtout de la susceptibilité ! J'avoue avoir la haine !!!!
J'avoue que je vais faire une lettre au Procureur, qu'une de mes relations lui remettra en mains propres...
J'avoue que je respecte les policiers, mais ces deux-là, ils se souviendront de moi !!!

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Christian, 21 ans, Lausanne

J'avoue que ça va être long, mais cette histoire me travaille depuis si longtemps et vous serez les seuls à la connaître.

J'avoue qu'il y a trois ans, cela n'allait pas bien avec ma copine de l'époque. On se séparait et se remettait ensemble en l'espace de quelques heures. Un jour elle a voulu qu'on fasse une pause pour voir si ça irait mieux, elle espérait que je ferais tout pour la reconquérir. J'avoue que je n'étais pas sûr d'en avoir envie. Un de ses nouveaux amis venait de lui faire une déclaration, j'étais certain qu'il se passait quelque chose.

Un jour de grande solitude, je me suis mis à discuter avec des inconnus sur un chat. Une fille qui habitait ma région entre en contact, elle me demande comment je vais, je lui explique. Elle me demande alors ce que j'aimerais ; un câlin je réponds.

Une semaine plus tard, nous sommes allés boire un verre ensemble. Le courant a tout de suite passé mais j'essayais de chasser ces idées de ma tête, j'étais encore avec ma copine. Pourtant je la désirais plus que tout. Le simple reflet du gloss de ses lèvres me laissait songeur. J'imaginais déjà ses lèvres sur mon sexe... Mais je me calmai. Au moment de se quitter, j'avoue m'être dit que j'avais réussi à tenir et que c'était une bonne chose. Elle me fait la bise mais dérape un peu et me donne un baiser d'une sensualité dont je me souviendrai toujours !

Je la revis deux semaines plus tard, elle était toujours aussi désirable. Nous flirtons autour d'un verre puis elle me propose d'aller chez elle. J'avoue avoir eu des remords l'espace d'un instant mais mon coeur battait si fort que je pouvais le sentir cogner dans ma tête. Dans l'ascenseur, elle m'embrasse et passe sa main entre mes jambes pour caresser mon sexe en le serrant très fort. Arrivés à son étage nos bouches se quittent, mais elle garde ma lèvre inférieure en otage entre ses dents, avant de la relâcher avec un sourire qui en dit long. Elle s'allonge dans son lit et m'y invite, on s'embrasse torridement, elle passe sa main sous mon caleçon puis masse mon sexe plus dur que jamais. J'en fais alors de même, sa culotte est déjà trempée et elle pousse des petits cris essoufflés. Après avoir été les deux au bord de l'orgasme, elle s'assied sur moi et fait une pause. Trois minutes à se regarder dans les yeux puis elle ôte mon jean, puis mon caleçon et tout en me regardant fixement avec ses beaux yeux verts, elle enfonce gentiment mon sexe dans sa bouche. Ses mouvements de va-et-vient me font tourner la tête puis elle décide de recommencer à me masturber. Elle voit que je n'en peux plus et en serrant mon sexe de plus en plus fort elle me dit : "Tu as envie de jouir hein !?" Je lui sors un oui rauque et haché puis explose littéralement. Je lui ai éjaculé dessus. Elle me raccompagne à mon scooter, me sourit, m'embrasse, on ne s'est rien dit... on ne s'est jamais revu, pas plus qu'avec ma copine.

J'avoue que j'ai eu des remords, mais j'avoue également qu'à chaque fois que j'y repense, cette histoire m'excite toujours autant. Elle a transformé ma vie, m'a libéré de mon ex copine et est certainement responsable de mon bonheur d'aujourd'hui. Merci à toi C., je ne t'oublierai jamais !

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Pygirl, 18 ans, Nantes

J'avoue que le week-end arrivé et nous voilà repartis pour une petite soirée en boîte - pour changer ! - clubbing quand tu nous tiens. Et voilà qu'après cinq minutes on me propose de la coke... Bon, j'ai une tête de droguée ? En fin de soirée c'est une partouze qu'on nous a proposé, c'est vrai que deux hommes et deux femmes ça peut faire bon ménage... Et pour finir un mec nous a demandé si on avait besoin d'un homme pour cette nuit. Il y a vraiment certaines soirées en boîtes qui sont, spéciales !

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Mister Kleenex, 19 ans, Montereau

J'avoue que la rentrée ça me déprime, après ces quatre ou cinq mois où j'ai galéré comme jamais.
J'avoue que c'est cool qu'une de mes meilleures amies soit venue avec moi dans cette galère.
J'avoue que dans mon nouveau bahut, il est interdit de fumer dans la cour, et que je trouve ça abusé. Et aussi que tous les vendredis, on doit se ramener en tenue professionnelle, comme si on allait en entreprise.
J'avoue que mes profs ont l'air cools.
J'avoue que mes camarades de la gente féminine sont pas terribles par contre.
J'avoue que c'est pas cette année que je vais serrer.
J'avoue qu'elle est chiante, ma meilleure amie, avec son chéri qu'elle appelle 78 fois par jour.
J'avoue que j'ai dépensé environ 90 % de ma bourse en films asiatiques.
J'avoue qu'il y a que ça qui peut éviter de me faire déprimer. Comme dirait Frank Capra : "Le cinéma est une maladie. Le seul remède au cinéma... est le cinéma".
J'avoue que ma meilleure amie est toujours aussi belle mais toujours aussi tête à claques.
J'avoue que de faire du chinois cette année ça me plaît.
J'avoue qu'il est toujours aussi bien ce site.
Je te souhaite une très bonne rentrée, Daniel ! Et méfie-toi des canards !

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Manomaniak, 18 ans, Rouen

J'avoue qu'avec mon homme c'est l'amour fou... J'avoue que l'on adore faire l'amour ensemble et que nous varions sur de nombreux points. Par exemple, en me ramenant chez mes parents nous avons fait l'amour sur le capot de la voiture en pleine forêt. J'avoue que j'ai pris un pied d'enfer ! La prochaine fois ? On pensait essayer la plage.

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Freedom, 18 ans, Strasbourg

J'avoue que j'en ai marre ! Marre que la journée la commence mal et marre de me retrouver en petite serviette parce qu'il y a des coupures d'eau pour 30 min à 1h. J'avoue que ça m'énerve d'être là et que ça me fait un bien fou de partager ce moment. Un moment de solitude, il faut bien le dire. J'ai beau râler depuis la fenêtre aux travailleurs dans la rue, ça les fait marrer. C'est sûr que c'est drôle... Rha... ! Bonne idée de prendre sa douche à 15h de l'après-midi. Voilà ce que c'est l'oisiveté.

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Freedom, 18 ans, Strasbourg

J'avoue avoir piqué une colère comme pas deux. J'avoue m'être prise de ce fait, une énorme honte.
J'avoue qu'en allant aux toilettes de l'aéroport, bondés d'ailleurs, j'ai ouvert la porte d'un apparemment déjà occupé par une petite vieille baraguinant un truc incompréhensible. J'avoue que je l'aurais bien assomée. J'avoue m'être prise la honte à ne pas savoir faire marcher le robinet de ces toilettes !
Comment j'aurais pu savoir que ça détecte le mouvement des mains ? Je viens quand même de la campagne hein. Chez nous les toilettes c'est une bonne vieille chasse d'eau ! J'avoue qu'après avoir passé l'embarquement, j'aurais pu étrangler le commandant de bord qui annonçait pour ce que j'ai pu comprendre qu'il y avait un trou dans le réservoir qu'il fallait le vider, trouver le trou, le refermer et reremplir le réservoir. L'histoire de deux heures et demi dans un avion sans clim.
J'avoue que le vieux devant moi faisait exprès de baisser son siège au max pour que je m'étouffe avec la tablette et qu'il faisait exprès de partir longtemps rien que pour m'embêter. J'avoue avoir piqué ma crise contre lui et que du coup il a remonté son siège. J'avoue avoir eu l'impression de revivre. J'avoue avoir râlé ouvertement contre une hôtesse qui faisait la gueule et le faisait ressentir ouvertement. J'avoue que je me suis bien prise la honte après m'être rendue compte qu'il y avait plein de français dans l'avion et que je ressemblais typiquement à l'image du Français, râleur et agressif. J'avoue qu'en sortant de l'avion je fusillais du regard tout ce qui bougeait et finalement, j'avoue que de râler m'a fatigué et que j'ai pu dormir -très très mal... voilà que je recommence à râler- Dans le bus du retour. J'avoue que ça m'énerve encore maintenant. Et que la prochaine fois, j'opte pour la mer, fini les airs !

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Casper, 29 ans, Lyon

J'avoue que mon ex avait des seins magnifiques. Je les trouvais tellement beaux que j'ai fait des photos d'elle en sous-vêtements et topless.
J'avoue que lorsque nous nous sommes séparés, je lui ai promis que j'avais jeté ces photos sous le coup de la colère.
J'avoue que je lui ai menti.
J'avoue que de temps en temps, je feuillette notre album photo.

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Breizhman, 39 ans, Bretagne

Il faut bien que je le dise un jour : je me fait c***r dans la vie que j'ai. Ah ! Me direz-vous ! Encore un déprimé du clavier ! Que non. Non mais c'est vrai quoi ! Le seul moment où je me sens vraiment moi, c'est quand je peux me planquer dans le coin de ma chambre, le clavier sous les doigts, les yeux vers l'écran et la tête ouverte au monde ; oui je l'avoue, les gens qui m'entourent m'enmerdent et ça me gonfle...

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Laox, 18 ans, Strasbourg

J'avoue que je ne peux me passer de juger dès le premier coup d'oeil même si c'est mal.
J'avoue qu'au fond de moi, je me trouve assez intelligente mais que je déteste mon apparence et mon caractère.
J'avoue que durant mes 6 années de secondaire, j'ai toujours su me faire aimer des profs, me faire admirer par eux. Je n'ai pas honte d'avoir quelques fois été hyppocrite avec eux, c'est tellement dur d'être détesté par quelqu'un, qui plus est par un prof !
J'avoue que j'ai peur pour mon entrée à l'université et que je n'ose pas le dire. J'ai peur de ne pas avoir le courage de travailler, ni le courage d'écouter aux cours durant des journées entières. J'avoue qu'en secondaire, j'écoutais bien moins de la moitié des cours et que ça me plaisait de réussir de cette manière.
J'avoue que je déteste que l'on parle sur moi, que je déteste qu'on ne m'apprécie pas, que je déteste tous mes défauts et que je n'ai pas beaucoup de qualités.
J'avoue que souvent, je trouve que ma mère n'est pas assez intelligente pour m'impressionner. J'aurais aimé avoir une mère qui sait tout sur tout et qui puisse me l'apprendre.
J'avoue que je rêve d'être riche, d'avoir un homme génial et deux enfants parfaits, d'avoir un métier dans lequel je peux m'épanouir, d'avoir une énorme culture générale et beaucoup d'amis. Mais je sais que tout cela n'est pas très compatible. J'avoue que je veux trouver un homme qui aurait des choses à m'apprendre et beaucoup d'ambition.
J'avoue que je trouve de gros défauts à tout le monde et qu'il est rare que je trouve quelqu'un qui m'intéresse réellement.
J'avoue, je crois que je suis folle, exigeante et peut-être même prétentieuse !
J'avoue que je me hais !

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Laox, 18 ans, Strasbourg

J'avoue qu'encore une fois mon coeur s'est emballé alors qu'il n'aurait pas dû ! J'ai craqué pour toi, mon voisin de bureau... Il m'a fallu quelques jours pour percevoir ta beauté, ta classe et tout ce que tu dégageais. Quand enfin, j'ai compris que tu avais ce quelque chose qu'on ne rencontre pas souvent, je n'ai plus su me passer d'apercevoir régulièrement, par l'entrebaillement de la porte, ton visage doux et tendre concentré sur ton travail. La lueur qui illumine ton regard me fait craquer, ton sourire est radieux et le mystère qui t'entoure m'attire irrévocablement. Je craque pour toi C. Comment as-tu fait pour t'emparer de mon coeur ? A l'année prochaine !

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