Les aveux ...

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Azizou, 35 ans, Rennes

J'avoue que cette histoire est assez rocambolesque.
J'avoue que je pensais que ce genre d'histoire ne pouvait arriver dans ce genre de films auxquels le scénario n'est pas plus épais qu'une feuille de papier cigarette.
J'avoue que cette histoire m'est arrivé et que d'en parler va me faire un plus grand bien. Cette histoire est enfoui en moi et cela a été un changement de vie radicale. En tout cas, maintenant, à cause ou grâce à cette histoire j'ai une vie cachée.

J'avoue que pour me rendre à mon travail, il me faut environ 40 minutes de trajet par départemental, nationale et autoroutes. Je traverse divers villages, campagnes et forêt, cette dernière aura son importance pour l'histoire...
J'avoue que sur le chemin du retour d'une bonne journée de travail, j'étais un peu las, voir fatigué. Au tout début de mon trajet, je sentais une présence, cette présence s'est manifesté, en regardant le rétro intérieur, par une voiture de marque Clio rouge qui me collat sévrement aux basques.
J'avoue que je suis plutôt de tempérament impulsif et ce genre de situation me met la plupart du temps dans une colère noire. Mais là que nenni. Rien, nada, nothing... pourquoi ? Certainement la fatigue. Pas l'envie de me prendre la tête. J'ai fait signe à l'automobiliste de passer, nous entrions dans une portions de 2 voies.
Ce qu'elle fît !
J'avoue qu'au passage de cette voiture, je n'ai point laché du regard le conducteur qui s'est avéré être une conductrice.
J'avoue que j'ai insisté lourdement sur le reagard mais alors que je voulais lui faire la tête des très mauvais jours... J'ai souri !
Le sourire a été communicatif car la conductrice a souri également.
Elle s'est calée devant ma voiture et je sentais qu'elle regardait souvent dans son rétro.
Je décidais de la redoubler, en étant respectueux de la vitesse, et au passage je lui réitérais mon sourire, qu'elle me rendait.
A mon tour de regarder dans mon rétro, un appel de phare de sa part, un coup de feux de détresse de la mienne.
Elle décida de me redoubler, je la laissais faire en réduisant ma vitesse.
Au passage on s'est regardé en simultané et franchement nous avons souris un peu plus que les fois précedentes.
Un petit coup d'appel de phare de ma part, un petit coup de feux de détresse de la sienne.
Quelle ne fut pas ma surprise lorsque j'ai vu son clignotant droit se mettre en action alors qu'il n'y avait pas de route sur sa droite. En plus de son clignotant, elle me faisait de grands signes pour m'inviter moi aussi à en faire de même.
J'avoue en quelques secondes je fus bousculé, mon coeur se mît à battre un peu plus, les mains tremblante et ne m'écoutant pas du tout, j'en fis de même.
La voiture stoppée, j'étais là, assis et ne sachant quoi faire !
Ma conductrice sortit de la voiture, s'approcha de moi, du moins de la voiture dans un premier temps. Elle alla diretement côté passager, je m'empressai de déverouiller la fermeture automatique. Elle ouvrit, entra... Elle était charmante, souriante et jeune...
Jeune mais assez vielle pour avoir le permis donc la majorité. Ouf !
Assis tous les deux dans ma voiture, elle prit les devants :
"Tu me plais, j'ai une envie folle de faire l'amour, ça te dit ?".
Waouuuuh !!! Pour une entrée en matière, au moins c'est du direct. Moi qui ne suis pas si vieux pour être vieux jeu, j'ai été quelques peu abasourdi.
Moi : " Oui".
Sans réflechir, sans même, me posait une seule question de conscience... Moi l'homme marié, enfants, aimant, fidèle voir donneur de leçons à mes propres amis me racontant les vertus de l'infidèlité.
Pourquoi ce oui ? Je n'en sais rien.
Toujours est-il qu'elle prit les choses en mains, m'invita à la suivre... Sa voiture.
Quelques kilomètres plus loin, une sortie, que je connais parce ce que c'est celle que je prends, la fôrêt à droite, à gauche... partout. Je vois !
Pendant ces quelques minutes de trajet, aucun état d'ame, aucuns soucis, aucunes questions... J'étais là, assis dans ma voiture, suivant une jeune demoiselle qui m'avait invitait à lui faire l'amour, du moins à nous faire l'amour.
Arrêt des automobiles, je ne tremble plus, j'ai bien respiré, me suis calmé intérieurment.
J'avoue, le sport de haut niveau pratiqué durant quelques années m'a beaucoup aidé sur cette situation de stress.
Elle sort la première, je suis...
"Dans ta voiture, elle est plus grande ! me dit-elle !
Euhhh !! oui !" réponds-je, l'air benêt.
On entre, je jette un oeil alentour. La voiture est elle à l'abris des regards, me semble que oui.
Les préliminaires furent longs et sensuels. Je suis un dégustateur et l'ait fait jouir de ma langue... Dans ses yeux une complainte... S'il te plaît, j'en peux plus, viens, prends moi !
Le passage préservatif a cassé l'ambiance et le rythme... Mademoiselle avait tout prévu, même cela. Il a fallu se remettre à l'ouvrage et j'avoue que là c'est moi qui ait dégusté.
J'avoue avoir été corrigé, net, précis et sans bavure.
Après l'acte, nous sommes restés blottis l'un contre l'autre... Se donnant des petits baisers, son souffle se mélangeant à mon souffle. Je pense que l'on était bien.
Je m'interroge, je me dis, nous nous sommes pas parlé, du moins si peu...
Elle se rhabille, je ne dis rien, j'attends... quoi ? Je ne sais pas. Qu'elle parle, me dises des mots, des phrases... elle le fait :
"Toi, je veux ton numéro de portable !".
Je m'éxecute.
A cet instant, je me rend compte que je suis faible, je suis un faible.
Pourquoi tout cela ???
Les remords m'envahissent après son baiser et son... "je tappelle, on se revoit, d'acodac ?"
Qu'ais-je donc fait ?
J'ai envie d'hurler, crier, m'arrachait la tête, les tripes...
Je reste là dans ma voiture comme un naze.
Je reprends la route, plus j'avance de la maison, plus j'ai le ventre qui se tord comme un gosse qui a fait une grosse boulette.
Comment cela va se passer à la maison ?
Vais-je être comme d'habitude ? Le sixième sens féminin va-t-il se mettre en route ?

Je rentre dans la cour, femme et enfants sont là...
Les remords se sont éstompés au fur et à mesure des jours. Pour cela je me suis vidé l'esprit au sport. Me femme croyait que j'allais reprendre la compétition.
J'avoue que je pensais tous les jours à ma belle inconnue. Je ne sais même pas son nom.
J'avoue que j'ai eu les nerfs de ne pas avoir de nouvelles d'elle.
J'avoue que chaque jour, j'a scruté la route, à la recherche d'une clio rouge.
J'avoue que j'étais heureux lorsqu'elle m'a contacté. Le répondeur de mon portable avait enregistré sa petite voix de jeune gazelle et j'étais comme un adolescant à l'écouter.
Oui, elle voulait me revoir.
Oui, elle voulait qu'on se mélange de nouveau.
Oui, on s'éclate comme de fous à chaque fois.
Oui, ma vie a changé depuis.
Oui, ma femme trouve que je suis mieux qu'avant... plus doux, plus attentionné, plus aimant qu'avant.
Oui je comprends mes copains maintenant.
Oui, je sais que ce que j'ai fait est mal et ne suis pas en train de me persuader du contraire.
Oui je me trouve degueu envers mes proches.
Oui je me sens mal à l'aise chaque fois que l'on me prend pour exemple. J'ai envie de dire non, mais je suis un lâche.
J'avoue que cela fait du bien d'en parler sur ce site.
J'avoue que cela vaut toutes les visistes chez un psy.
Oui je viendrais avouer de nouveau car j'en ai besoin pour me sentir mieux.

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Val', 27 ans, Hanoi

J'avoue que je joue dans un groupe de rock'n roll épouvantable, brutal, cynique, sauvage. J'avoue que je suis le seul et unique leader de ce groupe, donc le seul responsable de cette catastrophe.
J'avoue que mon groupe s'appelle Assband.
J'avoue que Radiohead a du souci à se faire.

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Matoche, 18 ans, Bordeaux

J'avoue être en première année de médecine, et que j'ai une quantité de boulot très importante à fournir ! J'avoue qu'en ce moment, je voudrais être moi aussi en vacances...
J'avoue que ce matin, lorsque ma chère amie Estelle m'a envoyé un texto pour me dire qu'elle s'ennuyait sérieusement en cours d'éco et qu'elle était preneuse pour une petite histoire drôle, j'ai immédiatement laissé de côté mon poly d'anatomie pour lui répondre.
J'avoue que ça n'aurait peut-être pas dû être ma priorité (voir même surement)... Et j'avoue que quand elle m'a dit que nous étions les deux boulets de la Nation, ça ne m'a pas plus étonné que ça...
J'avoue qu'elle m'a dit qu'elle viendrait avouer ses pêchés sur javoue.com, et que j'espère bien ne pas être la seule à essayer de suivre le droit chemin...
Cependant, j'avoue que je continuerais à sécher quelques cours, désolé personne n'est parfait.
Sur ce ma chère Tételle, tu sais ce qu'il te reste à faire...

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Lasweetmiss, 17 ans, Paris

J'avoue avoir eu quelques petites histoires pour combler les moments de solitude mais j'avoue qu'entre Misteur machine à laver de 19 ans qui me paraissait moins con que ça et les quelques mecs au QI d'huitre qui m'ont dragué j'ai pas spécialement été gâtée.
J'avoue que je suis plutôt bien comme ça mais que je ne comprends pas qu'en neuf mois je n'ai pas rencontré un seul mec intéressant, même en temps qu'ami... J'avoue penser que les mecs biens se font rares.
J'avoue qu'il vient de me parler et que j'ai le coeur qui bat. J'avoue me sentir triste de penser toujours à lui après qu'il m'ait plaquée, de ne pas être assez forte pour surmonter une histoire comme les autres seule...

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Marie, 38 ans, Bruxelles

J'avoue que je ne sais plus où j'en suis : j'ai rencontré l'homme dont je pensais être amoureuse il y a quelques mois ; un mec génial, pas du tout mon genre : costard, cadre et sentimental à crever. Lors de notre première rencontre j'avoue avoir ressenti comme une décharge électrique dans tout le corps, j'étais tétanisée. Comme nous n'étions libres ni l'un ni l'autre, personne n'était au courant.
Enfin, je le pensais... j'avoue avoir été anéantie quand j'ai appris sa disparition; j'avoue qu'il me manque horriblement et j'avoue être restée au fond de mon lit plusieurs fois depuis lors, à pleurer comme une madeleine...
J'avoue qu'il y a peu son grand frère a voulu me rencontrer, que je n'en avais aucune envie, que je pensais que c'était notre secret et que je ne voyais pas vraiment quoi lui dire ni pourquoi il voulait me voir... J'avoue qu'après cette rencontre il y en eu d'autres... et que leur ressemblance étant frappante, j'avoue être tombée sous son charme. Et j'avoue que c'est réciproque. J'avoue que quand il me regarde, c'est son frère que je vois, et que j'aime cela. J'avoue que ses mains me font frémir autant que celles de son frère. J'avoue que tout cela est malsain, et j'avoue qu'il me semble que tout cela fait un peu "ménage à trois". Mais j'avoue que cela me plait énormément aussi.

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Le surfeur, 30 ans, Paris

J’avoue que j'en ai marre que mes voisins du dessous s’envoient en l’air presque tous les soirs ces cons... De vrais fous du cul je vous dit. Même pas qu’on se force pour entendre la miss suffoquer et entendre ses "mouiiiii c'est booon" et j'en passe... Il y a un soir qui m’a trop fait marrer, c’est le : «Oh non, pas déja !» hurla-t-elle déçue...
Ha ha ha ! Bien fait, ça nous a fait une nuit plus longue. J’adore. Mais j'en ai marre.

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Anon, 18 ans, Lyon

J'avoue que mon coeur bat pour lui..
J'avoue avoir regarder une série que je déteste à la télévision parce qu'il regardait la même chose chez lui. J'avoue avoir eu envie de l'appeler pendant la pub pour lui dire que je l'aimais et j'avoue avoir fumé une cigarette à la place. J'avoue être lâche et amoureuse...

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Scorpionne, 17 ans, Paris

J'avoue que mes amis ont oublié mon anniversaire, j'ai 17 ans et ils n'y ont pas pensé !
J'avoue que je leur en veux.
J'avoue que je ne les considère plus comme des vrais amis.
J'avoue que ça me fait mal.
J'avoue que je suis triste le jour de mon anniversaire.
J'avoue que je ne veux plus qu'on me souhaite mon anniversaire.

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J'en ai marre, 17 ans, Nantes

J'avoue je suis arrivée à un stade ou j'en ai marre de tout, de la fin des vacances, des cours, de la gueule des gens de ma classe, des profs, de l'automne, de ces bouquins à lire, du froid, des videurs qui font chier le monde pour rentrer dans leur petit bar pourri, des examens qui approchent, de ce travail à rendre... De tout !

J'ai qu'une envie... partir dans mon pays environ un an, voir des nouvelles têtes, rencontrer des gens sympa et essayer d'y faire des études ! Parce que franchement là je suis démotivée.

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ZiYada, 18 ans, Paris

J'étais au croisement Rue Soufflot - Rue Saint Jacques avec des amis, après une soirée de dérive dans le 5ème histoire de fêter son anniversaire.
On était en train de discuter, lorsque, vers 2h30-3h00, un groupe de jeunes passent de l'autre côté du trottoir. Une fille s'en détache, passe de notre côté, se plante devant nous. Et là... Comment dire... Eye contact, 15 secondes d'un instant magique (peut-être que pour moi, mais c'est pas grave)... Pas encore le coup de foudre mais bon. Elle repart d'un côté, nous de l'autre. Un ami me provoque, et, sur un coup de folie, je balance mon sac, et pars en courant rattraper ma belle inconnue, histoire de lui dire quelque chose qui me bourrine la tête : "Je t'aime".
Je traverse la rue, je suis à 20 mètres, et... je m'arrete. Je ne peux pas aller plus loin. "Je t'aime" a été remplacé par "Non, mais tu fous quoi là ? Tu vas lui dire quoi ? Je t'aime et pouf ? Elle va te regarder comme un empafé, et voilà ?".
La peur tout simplement. Plus fort que la peur du rateau, la peur du "j'ai pas le droit de faire n'importe quoi". Mon coeur me fait mal, je la vois s'éloigner, je recule, je sens déjà le regret de ne pas avoir agi. Et ça fait mal. Et ça me déchire absolument...
Que de regrets au final. Quel instant magique... L'immense regret, et la peur de savoir si un tel moment se reproduira. Encore cette foutue peur d'agir.
Ô toi, belle inconnue, si jamais tu te reconnais dans la description, si tu t'es aventuré de l'autre côté du trottoir ce samedi soir-dimanche matin, réponds moi...

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'tit flocon, 19 ans, Belgique

Un soir, ma mère n'ayant plus de voix, je téléphone à sa place à ma mère-grand pour lui confirmer qu'on viendrait dîner le week-end. J'explique que ma mère à mal à la gorge, etc. Ma grand-mère me demande si elle est allée chez le médecin, si elle se soigne,... et moi de répondre : "Non, mais vous la connaissez, elle est têtue, elle ne verra le médecin que quand elle sera clouée au lit avec 40° de fièvre. Et encore...". C'est en raccrochant que je me suis dit que s'il y avait bien une personne qui était aussi têtue que ma mère, c'est bien ma grand-mère ! Et que s'il y a une personne qui les égale, c'est moi !!!
Et je me suis imaginée la scène dans une trentaine d'années avec ma propre fille au téléphone parce que moi aussi, je refuse de me soigner. On échappe pas à son destin !

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Ion Ion, 17 ans, Bruxelles

J'avoue que j'ai refilé un virus à un ex qui m'avait bien fait souffrir.
Il m'avait traité comme une petite-rien-du-tout et ça, je ne le supporte pas.
Je profite donc d'une soirée où je le revois pour lui faire des avances, pleines de charme et de sensualité... Si si, j'en suis capable parfois !
J'en profite pour l'embrasser puis le regarde dans les yeux et lui dit : je te souhaite une bonne mononucléose !
Et je suis partie.
Non mais !
La petite-rien-du-tout t'a refilé une petite-rien-du-tout de mononucléose, débrouille toi avec mon grand et bon vent.

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Ion Ion, 17 ans, Bruxelles

J'avoue, oui j'avoue et j'en ai honte, terriblement honte, que j'ai triché en gym... Nous devions faire notre bilan de Toussaint et cela consistait en une course d'orientation. Donc, toute motivée que j'étais, je parti vers d'autres horizon pour poinçonner ma feuille : c'est un système de poinçons avec balises. Je cours donc et m'aperçois, ho malheur, ho désespoir, que je suis vachement crevée. Ce n'est pas mon habitude. Donc en voyant la longue montée qui me menait vers la dernière balise, j'ai pris peur...
Allais-je mourir en gravissant cette pente qui n'en finissait pas ? Maintenant je sais que non mais l'esprit par vite en c... dans ces cas là. Et quand j'ai vu une fille de ma classe redescendre, toute rouge, mais bien vivante, je lui ai demandé si je pouvais poinçonner ma feuille en recopiant le dessin du poinçon avec ma boucle d'oreilles. Ce fut vite fait, mais mal fait et la prof s'en est aperçue. Je me rend compte cette semaine que j'ai un virus qui me fatiguait et que donc j'avais une bonne raison, mais la prof ne l'a pas entendu de cette oreille (celle de la boucle).

Résultat, une pète au bulletin de Toussaint et la course à refaire après le congé avec une autre fille qui a triché aussi.

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Jos, 39 ans, Orleans

J'voue que j'en ai ras le bol de pas gagner à Euromillions, alors que je dépense 2 € par semaine chez un buraliste qui rigole entre ses dents. J'avoue que le samedi je ne pense qu'à ça en me rasant...
J'avoue que je suis nul mais pourquoi je ne pense qu'à ça. Ma femme ne comprend pas, la pauvre.

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Lapin nain, 33 ans, Rennes

J'avoue qu'étant célibataire depuis un petit bout de temps, en ce moment j'ai vraiment le moral dans les chaussettes. La solitude me pèse, je ne supporte plus d'être chez moi, j'ai terriblement envie d'avoir une copine !
Mon remède est de grandes ballades à pied souvent jusqu'à tard dans la nuit. Tout cela pour vous avouer que récemment, je me suis retrouvé dans la position d'un voyeur !
Rentrant dans mes pénates vers le coup de minuit mais pas pressé non plus, je fais quelques détours et j'en viens à passer devant un appartement situé en rez-de-chaussée, avec des grandes baies vitrées. Le salon donne sur la rue et dans ce salon j'y vois une jeune femme, sans doute la vingtaine, sans doute étudiante, installée dans un canapé. Et là je reste à la contempler bêtement, tapi dans une semi-pénombre, elle ne bouge pas, juste assise en tailleur, à regarder le mur en face, presque en somnolant. Et les minutes passent... et moi je reste, je ne bouge pas.
Puis finalement je la vois se lever, ranger quelques trucs, éteindre la lumière du salon. Moi qui suis resté immobile tout ce temps, à m'imaginer sa vie, à la regarder tout simplement, je me dis qu'elle va se coucher. Et je ne me trompe pas puisque quelques secondes après je vois la lumière s'allumer dans une pièce voisine donnant toujours sur la rue. Je vois cette même jeune femme pénétrer dans la pièce, là un gros coup d'adrénaline, elle se déshabille simplement et je l'aperçois nue quelques secondes ! Il n'y a dans ces gestes que simplicité, elle ne se sait pas observée, elle est terriblement touchante ! Elle finit par revêtir une épaisse chemise grise à carreaux, puis je la vois disparaître, sans doute se glisse-t-elle sous sa couette. La lumière s'éteint. Et durant ces quelques secondes, je suis complètement absorbé, parti, j'aurais tout donné pour la rejoindre, me blottir auprès d'elle, dans sa chaleur, son odeur, ses cheveux, tout près de sa peau.
J'ai fini par passer mon chemin. D'un côté, j'avais un peu honte de mon attitude de vieux voyeur cochon ! Mais ce moment a été d'un érotisme torride, je contemplais tout ce qui me manquait, à moi, pauvre con romantique !
Et bizarrement, je rentrais chez moi un peu plus léger, un peu moins morose. Après tout, cette personne avait illuminé mon existence quelques instants !

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Green, 43 ans, Mouscron

Je ne supporte plus d'être filmé au boulot par les caméras vidéo, tout en imaginant la tête de batracien baveux du patron devant son terminal vidéo, d'être sous surveillance téléphonique constante. Le matin je lui donne une grande claque à la caméra, elle pivote sur son axe pour filmer l'horrible crépi saumon et tous les jours elle retrouve sa place (c'est magique). Je vais finir par la balancer par la fenêtre, à quand les barbelés ?

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Tocar alone, 17 ans, Dijon

J'avoue que je la connait à peine mais que déjà je l'aime...
J'avoue qu'elle ne connait même pas mon nom alors que moi je rêve d'elle.
J'avoue que ce soir je sors et que pourtant je ne penserais qu'à elle... L.
J'avoue que c'est dur mais que ça doit être ça l'amour...

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MB, 36 ans, Paris

J'avoue que je porte une bague de fiançaille à la main gauche car j'ai honte que l'on sache qu'à 36 ans je suis toujours seule.
J'avoue que cela est malgré tout très pratique pour écarter les gêneurs.
J'avoue que parfois j'ai envie de la retirer de peur de passer à côté de possibles dont je rêve.

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Elsa, 18 ans, Tønsberg

Je suis étudiante d'échange en Norvège.
J'avoue que c'était mon rêve, et que je l'ai réalisé.
J'avoue que je finis tout les jours à 11h ou 13h, je me gave de bonbons et de chocolats devant des DVD ou devant le PC alors que suis pas très gourmande, je suis très amoureuse, j'ai un copain sensationel qui me gâte comme une petite reine, alors que je lui demande rien, j'ai une vie sexuelle épanouie, mon copain me trouve parfaite, je le trouve parfait, je mange du salami tous les jours, je peux boire 10 tasses de café sans que ma mère me dise que c'est pas bon, j'apprend une langue que j'adore, je vais m'acheter des boots avec des poils noirs. J'habite sur une Île, je vois des bateaux tous les jours et j'adore ça, il va bientôt neiger et je vais être au paradis, j'avoue qu'on écoute du métal à fond dans la voiture... et finalement, j'avoue que j'aimerais être heureuse plus simplement.
J'avoue qu'être chanceuse, ça me fait peur... mais que je vais me souvenir de cette année, toute ma vie !!!

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Azizou, 35 ans, Rennes

J'avoue que j'ai écouté France Inter ce matin entre 6h et 7h, le trajet pour me rendre au travail, et je me suis laissé bluffer, tenté par la rubrique de David. Ce dernier m'a mis l'eau à la bouche en parlant du site Javoue.com. Je suis un faible et n'ai pas résisté à la tentation d'aller jeter un oeil sur ce site.
J'avoue que depuis ce matin je lis à m'en rendre aveugle. J'avoue que j'y prends un plaisir énorme...

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Jean-Michel, 23 ans, Paris

J'avoue être un peu tête en l'air et la dernière fois j'avoue avoir dit : "bonsoir" à mon voisin alors qu'il n'était que 15 heures.
J'avoue qu'il ma regardé avec un air bizarre et que je me suis demandé ce qu'il me voulait avec sa tête de bi...
J'avoue m'être rendu compte de mon erreur arrivé dans mon canapé.

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Crusar, 20 ans, Bordeaux

J'avoue être en train de retomber amoureux de mon ex, à un point qui me dépasse largement. Je ne sais pas comment elle fait pour être si belle, intérressante, attirante.
J'avoue avoir eu envie uniquement de sexe avec ma copine du moment alors qu'elle ne me plait de moins en moins et j'avoue avoir failli faire quelque chose que j'aurais pu regretter...
J'avoue qu'un homme, c'est con et quand on dit qu'une femme est cérébrale et qu'un homme pense avec ses attributs, c'est très loin d'être faux pour leur plus grand malheur...
J'avoue être content de ne pas avoir fait ce que j'aurais eu grand mal à avouer !

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Jean-Michel, 23 ans, Paris

J'avoue que lorsque je fais la fête avec des amis, j'aime bien boire.
J'avoue que souvent quand on boit on fais des trucs débile par moment.
J'avoue que lors d'une soirée je me suis retrouvé nu comme un ver.
J'avoue que je suis passé par la fenêtre de la personne chez qui j'étais.
J'avoue qu'il y avait un échaffaudage et que je me suis assis dessus pour parler avec mes amis.
J'avoue que c'est chiant de se défrauquer dès que j'ai un coup dans le nez.
J'avoue avoir dit un jour, "c'est fini je ne me mettrais plus tout nu lors des soirées".
J'ai fauté... Je l'avoue. Veuillez m'excuser.

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Piniouf, 20 ans, Paris

J'avoue que quand j'ai pris ma douche il n'y avait plus d'eau chaude.
J'avoue que j'ai appelé le réparateur pour la chaudière.
J'avoue que je l'ai laissé tout seul dans la cuisine en compagnie de ma chaudière.
J'avoue que je ne sais pas ce qui s'est passé.
J'avoue que la chaudière a pété les plombs et qu'elle a explosé !
J'avoue qu'il pleuvait dans ma cuisine.
J'avoue que j'ai deux centimètres d'eau dans la cuisine et j'avoue que j'ai plus d'eau du tout !

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