Les aveux ...

5 aveux trouvés

$hµrik'N, 18 ans, Tarascon

"La vie est belle, tout est rose, je suis heureux, la chance est avec moi, un bel avenir se trace devant moi, ...".
Voilà bien longtemps maintenant que ces pensées m'ont quitté... Quitté, abandonné, délaissé par celle en qui j'avais pleine confiance, par celle à qui j'ai donné ma vie, par celle à qui je pense constamment, par celle que j'aimais, que j'aime et que j'aimerai. J'ai aujourd'hui toutes les peines du monde à me lever le matin... A ouvrir mes rideaux... A regarder le soleil briller, bien pâle à côté d'elle... A vivre en un mot.
Sans toi je ne suis plus rien, je n'ai plus envie de rien... Je n'ai plus la force, plus la conviction, plus l'envie de me battre. Tu me manques...
La vie est dure, tout est noir, obscur, je suis seul, misérable, vulnérable sans ton armure, la guigne suit chacun de mes pas hésitants, l'inconnu futur et les ténèbres me tendent les bras... Demain n'a jamais été aussi loin et incertain...
Ma Reine, je t'aime...

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$hµrik'N, 18 ans, Tarascon

Je voulais juste dire que je penserai toujours à toi, que tu compteras toujours pour moi, que je t'aimerai toujours à en mourir.
Je ne veux pas détruire ta vie, mais la mienne est redevenue l'Enfer, comme avant, comme quand tu n'étais pas là.
Je ne pourrai plus jamais vivre sans toi.
Contrairement à ce que j'ai dit (c'était pour me protéger, je voulais redevenir comme avant, mais c'est impossible), mon coeur te sera toujours ouvert, car tu es la seule à en posséder la clé.
Je t'attendrai, jusqu'à mon dernier souffle s'il le faut, même si pour ça je devrais souffrir comme personne, déverser des hectolitres de larmes.
Je pense toujours à toi...
Tu me manques...
Hélène, je t'aime

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$hµrik'N, 17 ans, Tarascon

J'avoue qu'hier soir, en allant au cinéma de Nîmes (eh oui, j'ai rien de emieux à faire que d'aller là-bas, à trente bornes alors que ceui d'Avignon est dix fois plus près), on a croisé à un croisement une A (nouvelle conductrice, quoi). Démarrage en côte. Difficile à ce que je vois pour cette jeune automobiliste. Mais bon, solidarité oblige, je ne la klaxonne pas, et je me mets bien en travers de la route pour pas qu'on puisse la et nous doubler. Lol... Je la revois encore me regarder par moments dans son rétro me faire des signes genre "Désolée, mais j'arrive pas à redémarrer, je sais, je suis nulle...". Mais bon, je dis rien, je ne fais que lui sourire, tout en essayant de communiquer télépathiquement pour lui dire "Vas-y, t'as tout ton temps, moi, je suis pas pressé, j'vais qu'au cinéma, et le gars derrière nous, lui, a l'air très pressé, vas-y, t'as vraiment tout ton temps !". Et sans déconner, elle met bien cinq minutes à démarrer... Juste ce qu'il faut pour attiser la colère et l'impatience de l'automobiliste juste derrière nous qui commence à klaxonner. La fille devant moi me fait des signes de mains, genre "rien à foutre". Moi, au volant, j'étais vraiment mort de rire... Mais l'autre derrière n'arrête pas, on croirait qu'il s'était endormi sur son klaxon. Evidemment, n'arrivant plus à supporter ses saoulants avertissements sonores, je décide de lui faire un... doigt. Oui, je sais, ça ne se fait pas, mais là, je pouvais pas résister... Alors, le gars commence à sortir de sa voiture. Toc toc toc !! Je baisse la vitre, apparemment mon père ne m'a pas vu faire ce geste si vulgaire... Mais c'est à ce moment que mon histoire prend tout son sens, car au moment où ma vitre est entièrement baissée, la jeune conductrice arrive à redémarrer, et donc, je ne fais plus attendre la désormais longue file, je démarre moi aussi. Et c'est cette complicité, cette synchronisation parfaite même si hasardeuse entre A et CA que j'ai beaucoup appréciée pendant ces quelques minutes... Vous voyez, si je m'étais bien serré à gauche de la route, là où elle et nous allions, tout le monde (ou du moins le connard derrière) nous aurait doublé par la droite. Alors que là... C'était trop marrant, quoi... J'en ai même profité pour lui en faire un second, alors qu'il restait là, planté comme un con sur la chaussée. Que je suis méchant...

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$hµrik'N, 17 ans, Tarascon

J'avoue qu'au collège, en troisième je crois, j'ai trop fait l'enfoiré : on était en TP de Physique, sur les aimants. Le prof faisait passer dans les rangs un aimant et des minuscules petits bouts de fer séparés par une simple feuille blanche A4. Ainsi, on pouvait voir le champ magnétique de l'aimant. Et là, je ne sais absolument plus pourquoi, je décide de tirer la feuille, alors, que mon voisin Vincent passait l'expérience au groupe d'à côté. Evidemment, tout le fer s'est agglutiné sur l'aimant, chose qu'il ne fallait absolument pas faire. C'est alors que le prof s'est mis dans une colère pas possible, criant comme un vieux déjanté qu'on était en train d'égorger ! Vincent ayant l'aimant et le fer dans les mains, c'est lui que le prof engueule à mort, alors qu'il n'y était absolument pour rien, tandis que moi, juste à côté, je me marrais comme un connard, mort de rire. Pourtant, le risque de me faire voler dans les plumes d'une seconde à l'autre était proportionnel à la durée de mon délire incontrôlé, où le coefficient de proportionnalité est de x et où x tend vers l'infini. Toutes mes sincères excuses à Vincent, mais avec qui on se marre bien quand on reparle de toutes nos conneries qu'on a faites ensemble au collège... Halala... C'était le bon vieux temps...

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$hµrik'N, 17 ans, Tarascon

J'avoue que je suis complètement tombé sous le charme de Géraldine P. d'ex-P8 de St Jo d'Avignon. Elle est superbe, intelligente, sympa, ... Enfin, autant d'adjectifs mélioratifs qu'on peut lui associer qu'au nombre de fois que je l'ai regardée en cours... Ses beaux yeux marrons me font fondre le coeur, et lorsqu'on se regarde, le temps est comme suspendu, une seconde devient une minute qui devient une heure, puis l'éternité... J'avoue aussi que je suis persuadé de n'être jamais tombé amoureux, et que cette fois, j'étais juste charmé...
J'avoue aussi que je dois trop "réparer" un couple, dont les deux parties ne sont que géographiquement séparées, mais que j'oublie tous les soirs d'appeler Philippe, et que lorsque je reçois les multiples mails d'Hélène, je m'en veux énormément... Désolé, mais j'oublie tout le temps...

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