3 aveux trouvés
0rgullosa, 21 ans, Liège - Belgique
J'avoue que j'ai beaucoup avouer ce soir. Je remercie ma tante chez qui j'ai été tout à l'heure, car c'est dans son Flair que j'ai trouvé l'adresse de ce site.
Héh oui, j'avoue, quand je vois un magasine de fille, je l'ouvre... Je ne suis qu'un Homme ! (Notez la majuscule, faisant référence au genre humain, et non à la gent masculine).
J'avoue que ça soulage d'écrire ici. Et je pourrais continuer comme ça pendant deux ou trois heures, mais je pense que je vais arrêter pour aujourd'hui, j'ai les yeux qui piquent et le bout des index douloureux (oui, je tape uniquement avec deux doigts... mais je tape plus vite que mon ombre, alors on ne se moque pas. Enfin, si, allez-y, je le fais aussi).
J'avoue que j'adore les aveux de Yaholim... Dans mes souvenirs, les garçons de 17 ans sont incapables d'écrire correctement. Comme quoi, quand on vieillit, la mémoire fait défaut...
J'avoue que je me sens vieille, tiens, parfois... Ce qui va certainement faire sourire beaucoup d'entre vous, vu mon âge, mais ça me prend quelques fois, quand je regarde les gosses dont je m'occupe le samedi et que je les imagine ados. Je peux déjà prédire tout ce qu'ils vont faire... Et je regrette de ne plus avoir 16 ans. C'était tellement simple.
J'avoue que j'ai peur d'imaginer ce que ça sera dans dix ans...
Je suis encore en train d'avouer là, non ?
J'arrête !
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0rgullosa, 21 ans, Liège - Belgique
J'avoue en avoir ras le bol des cours. Marre de cette prof qui, on le soupçonne, enseigne parce que virée de son boulot pour faute professionnelle et prend un malin plaisir à faire stresser ses élèves. Que ce soit pour les stages, la quantité de matière à étudier ou encore le mémoire de fin d'études qui nous attend l'an prochain (à condition que l'on réussisse cette année, bien entendu voilà exactement le genre de remarque qu'elle sortirait).
Ras le bol d'avoir l'impression de ne pas avoir de temps pour moi. De penser à des tas de trucs à faire et de les oublier en cours de route parce que je suis un peu dissipée comme fille.
Plutôt contente d'être célibataire, sans doute parce que c'est le début. Mais tout de même un peu marre d'être seule. Marre des copines qui disent "Ah non, vendredi soir pas possible, je vois S..." et qui vous condamnent à passer votre vendredi seule devant un bouquin et un thé dans votre canapé.
Marre de toujours tomber sur les mauvais types. Frustrée de ne pas trouver un seul qui me plaise, attire mon regard ou titille ma curiosité. Pourtant, je suis ultra curieuse...
Ras le bol de me sentir nulle certains dimanches aux alentours de 15h27, parce que toutes mes copines ont quelqu'un avec qui ça roule comme dans de l'huile (oui, je sais, ce n'est pas l'expression communément admise).
Marre que F. ne se rende pas compte, après quatre ans et demi, que son mec n'est qu'un pauvre type qui se fout d'elle et que la seule excuse qu'elle lui trouve soit "Mais quand il est gentil, ça va". J'ai du mal avec les gens qui prennent mes amies pour des connes.
Et puis, marre d'avoir le gros orteil endormi depuis samedi...
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0rgullosa, 21 ans, Liège - Belgique
J'avoue que je suis plutôt maladroite comme fille. A l'époque où j'étais encore en école d'arts (il y a deux ans de cela, avant que je ne change d'orientation... J'aime diversifier les plaisirs)..
Par une fin d'après-midi grise et morne, me voilà entrant dans un bus très fréquenté avec mes deux seules amies, qui s'avèrent être également mes collègues de cours depuis des années.
Je suis très sélective. Mais j'ai beaucoup de copines, rassurez-vous...
Nous sommes compressées contre la vitre, mon énorme farde verte et noire (la très caractéristique farde des artistes) emmerde les passagers près de moi, mais je m'en fous car je les emmerde aussi parce qu'ils respirent trop et que la buée dégoulinante sur les fenêtres me dégoûte.
On en était là de cet agréable trajet lorsque 10 minutes plus tard, nous voici arrivées à notre arrêt. Qui se trouve être l'arrêt "principal", à savoir celui hautement fourni en usagers des transports en communs.
Enfin libre, je sors de ce maudit bus, toute guillerette et conversant avec mes deux potesses. Nous descendons sur la route pour la traverser (il faut savoir que c'est une route large, uniquement empruntée par les bus, et entre l'arrêt "aller" et celui "retour" en face...il y avait donc beaucoup de monde). Donc, emportée par le flot intarissable de l'histoire extraordinaire que je leur contais, je ne vois pas cette excroissance du macadam vers laquelle mon pied se dirige et...
Et je vole littéralement en avant, un pied cognant contre la bosse, l'autre s'envolant en l'air en même temps qu'une de mes chaussures, qui devait retomber deux mètres plus loin tandis que ma farde à dessin m'échappe des mains et s'en va un peu plus loin sur la route.
Moi, je me retrouve à genoux au milieu de la route, un bus à trois centimètres de ma tête et en plein fou rire. Le temps de récupérer ma farde et ma chaussures, et je continue mon chemin comme si de rien n'était, avec une chaussures en main et devant les passants époustouflés par tant de grâce.
Plus de deux ans après, mes amies en reparlent comme de l'évènement classé dans le Top 10 des plus drôles que l'on ait vécu ensemble.
Heureusement, le ridicule ne tue pas...
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