3ème homme, 33 ans, Paris
Cher 2ème Homme,
Pour répondre à ta question sur les légers indices qui m’ont fait franchir le premier pas malgré ma timidité maladive de l’époque, sache qu’un soir de sortie, sans doute porté par les vapeurs d’alcool inhérents à ce genre de soirées, je proposai à ma future femme de la raccompagner chez elle, à pied (elle n’habitait vraiment pas loin) dans la nuit et dans un froid polaire. Qu’elle ait accepté m’a paru normal, je n’en demandais pas plus et j’étais déjà très content comme ça. Cependant, 3 heures après, j’ai commencé à me demander pourquoi c’était la 48ème fois qu’on faisait le tour de son quartier sans jamais s’arrêter devant sa porte, en se parlant et en se souriant malgré nos machoires gelées par -43 degrés. Dans un éclair de lucidité, je me suis dit que peut-être qu'elle appréciait ma compagnie, voire même plus. Et c’est ainsi que tout a commencé.
J’avoue que si j’habitais dans un pays chaud je serais certainement toujours célibataire.
Pour répondre à ta question sur les légers indices qui m’ont fait franchir le premier pas malgré ma timidité maladive de l’époque, sache qu’un soir de sortie, sans doute porté par les vapeurs d’alcool inhérents à ce genre de soirées, je proposai à ma future femme de la raccompagner chez elle, à pied (elle n’habitait vraiment pas loin) dans la nuit et dans un froid polaire. Qu’elle ait accepté m’a paru normal, je n’en demandais pas plus et j’étais déjà très content comme ça. Cependant, 3 heures après, j’ai commencé à me demander pourquoi c’était la 48ème fois qu’on faisait le tour de son quartier sans jamais s’arrêter devant sa porte, en se parlant et en se souriant malgré nos machoires gelées par -43 degrés. Dans un éclair de lucidité, je me suis dit que peut-être qu'elle appréciait ma compagnie, voire même plus. Et c’est ainsi que tout a commencé.
J’avoue que si j’habitais dans un pays chaud je serais certainement toujours célibataire.
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