Aude, 19 ans, Pas là
J'avoue que je vais très mal mais peu importe. j'avoue que tu penses mal... j'avoue que tes aveux sont loin de me laisser indifférente. j'avoue que pendant la semaine je ne peux aller sur le net que peu de temps. De plus, là où je me connecte n'est pas du tout un endroit propice (pour moi) pour me lâcher émotionnellement. Et qu'on passe 20h/24 ensemble, donc encore une fois, le pc est un objet qui devient étranger pour moi. j'avoue qu'à l'heure qu'il est le net devient de moins en moins favorable dans mon estime. J'avoue que je ne veux te faire du mal pour rien au monde... et que les choses qui te blessent n'ont pas ce but lorsqu'elles sortent de ma bouche, c'est plus un moyen de se défendre et d'encaisser ce que tu me dis aussi. j'avoue que je ne te reproche pas tout ce que tu m'as dit sur mon attitude qui te déplait. J'avoue que je ne t'en veux pas de m'en vouloir. J'avoue que maintenant le mal est fait et que la seule chose que je veuille là, maintenant, c'est remonter dans le temps et me zipper la bouche pour éviter de dire des choses qui t'ont blessées, alors que je ne le voulais pas ; et que de toutes façons, chacun prend les choses puissance 1000 lorsqu'on est loin l'un de l'autre et sur la défensive.
J'avoue que j'ai passé des journées entières fabuleuses avec toi et que je voudrais que ce soit comme ça tous les jours. J'avoue que j'ai savouré chaque minute de cette semaine et y repenser tout de suite me fait couler trop de larmes.
J'avoue de même que tu sais que tu es la personne qui compte le plus pour moi, et que malgré nos caractères spéciaux mais communs, on survivra à tous ces futurs week-ends de malheur !
J’avoue que je souffre aussi beaucoup de ce que tu m’as dit ce soir, mais je le méritais ! j’avoue que dans la vanne.. tu es très fort aussi… à mon grand regret ! à NOTRE grand regret même !
Je pense qu’il faut qu’on s’habitue l’un et l’autre à avoir son propre caractère en face de soi.
J’avoue enfin, que même si tu dois sûrement encore m’en vouloir à l’heure qu’il est, rien ne m’empêchera de t’aimer, Julien.
J'avoue que j'ai passé des journées entières fabuleuses avec toi et que je voudrais que ce soit comme ça tous les jours. J'avoue que j'ai savouré chaque minute de cette semaine et y repenser tout de suite me fait couler trop de larmes.
J'avoue de même que tu sais que tu es la personne qui compte le plus pour moi, et que malgré nos caractères spéciaux mais communs, on survivra à tous ces futurs week-ends de malheur !
J’avoue que je souffre aussi beaucoup de ce que tu m’as dit ce soir, mais je le méritais ! j’avoue que dans la vanne.. tu es très fort aussi… à mon grand regret ! à NOTRE grand regret même !
Je pense qu’il faut qu’on s’habitue l’un et l’autre à avoir son propre caractère en face de soi.
J’avoue enfin, que même si tu dois sûrement encore m’en vouloir à l’heure qu’il est, rien ne m’empêchera de t’aimer, Julien.
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