Caramelle, 15 ans, Pas à Paris
J'avoue que je m'appelle Caramelle, mais je crois que vous le savez déjà.
J'avoue que je sors de cours et que ce prof de musique m'a usée avec son discours sur l'esprit de compétition... Si c'est la seule chose que les profs trouvent pour parler d'une classe qui marchent bien, notre société est alors dans un grand déclin...
J'avoue que demain, c'est l'anniversaire de Jo. Mais que va-t-il donc se passer? Suspense...
J'avoue que j'avais pas du tout envie d'aller à Paris hier et que finalement, la mort dans l'ame, j'y suis allée pour faire les courses avec ma mère et ma grand-mère qui fait preuve d'une jeunesse à toute épreuve (surtout celle du temps) mais dont je dois avouer que le lèche-vitrine n'a pas pris la vitesse supérieure depuis,... voyons voir..., 15 ans!
J'avoue que je ne voulais pas y aller parce qu'il y a là-bas des garçons que je voulais éviter à tout prix.
J'avoue que vous avez raison de penser que Paris est une grande ville et que je ne risquais pas de tomber sur eux par hasard.
J'avoue que ma mère m'avais gentiment prévenue que nous allions les voir, un rictus amusé sur le visage [ en disant "amusé", c'est un euphémisme], pour ne pas dire ironique.
J'avoue que quand elle a sonné, je n'en menais pas large.
J'avoue que je me sentais devenir rouge mais rouge...
J'avoue que quand les parents ont répondu à notre appel "interphonique", j'ai été soulagée l'espace d'un instant, espérant que les deux personnes concernées ne seraient point là.
J'avoue que quand l'un des trois frangins a daigné ouvrir cette porte maudite, j'ai pesté intérieurement, mais, en fille bien que je suis, j'ai esquissé un sourire poli et dit bonjour à toutes les personnes présentes sur le palier.
J'avoue que puisque personne n'a rapliqué après 5 minutes, je m'estimais sauvée des griffes de mes principaux bourreaux.
j'avoue que j'ai été plus écarlate que mon pull (d'un rouge pétant pourtant) lorsque j'ai vu débarqué l'un des deux frangins tant redoutés.
J'avoue que j'aurais pu ne rien lui dire, ni bonjour ni "comment vas-tu?", j'aurais pu... Oui mais voilà le gros problème de ma vie: je suis bien élevée.
J'avoue que j'ai fait comme si rien ne m'importait.
J'avoue que j'ai été assez heureuse que l'autre (le pire!) n'ait pas débarqué. Ouf!!!!!!
J'avoue que j'exagère, ils sont pas si terribles que ça, les garçons-fauves....
J'avoue que je sors de cours et que ce prof de musique m'a usée avec son discours sur l'esprit de compétition... Si c'est la seule chose que les profs trouvent pour parler d'une classe qui marchent bien, notre société est alors dans un grand déclin...
J'avoue que demain, c'est l'anniversaire de Jo. Mais que va-t-il donc se passer? Suspense...
J'avoue que j'avais pas du tout envie d'aller à Paris hier et que finalement, la mort dans l'ame, j'y suis allée pour faire les courses avec ma mère et ma grand-mère qui fait preuve d'une jeunesse à toute épreuve (surtout celle du temps) mais dont je dois avouer que le lèche-vitrine n'a pas pris la vitesse supérieure depuis,... voyons voir..., 15 ans!
J'avoue que je ne voulais pas y aller parce qu'il y a là-bas des garçons que je voulais éviter à tout prix.
J'avoue que vous avez raison de penser que Paris est une grande ville et que je ne risquais pas de tomber sur eux par hasard.
J'avoue que ma mère m'avais gentiment prévenue que nous allions les voir, un rictus amusé sur le visage [ en disant "amusé", c'est un euphémisme], pour ne pas dire ironique.
J'avoue que quand elle a sonné, je n'en menais pas large.
J'avoue que je me sentais devenir rouge mais rouge...
J'avoue que quand les parents ont répondu à notre appel "interphonique", j'ai été soulagée l'espace d'un instant, espérant que les deux personnes concernées ne seraient point là.
J'avoue que quand l'un des trois frangins a daigné ouvrir cette porte maudite, j'ai pesté intérieurement, mais, en fille bien que je suis, j'ai esquissé un sourire poli et dit bonjour à toutes les personnes présentes sur le palier.
J'avoue que puisque personne n'a rapliqué après 5 minutes, je m'estimais sauvée des griffes de mes principaux bourreaux.
j'avoue que j'ai été plus écarlate que mon pull (d'un rouge pétant pourtant) lorsque j'ai vu débarqué l'un des deux frangins tant redoutés.
J'avoue que j'aurais pu ne rien lui dire, ni bonjour ni "comment vas-tu?", j'aurais pu... Oui mais voilà le gros problème de ma vie: je suis bien élevée.
J'avoue que j'ai fait comme si rien ne m'importait.
J'avoue que j'ai été assez heureuse que l'autre (le pire!) n'ait pas débarqué. Ouf!!!!!!
J'avoue que j'exagère, ils sont pas si terribles que ça, les garçons-fauves....
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