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7 aveux trouvés

Clem, 26 ans, Compiègne
J’avoue, j’adore répondre « je n’y connais rien » ou « j’ai pas d’avis » sur un sujet. Les gens bugguent complètement, comme si c’était interdit de ne pas avoir une opinion sur absolument tout.
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Clem, 26 ans, Compiègne
J'avoue, y a rien de plus soulageant et jouissif que d’éclater un bouton de pus et de le vider jusqu’au bout, de moucher un gros glaillot bien immonde, de faire caca et que ça sorte tranquille d’un coup, de pisser un vrai bol, de passer un coton-tige dans l’oreille et de voir toute la merde qui en sort, de se craquer les articulations dans tous les sens et de lâcher un bon gros pet qui soulage. Et alors quand tu balances un énorme rot bien gras sorti du fond de tes tripes… ahhh, ça fait du bien d'évacuer !
J’avoue, à ce niveau-là, je crois que je suis pas prêt d’avoir une copine.
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Clem, 26 ans, Compiègne
J’avoue, je suis le genre de personne qui dit les choses trop franchement. Pas forcément pour blesser, au contraire, mais parce que je sais pas trop faire semblant, arrondir les angles ou garder pour moi quand un truc me dérange. Je parle trop, je vais trop loin dans les explications, je suis trop honnête, trop transparent, et au final ça crée des tensions partout. En amitié, en amour, même dans les petits trucs du quotidien, j’ai l’impression qu’avec moi ça finit souvent en conflit juste parce que j’ai dit tout haut ce que d’autres auraient gardé dans un coin de leur tête.

J’avoue, j’ai quand même un truc que je pensais être une qualité : quand j’ai tort, je le reconnais. Et quand je dois m’excuser, je m’excuse. Vraiment. Pas du bout des lèvres, pas pour avoir la paix, pas avec un “désolé si tu l’as mal pris”. Non. Je sais dire pardon quand je me suis planté. Et à chaque fois, les gens me sortent que c’est rare, que c’est admirable, que tout le monde devrait savoir faire ça.

J’avoue, dans la vraie vie, j’ai surtout l’impression que c’est du bullshit.

Parce que dans mon expérience, quand je reconnais mes torts, ça n’apaise pas grand-chose. Au contraire. C’est souvent là que l’autre en profite pour m’enfoncer encore plus, me faire passer pour le seul responsable, prendre de la hauteur moralement, comme si mon excuse devenait une preuve de faiblesse. Comme si demander pardon me mettait direct en position d’infériorité. Et le pire, c’est les phrases du genre : “ça sert à rien de faire n’importe quoi si c’est pour t’excuser après”. Comme si le fait d’assumer ne valait plus rien.

Pendant ce temps-là, je vois autour de moi des gens en couple, des amis, des ex, qui ne s’excusent jamais pour des dingueries bien pires. Jamais un pardon, jamais une remise en question, et pourtant ça passe. Ça glisse. C’est oublié en deux jours. Eux restent tranquilles, presque respectés, pendant que moi dès que je baisse la garde et que j’admets mes torts, je prends tarif.

J’avoue, je commence à me demander si le problème c’est pas juste moi. Si être honnête, reconnaître ses erreurs et s’excuser, c’est pas beau en théorie mais nul en pratique. Est-ce qu’il y a que moi à qui ça arrive ? Est-ce que je suis trop direct, trop entier, trop naïf ? Ou alors le fameux “les gens admirent ceux qui savent s’excuser”, c’est juste une jolie phrase qu’on aime entendre, mais qu’on n’applique jamais vraiment.

J’avoue, parfois je me dis : trop bon, trop con. Et parfois je me dis surtout : trop sincère pour un monde qui préfère largement les gens qui n’assument rien.
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Clem, 26 ans, Compiègne
J’avoue, l’autre soir je regardais ma série tranquillement. Le moment sacré de la journée où, normalement, rien ni personne ne devrait venir perturber ma paix.

Il y avait juste assez de lumière dans la pièce pour que je remarque un mouvement sur la table. Je tourne la tête… et là je vois une énorme araignée, vraiment le genre bien velue qui donne l’impression d’être une petite tarentule, se promener tranquillement. Et comme si de rien n’était, elle finit par rentrer directement dans mon mug.

J’avoue, sur le moment je n’ai absolument pas réagi. Pas parce que j’avais peur, non. Les araignées en soi ça ne me dérange pas tant que ça. Mais j’avoue, quand je regarde ma série, faut vraiment éviter de me déranger. Même par une invasion d’arachnides.

Du coup j’ai simplement posé mon carnet sur le mug en me disant que je gérerais ça plus tard… puis évidemment j’ai complètement oublié l’existence du mug.

Un peu plus tard dans la soirée, j’ai voulu récupérer mon carnet. Et j’avoue, au moment où j’allais le prendre, mon cerveau m’a rappelé un détail important : l’araignée était toujours dessous.

Et là j’avoue, la motivation pour aller la chasser est immédiatement tombée à zéro. Surtout que ces bestioles peuvent rester immobiles pendant super longtemps. Je le sais parce que j’en ai déjà une autre qui habite dans un verre McDonald's chez moi. Comme le verre est transparent je la vois parfaitement… elle ne bouge pas… elle est juste là… donc j’avoue que je la laisse vivre sa vie.

Mais celle du mug, j’avoue que je ne la vois pas. Et ça c’est pire.

Et j’avoue que jouer à Resident Evil avec des araignées zombies géantes n’aide absolument pas à garder son sang-froid dans ce genre de situation.

Alors dans le doute, j’ai pris le mug… et je l’ai posé dans une autre chambre.

J’avoue que je croise juste les doigts pour que mon frère ne soulève pas le carnet.

Oui… j’avoue, j’ai prévenu personne.
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Clem, 26 ans, Compiègne
J'avoue, ça fait une semaine que je traîne un vieux rhume.
Je mouche, je tousse, je mouche, je mouche… j'en ai vu de toutes les couleurs : c’était jaune, vert, gris puis blanc, puis re-blanc, bref passionnant.

Et là, sans prévenir, je sens un truc arriver, je me mouche… et un truc de la taille et de la couleur orange comme un jaune d’œuf qui sort.

J'avoue je l'ai bien senti celui-là.
J’avoue, j'ai figé : je l’ai regardé. Il m’a regardé. Il m'a horrifié.

Dans ma tête je me suis dit :
“Ça y est. J’ai expulsé la racine du virus. Le boss final. La base ennemie.”

J’avoue, j'ai ressenti un soulagement immense, comme si j’avais vaincu quelque chose.
J'avoue je me suis dit : ça y est ! Mon corps venait de gagner une bataille épique.

Puis deux secondes après : “Beurk.

J’avoue, je me suis senti héroïque pour un truc absolument immontrable et que je ne pourrais raconter à personne...
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Clem, 26 ans, Compiègne
J'avoue, là j'ai compris que j'ai grandi !
J'avoue que je suis allé ce weekend chez mes darons pour vider ma chambre d'ado et j'ai halluciné quand j'ai vu que j'avais fait la collection de bouteilles Arizona et verres de Coca McDo dans ma chambre.
J'avais également des collections de colliers indien sur les murs... Mais c'est rien comparé à toutes les boîtes de voitures miniatures hot wheels que j'ai cumulée avec celle des lego, ça sera peut-être l'objet d'un prochain aveu. Bref.
Oui j'avoue j'ai réalisé que j'ai grandi.
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Clem, 26 ans, Compiègne
J’avoue, j’ai trop la rage comme d’habitude j’ai la poisse… y a des travaux sur ma ligne de train sncf donc je dois faire TROIS changements, résultat 3 heures de train pour un trajet direction Paris qui devrait être simple. Je suis dégouté, vraiment.
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