Dégoutée, 21 ans, Brussel
J'avoue que pour la première fois j'avais invitée une copine à la maison pour les vacances. Mes parents sont plutôt cool, vient qui veut. Je connaissais cette copine depuis moins d'un an. Elle ne voulait pas venir seule alors je lui ai dit de venir avec sa soeur. Cette copine disait de sa soeur que c'était une fille très mature pour son âge et très sympa. Il s'est révélé que cette dernière était une véritable peste, impolie, qui mettait ses pieds sur sa chaise au repas et se servait dans le frigo sans rien demander. Bref, qui abusait un max de l'hospitalité de mes parents et s'en prennait à tout le monde car "on ne lui accordait pas assez d'attention". Une enfant pourrie gatée, qui accaparait sa soeur avec laquelle j'ai absolument pas eu de fous rire ou de moments sympas pendant ces vacances. Grâce à cette petite peste, c'est loupé pour inviter d'autres amies avant 3 ans à la maison en vacances.
Dans le train du retour j'arrivais pas à digérer l'attitude de cette garce qui allumait tout les mecs présent avec des hauts avec trous d'aération pour laisser voir les soutifs, les jambes écartées sur eux en voiture et un irrespect total pour mes essais de lui parler ou pour les règles de la maison...
Dans le train du retour cette andouille m'a envoyé sur les roses. Afin de ne pas être désagréable je me suis tenue à l'écart. Mais je bouillonnais intérieurement. A la gare d'arrivée j'ai tracé et j'ai laissé le groupe de pote rentrer comme il voulait. Je suis tout de suite aller me prommener pour me changer les idées. Je reviens chez moi je vois les deux soeurs. Mon franfgin a eu le begin pour ma copine un temps et ces deux là lavait leur linge chez moi. La grande surprotégeant la petite et surtout ayant les yeux complétement fermés sur son comportement de gamine de collège en crise d'ados. Je ne dis rien et essaye d'être à peu près aimable. Au revoir bye bye. L'après midi, ma mère me téléphone et me raconte ce qui s'est passée avant que je prenne le train de retour et que je ne savais pas.
J'ai ressentie une colère sourde, suivie d'un grand dégoût et une immense décéption. J'ai appelé mon amie qui est complétement aveugle sur le comportement de sa soeur et je lui ai dit que je ne voulais plus jamais entendre parler d'elle.
Je ne supporte pas que des sois disant amies fasse pleurer ma mère qui était si contente de les acceuillir.
Dans le train du retour j'arrivais pas à digérer l'attitude de cette garce qui allumait tout les mecs présent avec des hauts avec trous d'aération pour laisser voir les soutifs, les jambes écartées sur eux en voiture et un irrespect total pour mes essais de lui parler ou pour les règles de la maison...
Dans le train du retour cette andouille m'a envoyé sur les roses. Afin de ne pas être désagréable je me suis tenue à l'écart. Mais je bouillonnais intérieurement. A la gare d'arrivée j'ai tracé et j'ai laissé le groupe de pote rentrer comme il voulait. Je suis tout de suite aller me prommener pour me changer les idées. Je reviens chez moi je vois les deux soeurs. Mon franfgin a eu le begin pour ma copine un temps et ces deux là lavait leur linge chez moi. La grande surprotégeant la petite et surtout ayant les yeux complétement fermés sur son comportement de gamine de collège en crise d'ados. Je ne dis rien et essaye d'être à peu près aimable. Au revoir bye bye. L'après midi, ma mère me téléphone et me raconte ce qui s'est passée avant que je prenne le train de retour et que je ne savais pas.
J'ai ressentie une colère sourde, suivie d'un grand dégoût et une immense décéption. J'ai appelé mon amie qui est complétement aveugle sur le comportement de sa soeur et je lui ai dit que je ne voulais plus jamais entendre parler d'elle.
Je ne supporte pas que des sois disant amies fasse pleurer ma mère qui était si contente de les acceuillir.
Voir les autres aveux de cette personne - Envoyer cet aveu à un ami