Elève modèle, 18 ans, Paris
Comme je l'avais prévu depuis des mois, cette semaine n'a pas été géniale pour moi. Après 3 mois de vacances je suis enfin entrée en cours ! A la fac, plus précisément. Ce qui signifiait le départ de la maison pour une autre vie, en mégalopole. Et pourtant, ça ne me régouissait pas des masses. J'ai été étonnée à quel point j'ai bien géré ma première nuit, et première journée (malgrè la perte de mon porte feuille avec, carte d'étudiant, carte bleue, un rib, carte d'identité, de vidéologie, 120 unité en carte téléphonique: la totale.).
Puis arrive mardi ! Journée catastrophe. J'ai fini les cours à 12h30, alors je rentre à l'appart, affamée, prête à me faire à manger. Mais que vois-je ! Pile de vaisselle dans le lavabo. J'aurais pas supporté de voir ce bordel plus longtemps, en plus de ça, il fallait que je fasse de la place pour pouvoir cuisiner. Et là, le compte à rebour diabolique se met en marche. Bien que mon bidon rugissait, je me résigne à faire la vaisselle, chose que je ne suis pas habitée a faire vu qu'à la maison, c'est maman qui faisait tout, du coup je prends du temps, 15 min, 30, puis trois quart d'heures passent : je suis enfin arrivée à bout de mes 2 assiètes, 2 fourchettes, 2 couteaux et de ma casserole. Mon bidon, plus bruillant que jamais m'incite fortement à accélérer le mouvement.
Je prends les notes que maman m'a donné, et je me lance dans la préparation de mon repas, qui au début paraissait enfantin. J'ai mis une bonne demi-heure à épelucher patates, carottes et haricots. Arrivée devant la plaque de cuisson je me dis, ouf, le plus chiant est fait, plus qu'à cuire le tout et basta ! Mais non non non... J'avais à ma disposition, 2 plaques 'électriques' contrairement à celles de la maison, qui en un clin d'oeil, changent de température comme vous le désirez. Alors le temps que les plaques chauffent, et que l'eau bout, il y en avait encore pour une demi-heure ! Résultat, je termine en catastrophe : il est à présent 14h20, mais au moins, je peux maintenant réconforter mon estomac. J'attrape la fourchette et tate ce qu'il y a dans l'assiète, bilan : les patates sont presque de la purée et le reste n'est pas assez cuit. Il faut également noter que je devais repasser à la fac avant 15h30, heure à laquelle le secrétariat fermait, pour refaire ma carte d'étudiant qu'il me fallait absolument pour le lendemain afin de pouvoir manger à la cantine.
Zen... rester Zen... Mais là s'en était trop. Je crevais de faim, j'avais passé 1h à préparer à manger pour finalement ne plus pouvoir avaler quoique ce soit à la vue de ce qu'il y avait dans l'assiète. Je craque, je pleurniche, et comme toute petite fille qui ne va pas bien, j'appelle ma maman. Mais je savais bien qu'en entendant sa voix, j'allais être encore plus triste et il ne fallait surtout pas que ces monstrueuses plaques rouges apparaissent sur mon visage si je devais sortir quelque minutes plus tard. Heursement, elle n'était pas à la maison, je lui ai laissé un message sur le répondeur lui demandant de me rappeler plus tard. A présent, "opération : camouflage de plaque rouge ", je bois un grand verre d'eau, je rafraichit mon visage et je passe le temps qu'il me reste à la fenêtre, source d'air frais. Je regarde l'heure, 14h55, là il faut vraiment que je file. J'arrive au secrétariat de la fac : " ah il faut vous adresser au bureau des inscriptions " qui est ouvert tout au long de la journée !
J'ai speedé pour rien. Au moins un point positif : j'ai eu ma nouvelle carte d'étudiant sans grande difficulté, j'ai pu retrouner chez moi en moins de deux. Peu de temps après je reçois le coup de fil de ma mère qui ne supporte pas de me savoir malheureuse : elle passe me voir le lendemain. Enfin une grande bouffée de positivisme face à ma succession d'échecs. La journée se termine. Mercredi est là. J'arrive en amphi a 8h20 et là... !! Et là, j'avoue qu'une apparition m'a mis le sourire jusqu'aux oreilles : mon prof venait de faire son entrée. A première vue il était déjà très charmant et séduisant, au bout de quelques minutes, j'ai très apprécié sa sympatie, sa bonne humeur et son humeur. Au bout d'une heure j'étais conquise. Le comble, c'est que je me suis trompée de cours... Heureusement, que c'était qu'une histoire d'option, que je vais changer au plus vite pour avoir de plaisir d'être inscrite à son cours.
J'avoue que j'ai complètement craqué sur mon prof de fac.
Puis arrive mardi ! Journée catastrophe. J'ai fini les cours à 12h30, alors je rentre à l'appart, affamée, prête à me faire à manger. Mais que vois-je ! Pile de vaisselle dans le lavabo. J'aurais pas supporté de voir ce bordel plus longtemps, en plus de ça, il fallait que je fasse de la place pour pouvoir cuisiner. Et là, le compte à rebour diabolique se met en marche. Bien que mon bidon rugissait, je me résigne à faire la vaisselle, chose que je ne suis pas habitée a faire vu qu'à la maison, c'est maman qui faisait tout, du coup je prends du temps, 15 min, 30, puis trois quart d'heures passent : je suis enfin arrivée à bout de mes 2 assiètes, 2 fourchettes, 2 couteaux et de ma casserole. Mon bidon, plus bruillant que jamais m'incite fortement à accélérer le mouvement.
Je prends les notes que maman m'a donné, et je me lance dans la préparation de mon repas, qui au début paraissait enfantin. J'ai mis une bonne demi-heure à épelucher patates, carottes et haricots. Arrivée devant la plaque de cuisson je me dis, ouf, le plus chiant est fait, plus qu'à cuire le tout et basta ! Mais non non non... J'avais à ma disposition, 2 plaques 'électriques' contrairement à celles de la maison, qui en un clin d'oeil, changent de température comme vous le désirez. Alors le temps que les plaques chauffent, et que l'eau bout, il y en avait encore pour une demi-heure ! Résultat, je termine en catastrophe : il est à présent 14h20, mais au moins, je peux maintenant réconforter mon estomac. J'attrape la fourchette et tate ce qu'il y a dans l'assiète, bilan : les patates sont presque de la purée et le reste n'est pas assez cuit. Il faut également noter que je devais repasser à la fac avant 15h30, heure à laquelle le secrétariat fermait, pour refaire ma carte d'étudiant qu'il me fallait absolument pour le lendemain afin de pouvoir manger à la cantine.
Zen... rester Zen... Mais là s'en était trop. Je crevais de faim, j'avais passé 1h à préparer à manger pour finalement ne plus pouvoir avaler quoique ce soit à la vue de ce qu'il y avait dans l'assiète. Je craque, je pleurniche, et comme toute petite fille qui ne va pas bien, j'appelle ma maman. Mais je savais bien qu'en entendant sa voix, j'allais être encore plus triste et il ne fallait surtout pas que ces monstrueuses plaques rouges apparaissent sur mon visage si je devais sortir quelque minutes plus tard. Heursement, elle n'était pas à la maison, je lui ai laissé un message sur le répondeur lui demandant de me rappeler plus tard. A présent, "opération : camouflage de plaque rouge ", je bois un grand verre d'eau, je rafraichit mon visage et je passe le temps qu'il me reste à la fenêtre, source d'air frais. Je regarde l'heure, 14h55, là il faut vraiment que je file. J'arrive au secrétariat de la fac : " ah il faut vous adresser au bureau des inscriptions " qui est ouvert tout au long de la journée !
J'ai speedé pour rien. Au moins un point positif : j'ai eu ma nouvelle carte d'étudiant sans grande difficulté, j'ai pu retrouner chez moi en moins de deux. Peu de temps après je reçois le coup de fil de ma mère qui ne supporte pas de me savoir malheureuse : elle passe me voir le lendemain. Enfin une grande bouffée de positivisme face à ma succession d'échecs. La journée se termine. Mercredi est là. J'arrive en amphi a 8h20 et là... !! Et là, j'avoue qu'une apparition m'a mis le sourire jusqu'aux oreilles : mon prof venait de faire son entrée. A première vue il était déjà très charmant et séduisant, au bout de quelques minutes, j'ai très apprécié sa sympatie, sa bonne humeur et son humeur. Au bout d'une heure j'étais conquise. Le comble, c'est que je me suis trompée de cours... Heureusement, que c'était qu'une histoire d'option, que je vais changer au plus vite pour avoir de plaisir d'être inscrite à son cours.
J'avoue que j'ai complètement craqué sur mon prof de fac.
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