Escargot-r, 22 ans, Lyon
Délires et réflexions
Un matin, j’étais torturé de questions existencielles.
Les escargots me regardaient en faisant l’amour, les oiseaux dormaient sous la pluie, les écureuils se regroupaient autour des lampadaires (une autre histoire à raconter), et les ours blancs offraient des couscoussières en inox aux oursonnes blanches de l’antarctique (encore une).
Pendant ce temps, le Nani-nani(en japonais «qu’est ce que c’est ? ») regardait la télévision par câble … Mais ça aussi c’est une autre histoire !
J’ai donc chaussé mes jolis sabots de bois à nœuds verts ‘cagouille auditrice’ (elle fait partie de mon élevage) et j’aie pris un chemin menant à Rome.
Puis, j’aie pris l’ascenceur jusqu’au pont E, le deuxième tunnel à droite (celui éclairé par des lucioles violettes), puis pris le couloir de l’équipage, et là !
Je me suis soudain retrouvé devant une maison bleue, indiquée par une pancarte où se trouvait inscrit ‘maison jaune’.
Mais je n’étais pas encore arrivé à destination…
J’ai donc pris derrière le volet vert la clé de la salle des machines, accrochée à un clou aussi bleu que le bleu ressemblant le plus au bleu de la peinture bleue de la maison bleue (je dis ‘ressemblant’ car la teinte, en séchant, ne vire pas de la même façon sur le métal et sur le béton.
De plus, il est très rarement exposé à la lumière.)
J’ai donc traversé la maison bleue en évitant de marcher sur les escargots pain d’épice du lac violet (cf . ‘Petite histoire de la télévision par câble) et j’ai dissimulé la clé derrière la boîte à clous à côté du bocal à cornichons.
En sortant, j’aie contourné un grand champignon hallucinogène (lorsqu’on le croise, on s’écrit : « j’hallucine ! ! ! ») puis j’ai sauté par-dessus le village des schtroumphs en pensant à ne point écraser la queue d’Asraëll (sinon, il crie ‘miaoouu !’ en verlan, et ça rend Gargamel, fervent défenseur de la langue française, de forte méchante humeur.)
Par la suite,je suis arrivé au lac des snorkees (ge sé pa si laurtaugrafe ai bone mé de toute phaçon y save pas lire) gardé par Ken le survivant et X-OR qui dormaient profondément et dans lequel rôdait le requin jaune.
Je lui ai donc piqué son poisson-pilote (en lui mettant du sel sur la queue) et, pendant qu’il fonçait à tord et à travers (surtout à travers) en tout point du lac, j’ai traversé à la nage.
Je lui ai ensuite rendu son poisson-pilote, car sinon, il se cogne de partout et démolit les maisons des snorkees.
J’ai ainsi débouché sur une immense prairie verte d’herbe et de trèfles à trois feuilles et demi où batifolaient joyeusement des vaches poussant des ‘’Moueuhll !’’ de joie (et non ‘’meuh ‘’ à cause de l ‘accent régional)
Et là, j’aie compris ! ! ! Bon, je te laisse, il faut que je sorte, fragile et sans défense, face à la grêle et aux passants antipathiques qui me dévisageront.
@+
P.S. Cette longue promenade m’a permise de décider ce que je ferai quand je serai grand : je serai soit presqu’intelligent, soit amoureux, soit menuisier, soit héliciculteur.
5 / 1 -> MEILLEUR AVEU !
Un matin, j’étais torturé de questions existencielles.
Les escargots me regardaient en faisant l’amour, les oiseaux dormaient sous la pluie, les écureuils se regroupaient autour des lampadaires (une autre histoire à raconter), et les ours blancs offraient des couscoussières en inox aux oursonnes blanches de l’antarctique (encore une).
Pendant ce temps, le Nani-nani(en japonais «qu’est ce que c’est ? ») regardait la télévision par câble … Mais ça aussi c’est une autre histoire !
J’ai donc chaussé mes jolis sabots de bois à nœuds verts ‘cagouille auditrice’ (elle fait partie de mon élevage) et j’aie pris un chemin menant à Rome.
Puis, j’aie pris l’ascenceur jusqu’au pont E, le deuxième tunnel à droite (celui éclairé par des lucioles violettes), puis pris le couloir de l’équipage, et là !
Je me suis soudain retrouvé devant une maison bleue, indiquée par une pancarte où se trouvait inscrit ‘maison jaune’.
Mais je n’étais pas encore arrivé à destination…
J’ai donc pris derrière le volet vert la clé de la salle des machines, accrochée à un clou aussi bleu que le bleu ressemblant le plus au bleu de la peinture bleue de la maison bleue (je dis ‘ressemblant’ car la teinte, en séchant, ne vire pas de la même façon sur le métal et sur le béton.
De plus, il est très rarement exposé à la lumière.)
J’ai donc traversé la maison bleue en évitant de marcher sur les escargots pain d’épice du lac violet (cf . ‘Petite histoire de la télévision par câble) et j’ai dissimulé la clé derrière la boîte à clous à côté du bocal à cornichons.
En sortant, j’aie contourné un grand champignon hallucinogène (lorsqu’on le croise, on s’écrit : « j’hallucine ! ! ! ») puis j’ai sauté par-dessus le village des schtroumphs en pensant à ne point écraser la queue d’Asraëll (sinon, il crie ‘miaoouu !’ en verlan, et ça rend Gargamel, fervent défenseur de la langue française, de forte méchante humeur.)
Par la suite,je suis arrivé au lac des snorkees (ge sé pa si laurtaugrafe ai bone mé de toute phaçon y save pas lire) gardé par Ken le survivant et X-OR qui dormaient profondément et dans lequel rôdait le requin jaune.
Je lui ai donc piqué son poisson-pilote (en lui mettant du sel sur la queue) et, pendant qu’il fonçait à tord et à travers (surtout à travers) en tout point du lac, j’ai traversé à la nage.
Je lui ai ensuite rendu son poisson-pilote, car sinon, il se cogne de partout et démolit les maisons des snorkees.
J’ai ainsi débouché sur une immense prairie verte d’herbe et de trèfles à trois feuilles et demi où batifolaient joyeusement des vaches poussant des ‘’Moueuhll !’’ de joie (et non ‘’meuh ‘’ à cause de l ‘accent régional)
Et là, j’aie compris ! ! ! Bon, je te laisse, il faut que je sorte, fragile et sans défense, face à la grêle et aux passants antipathiques qui me dévisageront.
@+
P.S. Cette longue promenade m’a permise de décider ce que je ferai quand je serai grand : je serai soit presqu’intelligent, soit amoureux, soit menuisier, soit héliciculteur.
5 / 1 -> MEILLEUR AVEU !
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