8 aveux trouvés
Fairy, 15 ans, Québec
J'avoue que j'ai accroché une femme à l'épicerie. C'était aux caisses. J'essayais de passer le panier entre les deux caisses, mais c'est très étroits, et il y avait cette femme qui prenait toute la place. Je lui ai dit «excusez-moi, il faudrait que je passe», elle n'a rien fait, je lui ai redit «madame, excusez-moi... Il faut que je passe». Elle est restée là. Mes parents avaient fini de payer la commande et ils avaient besoin du panier pour emmener les paquets à l'auto. Comme la femme n'avait pas du tout l'air de vouloir se tasser, j'ai essayé de passer, mais je l'ai accrochée, je ne lui ai pas foncé dedans, je l'ai seulement accrochée. Comme on était pressés, je lui ai dit un petit «excusez-moi». Alors là elle s'est retournée et elle m'a dit, «eille, c'est pas dure de s'excuser !», j'ai répondu «je me suis excusée», mais elle n'a rien entendu. Je me suis tant pis, ce n'est qu'une autre frustrée de la vie. Mais comme mes parents remplissaient le panier, elle s'en allait, elle avait son fils avec elle, elle m'a foncé dedans avec son panier et elle s'est tournée vers son fils et elle a dit «Oups, je ne l'ai pas vue !», puis elle est partie. Cette vieille gribiche m'a foncé dedans ! En plein dans la hanche ! Je n'arrive pas à croire que je n'ai rien fait ! Mais j'avoue que si jamais je revoie cette espèce de face de bulldog applatie tellement laide qu'elle ferait mieux de se... Oops non, ne peux pas dire ça, d'après les règlements, c'est interdit d'utiliser des termes vulgaires... Enfin, si jamais je la revoie, elle va savoir ce que c'est que de recevoir un panier d'épicerie dans la hanche !
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Fairy, 15 ans, Québec
J'avoue tomber facilement dans la lune. En classe, ça m'arrive souvent, heureusement pour moi, je ne suis pas le genre d'élève que les enseignants surveillent tout le temps. Ce qui est arrivé ne s'est pas passé dans une salle de classe mais au magasin. J'étais au centre commercial avec mes parents et je poussais le panier. Je me suis mise à penser que je voulais aller dans la section électronique. Je ne pensais qu'à ça. Je regardais en avant, mais je n'étais plus là du tout ! Je ne m'en suis même pas rendue compte, j'ai foncé dans une madame. Holala qu'elle n'était pas contente. Et quelle excuse «je suis désolée... J'étais dans la lune...».
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Fairy, 15 ans, Québec
J'avoue que je n'ai l'air de rire souvent... Mais quand ça arrive, je ne peux pas m'arrêter. Comme une certaine fois, je crois bien que je jouais aux cartes avec tante et avec elle, on rit tout le temps. Je prenais une gorgée d'eau et elle a raconté une blague, chose vraiment à ne pas faire dans les circonstances. Je n'ai pas réussi à me retenir, j'ai recraché toute l'eau. Mais pas n'importe où, dans le visage de ma tante. Je n'étais pas capable de m'arrêter de rire, je riais pour rien. Je crois bien que ma tante a cru que je riais d'elle. Ok, ce n'était que de l'eau, mais une fois, c'est du chocolat que je mangeais quand mon frère m'a chatouillée ! Et si jamais vous avez quelque chose de liquide dans la bouche et qu'il vous prend un éclat de rire, je dis que vous êtes encore mieux de le cracher, parce que ça fait mal quand ça sort par le nez !
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Fairy, 15 ans, Québec
J'avoue m'être engueulé avec ma mère au point de l'avoir fait pleurer. Quand j'ai vu qu'elle avait les larmes aux yeux, je suis descendu dans ma chambre, à la cave. J'ai décider de sortir me promener, mais je ne voulais pas que ma mère s'en rende compte, alors au lieu de prendre la porte, je suis sortie par la fenêtre de ma chambre. Alors la sortie s'est bien passée, je me suis promenée... C'est quand je suis revenue que ça s'est compliqué. Je suis repassée par ma fenêtre, mais je n'avais pas remarqué que mon lit était si loin de la fenêtre, et un peu trop bas... Alors, je passe la tête la première, et j'essaie de m'appuyer sur le lit, mais il est vraiment trop bas ! J'ai réussi à repasser par la fenêtre, mais c'est en faisant une espèce de culbute, qui a fait un moyen vacarme et je suis retombée sur mon bicycle stationnaire (ouch) ! Ma mère m'a entendu (évidemment), je suis montée, elle m'a demandé des explications, elle s'en était rendue compte, parce que, moi qui ne reçoit jamais de téléphone (tout passe par messenger), mon amie m'avait appelé pour un devoir ! J'avais l'air vraiment ridicule, je me suis mise à pleurer, je lui ai dit que je ne voulait pas lui faire de la peine, que je regretait. En gros je pleurais parce qu'elle avait pleuré par ma faute. Elle a rit. Et encore plus mes amis, quand je leur ai dit comment je m'étais «fenestrée à l'envers» !
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Fairy, 15 ans, Québec
J'avoue être vraiment naïve. Mon amie m'a envoyé un diapo par courriel. Elle me dit «monte le volume de tes speakers, il y a des indices de son mais ils ne sont pas assez forts». Alors je monte le volume. C'est un trucs de fantômes et d'esprits. À chaques dipos, présente une photo où on peut voir une «apparition» et il y a une description en dessus, mais pas de son ! À chaque fois, il y a des remarque genre «êtes-vous sûrs d'être seuls en ce moment»... Enfin, bref, on arrive a une explication qui dit que la prochaine photo a été prise dans un boisé où plusieurs femmes ont été tuées pour infidélité et on demande de bien remarquer entre les branches, il y a un visage qui apparaît. Alors la diapo change, c'est le boisé, mais on ne voit pas de visage... Alors moi (la tarte) j'approche mon visage de l'écran, peut-être que je vais le voir... C'est à ce moment que la dipo change toute seule. C'est un espèce de visage en gros plan, sans yeux la bouche grande ouverte et en même temps, on entend un cri de mort ! J'ai reculé jusque dans le garde-robe sur la chaise de bureau, ma mère à crié, mes chiens se sont levé d'un bond, j'ai lâché un «Kossé ça c't'affaire là, ost...» et je suis partie à rire. Sur la diapo suivante c'était écrit «alors, êtes-vous rassurés». Ma mère à répondu «Oui, je suis rassurée, je sais au moins que mon coeur est solide !».
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Fairy, 15 ans, Québec
J'avoue simplement m'être éclatée. Lors de notre voyage à la Baie James, les secondaires 3 et 4 ensembles. Dès la première nuit de notre arrivée, à l'hotel Matagami, il n'était pas question que je m'endorme de bonne heure ! Mais les règles étaient claires, le couvre-feu à 23h, pas une minute de plus. Mais il en n'était pas question. Je n'avais pas fait 7h30 de trajet en autobus pour me coucher et dormir bien sagement la première nuit. Alors vers les 00h30 du matin, mon amie et moi, on décide d'aller voir nos amis dans leur chambre. Donc on est dans le corridor, devant leur porte et on ne peut pas cogner, parce que la chambre des profs est juste à côté. Alors...on gratte. Mais les gars ne nous entendent pas, la télé est trop forte. Alors, mon amie et moi, on pouffe de rire, on ne peut plus s'arrêter et un prof nous entend. Il nous dit : C'est quoi ça, vous vous promenez dans les corridors la nuit ?
Mais on rit trop pour lui répondre et il ne le prend pas. Bref, après nous avoir menacé de nous surveiller pour le reste du voyage, nous sommes retournées dans notre chambre et éclatant de rire une fois la porte fermée. On se recouche, mais on ne peut pas s'endormir, alors mon amie, une fille qui partageait notre chambre et moi, on décide de sortir par dehors pour aller voir les gars. Il faut contourner la bâtisse au complet car leur chambre est de l'autre côté. Le seul problème est que c'est du même côté que celle des profs et il y a des grandes fênetres dans toutes les chambres et on risquerait de nous voir. Alors l'idée du siècle, on a marché à quatre pour passer sous les fenêtres. On était trois filles à une heure du matin, en pyjama, dehors, à 0°C, en train de marcher à quatre pattes, le long des chambres de motel. On est arrivé à destination, ils nous ont ouvert la porte, après avoir passé quinze minutes à s'écorcher les genous et cinq minutes dans la chambre, on a fait le tour en courant par l'autre côté on est retourné dans notre chambre. Tout ça pour cinq minutes. Mais c'est comme une tradition, dans les voyages de groupes, la première nuit il faut toujours faire des conneries et niaiser dans une autre chambre.
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Fairy, 15 ans, Québec
J'avoue que c'est faux que j'ai arrêté de penser à toi... J'avoue que j'espère encore que tu casses avec ta blonde. J'avoue que je la trouve complètement niaiseuse, collante et immature. J'avoue que je t'aime encore peut-être un peu... Math. J'avoue que si tu me demandais maintenant, je ne pourrais pas dire non. J'avoue que tu es la première personne de qui je suis tombée amoureuse.
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Fairy, 15 ans, Québec
J'avoue avoir pris des paris sur le moment où deux de mes amis allaient rompre (Cinq personnes ont parié, dont moi inclue et le pari n'est pas encore fini...). J'avoue que c'est peut-être une petite vengeance parce que le gars en question n'a pas voulu sortir avec moi. J'avoue mais je ne regrette pas.
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