4 aveux trouvés
Fils d'Euterpe, 21 ans, Anywhere out of this world
J'avoue que ça fait du bien d'avouer,
Comme ça fait du bien d'aimer...
L'âme respire, le corps revit.
Et l'esprit, empreint d'une nouvelle énergie...
J'avoue que j'aime avouer,
Comme j'aime aimer, mais ni n'importe qui ni n'importe comment...
Sorte de passion platonique, passion-créations...
Oublions les pulsions, laissons-les là où elles sont,
Elles s'exprimeront bien ailleurs ; n'importe où, hors de ce monde ?
Voir les autres aveux de cette personne -
Envoyer cet aveu à un ami
Fils d'Euterpe, 21 ans, Anywhere out of this world
Pour Petit Nem...
Je comprends ta blessure Petit Nem...
Mais je vais te faire un aveu.
Je n'ai pas été aussi courageux que toi...
Oui, on peut dire que je ne le connaissais pas... Mais je sentais une étrange énergie passer entre lui et moi...
Ce genre d'énergie dont nous discutons souvent, toi et moi...
Ce genre d'énergie que nous expérimentons régulièrement, tous les deux, ici ou là-bas...
Il est toujours là pour moi.
Je n'ai pas vu de monuments, de stelles, d'urnes ou de marbre, il est toujours là, pour moi...
Un jour, j'irai, je verrai stelles et marbres, tu m'avais proposé de m'y emmener...
Un jour j'irai. A toi de me dire quand.
Mais il est toujours là, pour moi.
Il lit ce qu'on écrit, par-dessus nos épaules et il est toujours là pour moi.
Je nie les disparitions et laisse les gens vivre en moi, autour de moi...
C'est naif mais je suis comme ça...
Pas courageux, refusant d'affronter les réalités, et en créant d'autres, alternatives, mais où tous sont là.
Passés et présents, qui sait, les futurs aussi y seront peut-être...
Y seront ici ou là-bas...
Voir les autres aveux de cette personne -
Envoyer cet aveu à un ami
Fils d'Euterpe, 21 ans, Anywhere out of this world
Dans la série culinaire, j'avoue...
Non, je n'ai jamais mangé de tarte aux pommes dans l'assiette du chat comme certains (ils se reconnaitront)...
Mais, les boites à gâteaux de nos enfances ne sont plus aussi hermétiques... Hélas.
Cela se passait il y a maintenant quelques mois... Mais jamais n'ai-je pu en parler à quelqu'un... Traumatisme...
Je rentrai chez moi, tardivement, comme de bien entendu, et me souvins de la boite à gâteaux, métallique, non-hermétique donc, qui siégeait majestueusement sur une étagère de mon placard de cuisine.
Le contenu m'était connu, ou du moins le pensais-je, l'histoire nous montrera plus tard qu'il ne faut point trop penser, lors de ces soirées où le ventre trop affamé, est près à se ruer sur quelque biscuit divers, varié, voire avarié...
Les biscuits contenus dans la boite n'avaient pas l'air avariés... Ils se présentaient même plutôt bien...
Petits Beurres nantais, il en restait une dizaine, répartis sur plusieurs épaisseurs, et des miettes en tapissaient le fond, tapis épais toutefois, d'où émergeaient bris de biscuits çà et là...
Sans plus attendre, mon estomac criant famine et ne voulant pas me résigner à aller chez la fourmi ma voisine, je mange, ou dévore, un gâteau, puis un deuxième... Un troisième, un quatrième...
Rapidement, l'épaisseur diminue.
Je continue de manger.
Il ne reste alors qu'une couche de biscuits, en-dessous de laquelle réside les morceaux et bris de biscuits. Je mange, toujours aussi avidement, les derniers gâteaux entiers...
Ne reste plus dans la boite que quelques quarts de petits beurres et une sorte de tapis de miettes... Soupçonneux de nature, je me demande si ce tapis de miettes ne cache pas quelque biscuit entier, rescapé miraculeux, et me mets donc à chercher du bout des doigts ce qui se cache dans ce fond de boite métallique, non hermétique, je le rappelle...
Et là, stuppeur, horreur, caché dans les bris de miettes, d'étranges entités depuis longtemps décédées, desséchées...
Des blattes.
Une, deux... Puis trois, quatre, j'arrête de les compter. Horrifié. J'ai mangé des gâteaux depuis longtemps visités et parcourus par d'autres locataires. Les blattes de mon quartier...
Nul ne sait où elles ont traîné, nul ne sait où elles se sont promenées, avant mes biscuits du moins, car une chose est sûre, c'est que leurs corps brunâtres ont errer sur les gâteaux que j'ai avalés, peut-être même en ont-elles mangé...
J'avoue avoir partagé un frugal repas avec des insectes, brrrrr, rien que d'y repenser, j'ai des frissons qui me parcourent l'échine, et une nausée imminente...
C'est grave docteur ?
Voir les autres aveux de cette personne -
Envoyer cet aveu à un ami
Fils d'Euterpe, 21 ans, Anywhere out of this world
J'avoue avoir été fou amoureux d'une de mes meilleures amies...
J'avoue ne jamais le lui avoir dit,
Ou du moins pas comme ça...
J'avoue avoir aimé en silence.
J'avoue que l'amour en silence m'est une mauvaise habitude,
J'ai compris que ça ne marchait pas, ou peu.
J'avoue ne rien comprendre aux rapports humains,
Personne ne m'a jamais appris...
J'avoue que je vois toujours cette meilleure amie, que je l'aime toujours, juste plus comme un fou irraisonné.
Un an de jeux, d'envies, de vie,
Un an aux frontières de la folie...
Je l'aime encore.
A maîtriser quelques pulsions, contrôler quelque passion, la raison se forge, se forme et se déforme.
Je n'aime, en fait, personne d'autre, plus qu'elle, au monde, dans sa globalité,
Je l'avoue.
Mais je ne m'en repentirai pas.
Jamais.
De muse, je te donne le statut,
Différemment de ce que j'avais pensé au départ, la notion de muse, évolutive...
Parlons-en un jour...
Voir les autres aveux de cette personne -
Envoyer cet aveu à un ami