Frederic le pilou, 37 ans, Sagy
J'avoue que j'ai fait la plus grande, plus grosse, plus incroyable erreur de toute ma vie...
C'était Jeudi 9 Septembre 2004. Devant le juge qui nous entendait ma femme et moi, je n'ai rien fait pour empêcher notre divorce et il a été prononcé. Ce jour là j'ai perdu ce que j'avais de plus cher au monde, de plus précieux ; une chose qu'un homme sensé doit protéger, chérir et aimer tendrement et dignement et non pas faire pleurer comme je l'ai fait.
Aujourd'hui le pire jour de ma vie est derrière nous... Mais il va désormais falloir vivre avec et ceci est insupportable.
Parce que bien qu'initiateur de cette demande de divorce et seul coupable de part un esprit et une santé mentale certainement très précaire à cette époque, je continue de l'aimer avec autant de force que ce dix septieme jour de Juin 1990.
Je pense d'ailleurs qu'aujourd'hui je l'aime encore plus car nous avons donné deux fois la vie à des petits bouts de chou merveilleux, qui ne méritaient que l'amour conjoint de leurs parents. Sauf que le garçon de cette histoire était immature et pourtant il avait 37 ans...
Aujourd'hui il n'a que des regrets car sa vie était belle mais il ne le voyait pas, il était égoiste, suffisant et solitaire. Il n'a compris que trop tard l'importance d'une femme comme Valérie à ses côtés, la joie que cela représentait chaque jour et les efforts qu'elle a toujours fait pour lui, pour eux, pour leur famille.
Je l'aime toujours et ce sentiment est un sentiment éternel.
J'ai remis mon alliance et jamais plus elle ne me quittera désormais. Ce n'est qu'un lien matériel mais ainsi j'ai toujours l'impression qu'elle marche à mes côtés, main dans la main, comme les complices amoureux que nous étions.
Je mets ma vie entre parenthèses et je la vis par procuration parce que je garderai toujours cet espoir insensé qu'un jour je la croiserai dans la rue ; je la regarderai avec ce regard qui ne trompe pas une femme et je lui demanderai : "Mademoiselle, je ne fais jamais cela d'habitude mais je n'ai pu m'en empêcher et j'apprécierai beaucoup de vous offrir un verre..." et peut-être que si ce jour est un jour de pleine lune, elle me répondra... "pourquoi pas, j'ai un peu de temps...".
L'espoir garde en vie, il fait partie de la condition humaine et permet d'avancer et se donner des buts dans la vie. Aujourd'hui mon but est clair et simple... Valérie, un jour ou l'autre je reconquérirai ton coeur... Je t'aime.
C'était Jeudi 9 Septembre 2004. Devant le juge qui nous entendait ma femme et moi, je n'ai rien fait pour empêcher notre divorce et il a été prononcé. Ce jour là j'ai perdu ce que j'avais de plus cher au monde, de plus précieux ; une chose qu'un homme sensé doit protéger, chérir et aimer tendrement et dignement et non pas faire pleurer comme je l'ai fait.
Aujourd'hui le pire jour de ma vie est derrière nous... Mais il va désormais falloir vivre avec et ceci est insupportable.
Parce que bien qu'initiateur de cette demande de divorce et seul coupable de part un esprit et une santé mentale certainement très précaire à cette époque, je continue de l'aimer avec autant de force que ce dix septieme jour de Juin 1990.
Je pense d'ailleurs qu'aujourd'hui je l'aime encore plus car nous avons donné deux fois la vie à des petits bouts de chou merveilleux, qui ne méritaient que l'amour conjoint de leurs parents. Sauf que le garçon de cette histoire était immature et pourtant il avait 37 ans...
Aujourd'hui il n'a que des regrets car sa vie était belle mais il ne le voyait pas, il était égoiste, suffisant et solitaire. Il n'a compris que trop tard l'importance d'une femme comme Valérie à ses côtés, la joie que cela représentait chaque jour et les efforts qu'elle a toujours fait pour lui, pour eux, pour leur famille.
Je l'aime toujours et ce sentiment est un sentiment éternel.
J'ai remis mon alliance et jamais plus elle ne me quittera désormais. Ce n'est qu'un lien matériel mais ainsi j'ai toujours l'impression qu'elle marche à mes côtés, main dans la main, comme les complices amoureux que nous étions.
Je mets ma vie entre parenthèses et je la vis par procuration parce que je garderai toujours cet espoir insensé qu'un jour je la croiserai dans la rue ; je la regarderai avec ce regard qui ne trompe pas une femme et je lui demanderai : "Mademoiselle, je ne fais jamais cela d'habitude mais je n'ai pu m'en empêcher et j'apprécierai beaucoup de vous offrir un verre..." et peut-être que si ce jour est un jour de pleine lune, elle me répondra... "pourquoi pas, j'ai un peu de temps...".
L'espoir garde en vie, il fait partie de la condition humaine et permet d'avancer et se donner des buts dans la vie. Aujourd'hui mon but est clair et simple... Valérie, un jour ou l'autre je reconquérirai ton coeur... Je t'aime.
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