Les aveux ...

5 aveux trouvés

Jonquille, 31 ans, Genève

J'avoue que cet homme qui me fait vibrer depuis maintenant 3 ans virtuellement m'a fait vibrer réellement ce samedi.
Nous n'étions pas déstinés à nous rencontrer, lui, étant marié, et moi avec mes principes à la con de ne pas sortir avec un homme marié.
Depuis un mois on avait enfin prévu de se rencontrer, une opportunité s'était offerte de passer une soirée ensemble et je m'étais pas faite priée pour accepter. J'en rêvais depuis si longtemps de notre rencontre.
Donc samedi, sur le coup des 17h environ, mon homme virtuel est enfin arrivé chez moi, j'étais seule, mes enfants étant en vacances tout le mois de juillet. La peur au ventre, le coeur qui battait un peu n'importe comment, la gorge nouée, je lui ouvrit la porte.
Quand on s'est retrouvé dans les bras l'un de l'autre, plus aucune crainte ne se profilait et mes principes étaient définitivement rangés au placard. Il ne nous aura pas fallu plus d'une heure pour passer aux choses sérieuses tellement on avait envie l'un de l'autre. Ce fut merveilleux. Lorsque dimanche matin nous nous sommes séparés, c'est le coeur déchiré que je t'ai laissé repartir à 1000km de moi. J'avoue que je me sens complètement perdue, j'avoue que j'ai envie d'entendre le son de ta voix, là, tout de suite, j'avoue que j'ai envie de ton corps doux et fort prenne encore possession de moi, j'avoue que j'ai l'impression de mourrir de chagrin. J'avoue que je n'ai pas dormi cette nuit et que je n'ai fait que de pleurer, j'avoue que je t'aime à en mourrir. J'avoue que je me sens perdue sans toi.

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Jonquille, 31 ans, Genève

J'avoue que je suis morte de honte. C'était il y a une dizaine de jours, j'allais à l'hôpital pour aller voir une de mes amies qui venait d'accoucher d'un petit garçon.
Avant d'aller la voir, j'avais pris soin d'acheter un joli bouquet de fleurs ainsi qu'un bon d'achat dans une boutique pour bébé pour qu'elle choississe plus tard un vêtement ou autres pour son nouveau-né.
Arrivée à la maternité, je demande à la réception où se trouve la chambre de Mme X. Le récéptionniste tapotte sur son clavier de pc et me dit : vous pouvez m'épeller le nom s'il vous plaît ? Je ne trouve pas. Je m'excécute. Rien. Nada. Le récéptionniste ne trouve pas le nom de mon amie. A tout hasard, je lui donne le nom de jeune fille de mon amie Mme Y.. pas plus de succès, il trouve rien dans ses fichiers. Je le remercie et sort de la maternité pour téléphoner depuis mon portable au mari de ma copine : "Hello c'est moi... Dis voir, X est bien à la maternité de Genève ?". Son mari me répond : "Oui oui, elle est là-bas".
Moi : "euh... ben parce que impossible de trouver sa chambre, le récéptionniste ne trouve pas de Mme X ni de Mme Y hospitalisé." Le mari de mon amie : "Euh... tu perds la tête ? Mme X c'était le nom de son premier mari. C'est Mme Z qu'il faut demander."
Moi : ... oups. Désolée, je retourne à la maternité. Je vous explique pas ma gêne. J'arrive de nouveau à la récéption. Le récéptionniste me voit arriver et me demande si tout va bien, je lui raconte le malentendu. Il était bidonné. Mais il a trouvé la chambre où se trouvait mon amie. J'ai donc pu aller la voir ainsi que son bébé qui est bien mignon... Mr Z si tu me lis... Mea culpa. J'espère que tu ne m'en veux pas de la gaffe.

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Jonquille, 31 ans, Genève

C'est mercredi matin. Mon seul jour de congé dans la semaine à part le week end. Je me dis pas de raison que je fasse pas la grasse matinée, mes enfants étant chez leur grand-mère, je pouvais en profiter.
8h20 le téléphone sonne, qui peut bien m'appeler à cette heure ? Je réponds quand même, peut-être une des mes filles est malade.
Moi : Allo ? (d'une voix un peu endormie quand même)
Mon interlocuteur : Bonjour madame, société X spécialisée en tv, câble et satellite.
Moi : Bonjour ! (pfff j'aurais pas dû répondre)
Mon interlocuteur : Votre nom a été tiré au sort par notre jury et vous avez remporté un prix. Me dit-il d'une voix ensorcelante.
Moi : J'ai gagné un prix ? Moi ? Vous êtes sûr ? J'ai jamais fait de concours chez vous pourtant.
Mon interlocuteur : Nous tirons au sort le numéro de téléphone et aujourd'hui c'est le vôtre qui a été tiré. Permettez-moi de vous convier à un apéritif aujourd'hui à 11h30 dans notre magasin.
Moi (flairant la magouille et l'arnaque) : euh désolée mais ça ne va pas être possible de venir mais vous pouvez m'envoyer mon cadeau par la poste.
Mon interlocuteur : Ah non madame malheureusement je ne peux que vous le remettre en main propre.
Moi : Très bien alors venez me l'apporter dans la journée je bouge pas de chez moi.
Mon interlocuteur : Non plus madame, il faut venir directement au magasin pour retirer votre prix et pour qu'on vous fasse une démo.
Moi : Désolée alors remettez mon gain en jeu je ne suis pas intéressée.
Mon interlocuteur : Mais madame, vous avez gagné une réduction de 50% sur nos écran tv LCD etc.
Il connaît bien son discours...
Moi : Hum. Monsieur, je suis aveugle donc la télé je peux pas regarder...
Mon interlocuteur : ...

Il avait raccroché et moi pliée de rire et pas aveugle pour un sous.

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Jonquille, 31 ans, Genève

J'avoue que je suis allée à la Migros, supermarché en Suisse, au rayon hygiène pour y acheter des tampax. Arrivée à la caisse, une cliente qui se trouvait derrière moi m'accoste et me demande : Vous avez trouvez où cet article ? En montrant du doigt ma boite de tampax qui se trouvait sur le tapis de caisse. Je lui répond : Au rayon des produits d'hygiènne. Et là elle me lance : Ah ben si on trouve des chew-gum au rayon d'hygienne je me demande ce qu'on trouve au rayon viande !!!
J'étais presque sur le point d'éclater de rire lorsque j'ai lancé un regard vers la boite de tampax... Oups. L'emballage était identique. Enfin de couleur identique, mais ce n'était pas des tampax mais des chewing-gum. J'avoue que j'ai quand même acheté les chewing-gum mais que je suis rentrée ensuite dans une pharmacie pour acheter des tampax.

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Jonquille, 31 ans, Genève

J'avoue que j'en ai jamais parlé à personne... En surfant sur le net, j'ai fait la rencontre d'un homme, cet homme est marié, nous dialoguons souvent, il sait que je ressens des sentiments très forts pour lui. Mais malheureusement jamais rien ne se passera car il est marié et je me refuse d'avoir un liaison avec un homme marié. Hors, je ne peux m'empêcher de penser à lui constament. Jusqu'à ne plus vouloir sortir de chez moi. J'ai moi-même des enfants (je suis divorcée) et je n'ai rien d'autre dans ma vie. En rencontrant cet homme il y a maintenant un an, j'ai définitivement fermé la porte des rencontres. Car cet homme, je le sens, est l'homme que j'ai toujours attendu... Vous allez me trouver stupide de dire de telles choses. Mais ça vient du plus profond de moi... Et rien... Rien ne pourra y changer. Je suis consiente que je me rends malheureuse dans cette situation mais les raisons du coeur sont ce quelles sont.

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