K/T, 18 ans, Paris
J'avoue que ça je ne le dirai à personne.
J'avoue qu'hier soir en sortant du palais de Tokyo je suis allée voir ce qui se passait sur l'esplanade en bas à cause du bruit.
J'avoue que je me suis assise sur la rambarde pour profiter du spectacle ; c'était magique : un spectacle de rue géant avec que des torches et des cracheurs de feu sur fond de tour eiffel illuminée.
J'avoue que j'étais seule et que j'ai eu envie de parler à mon voisin. C'était un Italien qui baragouinait le français, un gars très sympa et très très mignon. Il était venu passer le week end à paris pour le festival des balles habiles.
J'avoue que c'était féerique.
Quand est arrivé le moment de partir, aucun des deux n'avait envie de se quitter. Et là les mains se frolent, se rapprochent, et on s'est embrassé tendrement. Il m'a laissé son numéro.
J'avoue que le lendemain, je suis allée au parc de belleville, là où se passait la suite du festival, dans l'espoir fou de le retrouver.
J'avoue que j'ai eu beau arpenter la foule trois ou quatre fois aucune trace de mon bel italien.
J'avoue que j'ai le coeur gros comme ça mais que j'en garderai un très beau souvenir.
J'avoue qu'hier soir en sortant du palais de Tokyo je suis allée voir ce qui se passait sur l'esplanade en bas à cause du bruit.
J'avoue que je me suis assise sur la rambarde pour profiter du spectacle ; c'était magique : un spectacle de rue géant avec que des torches et des cracheurs de feu sur fond de tour eiffel illuminée.
J'avoue que j'étais seule et que j'ai eu envie de parler à mon voisin. C'était un Italien qui baragouinait le français, un gars très sympa et très très mignon. Il était venu passer le week end à paris pour le festival des balles habiles.
J'avoue que c'était féerique.
Quand est arrivé le moment de partir, aucun des deux n'avait envie de se quitter. Et là les mains se frolent, se rapprochent, et on s'est embrassé tendrement. Il m'a laissé son numéro.
J'avoue que le lendemain, je suis allée au parc de belleville, là où se passait la suite du festival, dans l'espoir fou de le retrouver.
J'avoue que j'ai eu beau arpenter la foule trois ou quatre fois aucune trace de mon bel italien.
J'avoue que j'ai le coeur gros comme ça mais que j'en garderai un très beau souvenir.
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