Les aveux ...

4 aveux trouvés

L'asperge, 16 ans, Paris

J'avoue en avoir marre de mon bahut !
Particulièrement des profs, on peut réellement dire que j'ai tous les cas sociaux ! Surtout celui de français, rondouillard, la cinquantaine passée, bref papi gâteau en apparence mais avec un sale esprit de peau de vâche! Faut jamais se fier à la couverture! Donc il est d'un mysogynisme vraiment incroyable. Style, dissertation : "Dîtes en quoi les femmes sont inférieures aux hommes?" c'est quoi ces sujets??????? Et chacune de ces citations vise forcément à réduire la femme sous les trait d'un être ingrat, sournois et sans scrupules. Oh! Je commence à en avoir assez, surtout qu'on est qu'à la moitié de l'année...
J'avoue que maintenant je suis encore plus féministe à cause de lui !
J'ai aussi un prof d'histoire sadique, je vous jure, je hais son sale petit sourire narquois, une de mes amies l'a baptisé rat de laboratoire, le pire c'est qu'il en n'a parfaitement la tête.
J'ai aussi droit au prof hyperactif, je peux dire qu'avec celui-là on ne s'ennuie pas, toujours stressé le gars, je vous jure et très paranoïaque, il me fait vraiment mourir de rire.
La prof de physique est aussi unique dans son genre, je la plains presque la pauvre. Elle ne sait pas comment ce faire respecter et son cours est vraiment le foutoir! Le pire c'est qu'elle a la voix d'une vieille porte qui grinçe et je trouve ça vraiment insupportable.
La prof d'éco est aussi imbattable, elle me fait le même effet que la sorcière de l'Ouest, quand elle "sourit" elle a exactement le même rictus, c'est trop flippant.
J'avoue que j'espère que personne ne me reconnaîtra car sinon je serais mal, j'avoue que ça fait quand même un bien fou d'avoir avouer tout ça.

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L'asperge, 16 ans, Paris

J'avoue que je suis facilement vraiment méchante envers mes ennemies. Imaginez la fille la plus bourge et hautaine de toute la galaxie vous cotoie souvent du fait que vous êtes dans la même classe comme c'est malheureusement le cas pour moi. Mais aujourd'hui, je me suis vengée, he he he. J'ai vengé toutes les personnes qu'elle a critiqué dans leurs dos, pas que j'en fasse parti mais je trouve ça atroce de colporter des ragots sur tout le monde. Ok, j'avoue des fois il était question de moi mais passons. Donc ce matin fut vraiment une bonne journée, elle arriva en grande pompe, tirée à quatre épingles, pas un cheveu ne dépassant de son brushing, bref, miss perfection et bien pas si parfaite que ça. Elle me fait la bise et je m'aperçois que Mademoiselle ce matin a dû se maquiller dans le noir, en effet elle avait une grande trace de gloss transparent qui lui barré la joue. Deux solutions se posèrent à ce dilemne:
1) Etant une personne gentille, je lui fais remarquer subtilement ce défaut pour qu'elle le rectifie.
2) Je la laisse dans l'ignorance et fais comme si je n'avais rien remarqué.
J'avoue que c'est très puéril ce comportement et que j'ai opté pour l'option 2), j'avoue que ça m'a bien fait rire de la voir toute la matinée se balader avec sa joue brillante.
J'avoue que j'espère qu'elle refera ça.
J'avoue que ça fait du bien de l'avoir vu se ridiculiser tout seule.

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L'asperge, 16 ans, Paris

Figurez vous que moi avant, tous les dimanches j'allais à l'église, sans exception. Donc j'étais en vacances, et oui il n'y a que dans le petit trou où je vais que j'arrive toujours à m'afficher avec splendeur.
Il faut que vous sachiez que l'église dans laquelle j'allais était très petite, donc on n'était tous entassé comme des sardines, c'était l'hiver, il y avait donc le chauffage à fond et je portais une de ses bonnes grosses doudounes qui vous font bien suer tellement vous étouffer dedans. Moi, je n'ai bien sûr pas eu la présence d'esprit de l'enlever quand nous étions à l'intérieur et bien sûr je me sentais pas bien et mourrais de chaud! Vint alors le moment de l'eucharistie et je me sentais vraiment pas bien, je commence donc à me lever mais suite à la chaleur j'ai le tournis et je vois flou. Figurez vous que je ne sais pas comment mais à un moment j'étais tellement mal que je ne voyais plus rien, j'étais donc toujours dans la file et continuais à avancer même si je ne voyais plus rien, je butais dans le banc où la personne devant moi. Donc vint mon tour pour prendre l'hostie mais comme je ne voyais plus rien j'ai continué à avancer et ais buté dans le petit enfant de coeur avant de m'évanouir. Le pauvre bout de chou, je pense l'avoir traumatisé!
Donc on m'allongea sur un banc et lentement je reprenais mes esprits pour voir la tête d'une vieille mémé édentée me demander si j'allais bien. J'avoue que sur le coup j'ai failli hurler de peur. J'avoue qu'après avoir compris ce qui s'étais passé je suis devenue encore plus rouge. Imaginez vous évanouir devant les trois quarts du village, c'est pas super marrant. J'avoue que depuis j'ai définitivement arrêté d'aller dans cette église de peur que la même chose m'arrive.

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L'asperge, 16 ans, Paris

J'avoue que quand j'étais petite j'ai fait un truc dont j'ai vraiment honte. ca se passait quand j'étais en vacances chez mes grands parents.
Figurez vous que comme ma grand mère est très croyante, un dimanche, j'avais exactement 6 ans, elle invita le prêtre de l'église à venir manger à la maison chez nous. J'avoue qu'après le repas, elle dû aller faire une course en voiture, laissant ainsi mon grand-père et le prêtre boirent leurs cafés et j'étais restée avec eux et ma petite soeur. Soudain une idée germa dans mon esprit, pourquoi ne pas faire comme les "grands" et aller se mettre du rouge à lèvres pour ensuite aller faire la bise à mon grand-père et au prêtre pour ainsi leur en mettre plein sur les joues. Ravie de mon idée que je trouvais excellente, je la racontais immédiatement à ma petite soeur qui fut tout à fait d'accord. Nous prenions le rouge à lèvre le plus foncé et le plus cher de ma grand mère et nous en tartinions une bonne couche sur les lèvres, pour ensuite leur faire la bise. Ma petite soeur mon grand père et moi le prêtre que je connaissais depuis toute petite. Figurezvous que le prêtre est parti avec plein de traces de rouge à lèvres sur les joues et en rigolant.
Depuis dès que je le croise dans la rue dans le village où je pars en vacances, je vire au rouge cramoisi, inutile de vous dire que maintenant je ne vais plus du tout dans cette église.

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