Lestat, 43 ans, Lausanne
J'avoue que ce matin là quand tu m'as dit au revoir, j'ai senti qu'on n'allait plus se revoir. Cela avait été une intuition fugace, et qui s'est avérée vraie. Ce soir plusieurs mois après j'ai revu la scène.
Et je me souviens aussi qu'au fond de moi il y avait comme une fatalité.
J'avoue que je suis encore amoureux de toi.
Et je me souviens aussi qu'au fond de moi il y avait comme une fatalité.
J'avoue que je suis encore amoureux de toi.
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