Ludo Kiwi, 18 ans, Rennes
J’avoue que je suis en première année de médecine et que c’est absolument fabuleux. Voici quelques histoires d’amphi...
Un jour, j’ai finis exceptionnellement à 15 heures. Je n'ai donc eu qu'un cours cet après-midi, celui de biostatistiques, puisque je reprends à 14 heures. L'heure était consacrée à la correction d'exercices que l'on nous avait donné. La prof d'aujourd'hui, c'était Anne. On l'adore, enfin, surtout les carrés. Seulement là, ces derniers ont poussé le bouchon un peu loin... habituellement, ils se contentent de crier « Aaaaanne ! On t'aime ! oh oui Anne ! Anne comment on fait les bébés ? Chaleuuuuuuur ! », et des choses pas très gentilles que je ne peux pas vous dire (un p’tit indice : c’est un animal de la ferme qui se roule dans la boue), et j'en passe, tout en lançant des boulettes et des avions en papier. Dès que Anne est arrivée, ça a commencé très fort. Les carrés avaient mis un message sur le rétroprojecteur de façon que tout le monde puisse le lire sur le grand écran. Voici à peu près ce que le message disait : "A toi, Anne, nous te demandons de nous expliquer ce que c'est que cette bouteille de lait. Par amour, à toi et pour toujours. Signé les carrés". Et ils avaient posé une bouteille de lait à côté du rétroprojecteur. Quand Anne fait son entrée, c'est une sorte de rituel, tout le monde hurle son prénom, applaudit, tambourine le sol des pieds, et les tables des poings. En descendant les escaliers, Anne constate qu'un message lui est destiné. Une fois arrivée près du rétro, elle prend la bouteille de lait et se met à boire ! Tout le monde rigolait et applaudissait : j'ai rien entendu de ce qu'elle a dit, mais j'ai pu lire sur ces lèvres "J'aime pas le lait". Et puis la correction a commencé. Au bout d'une demi-heure, on a pu entendre un gros "splatch" : c'était un carré qui avait lancé une boulette, la plus grosse des boulettes, ou devrais-je dire une boule de papier d'un diamètre d’au moins 50 cm ! Heureusement, personne ne se l'est prise sur la tête, elle est tombée dans les escaliers. Et puis dix minutes plus tard, des "boulettes filantes" ont été lancées, c'est-à-dire une bande de 40 cm de papier toilette attaché à une boulette de papier. C'était très joli. Malheureusement, une boulette filante a été lancée en direction d'Anne : elle a atterri sur le rétroprojecteur... ce fut le PQ qui fait déborder les toilettes... et oui, Anne n'a pas supporté et elle est partie 20 minutes avant la fin du cours. Du coup, le dernier exercice n'a pas pu être corrigé ! J'espère que ça ne se reproduira pas.
Un après-midi parmi tant d’autres, les carrés pétaient la forme, c’était génial ! Il faut dire aussi que la coordinatrice, que j’appellerai Mme S, et que nous adorons (mais pas de la même façon qu’Anne : Mme S est respectée), a bien chauffé l’amphi. Quand elle est arrivée, c’était comme quand une star monte les marches au festival de Cannes ! Elle est venue nous donner quelques infos, dont une primordiale : le CARABINAGE ! Mais qu’est-ce que c’est, me direz-vous ? C’est un spectacle qui se déroule dans le grand amphi et qui est organisé par les étudiants en médecine de 2ème et 3ème année, et à ce qu’il paraît, c’est quelque chose à ne pas manquer. D’ailleurs, quelques jours auparavant, on en a eu un petit aperçu ... Des étudiants en 2ème et 3ème année sont entrés dans l’amphi : les gars s’étaient travesti en femme, et il y avait aussi deux filles, en body et bas résille (une lapine et une en chat ! la lapine était très agitée), et ils ont levé chacun leur pancarte sur laquelle était inscrit : « CA-RA-BI-NAGE : J-7 » ! ! !C’était trop drôle... le slip d’un des travestis a été lancé en l’air, et ils ont tous fait un bisou à la prof de biostat’, qui a donc continué son cours avec des traces de rouge à lèvres partout sur la figure ! Mais comme elle l’a si bien dit : « le ridicule ne tue pas ». Et puis quand ils sont tous repartis, un carré a lancé un avion en papier, et là, elle a dit : « Ah non ! Les Drag Queens, je veux bien, mais les avions en papier non ! » Et d’après Mme S, on peut voir, les bonnes années, 3 à 4 fesses au carabinage ! Avec tant d’émotion, les carrés étaient encore plus excités, et je peux vous dire que les « chaleuuuuuuuur ! », ça y allait. Et ça a continué fort quand les cours ont commencé, avec Patrick. A son arrivée, les filles carrées hurlaient « Patriiiiiiiiiiiiiiiiiiiick ! Patriiiiiiiiiiiiiiik ! », et les gars « une chanson ! une chanson ! une chanson ! ». Pendant le cours, ça a continué, y’a eu plein de trucs, mais c’est dur de les raconter à l’écrit, mais à un moment, on a entendu un bébé crier « ouiiiiin ouiiiiiiiiin », c’était les carrés bien sûr... «il veut son papa ! Patriiiick ! y’a ton bébé qui a besoin de toi, il veut son papa ! »
Un jour, j’ai finis exceptionnellement à 15 heures. Je n'ai donc eu qu'un cours cet après-midi, celui de biostatistiques, puisque je reprends à 14 heures. L'heure était consacrée à la correction d'exercices que l'on nous avait donné. La prof d'aujourd'hui, c'était Anne. On l'adore, enfin, surtout les carrés. Seulement là, ces derniers ont poussé le bouchon un peu loin... habituellement, ils se contentent de crier « Aaaaanne ! On t'aime ! oh oui Anne ! Anne comment on fait les bébés ? Chaleuuuuuuur ! », et des choses pas très gentilles que je ne peux pas vous dire (un p’tit indice : c’est un animal de la ferme qui se roule dans la boue), et j'en passe, tout en lançant des boulettes et des avions en papier. Dès que Anne est arrivée, ça a commencé très fort. Les carrés avaient mis un message sur le rétroprojecteur de façon que tout le monde puisse le lire sur le grand écran. Voici à peu près ce que le message disait : "A toi, Anne, nous te demandons de nous expliquer ce que c'est que cette bouteille de lait. Par amour, à toi et pour toujours. Signé les carrés". Et ils avaient posé une bouteille de lait à côté du rétroprojecteur. Quand Anne fait son entrée, c'est une sorte de rituel, tout le monde hurle son prénom, applaudit, tambourine le sol des pieds, et les tables des poings. En descendant les escaliers, Anne constate qu'un message lui est destiné. Une fois arrivée près du rétro, elle prend la bouteille de lait et se met à boire ! Tout le monde rigolait et applaudissait : j'ai rien entendu de ce qu'elle a dit, mais j'ai pu lire sur ces lèvres "J'aime pas le lait". Et puis la correction a commencé. Au bout d'une demi-heure, on a pu entendre un gros "splatch" : c'était un carré qui avait lancé une boulette, la plus grosse des boulettes, ou devrais-je dire une boule de papier d'un diamètre d’au moins 50 cm ! Heureusement, personne ne se l'est prise sur la tête, elle est tombée dans les escaliers. Et puis dix minutes plus tard, des "boulettes filantes" ont été lancées, c'est-à-dire une bande de 40 cm de papier toilette attaché à une boulette de papier. C'était très joli. Malheureusement, une boulette filante a été lancée en direction d'Anne : elle a atterri sur le rétroprojecteur... ce fut le PQ qui fait déborder les toilettes... et oui, Anne n'a pas supporté et elle est partie 20 minutes avant la fin du cours. Du coup, le dernier exercice n'a pas pu être corrigé ! J'espère que ça ne se reproduira pas.
Un après-midi parmi tant d’autres, les carrés pétaient la forme, c’était génial ! Il faut dire aussi que la coordinatrice, que j’appellerai Mme S, et que nous adorons (mais pas de la même façon qu’Anne : Mme S est respectée), a bien chauffé l’amphi. Quand elle est arrivée, c’était comme quand une star monte les marches au festival de Cannes ! Elle est venue nous donner quelques infos, dont une primordiale : le CARABINAGE ! Mais qu’est-ce que c’est, me direz-vous ? C’est un spectacle qui se déroule dans le grand amphi et qui est organisé par les étudiants en médecine de 2ème et 3ème année, et à ce qu’il paraît, c’est quelque chose à ne pas manquer. D’ailleurs, quelques jours auparavant, on en a eu un petit aperçu ... Des étudiants en 2ème et 3ème année sont entrés dans l’amphi : les gars s’étaient travesti en femme, et il y avait aussi deux filles, en body et bas résille (une lapine et une en chat ! la lapine était très agitée), et ils ont levé chacun leur pancarte sur laquelle était inscrit : « CA-RA-BI-NAGE : J-7 » ! ! !C’était trop drôle... le slip d’un des travestis a été lancé en l’air, et ils ont tous fait un bisou à la prof de biostat’, qui a donc continué son cours avec des traces de rouge à lèvres partout sur la figure ! Mais comme elle l’a si bien dit : « le ridicule ne tue pas ». Et puis quand ils sont tous repartis, un carré a lancé un avion en papier, et là, elle a dit : « Ah non ! Les Drag Queens, je veux bien, mais les avions en papier non ! » Et d’après Mme S, on peut voir, les bonnes années, 3 à 4 fesses au carabinage ! Avec tant d’émotion, les carrés étaient encore plus excités, et je peux vous dire que les « chaleuuuuuuuur ! », ça y allait. Et ça a continué fort quand les cours ont commencé, avec Patrick. A son arrivée, les filles carrées hurlaient « Patriiiiiiiiiiiiiiiiiiiick ! Patriiiiiiiiiiiiiiik ! », et les gars « une chanson ! une chanson ! une chanson ! ». Pendant le cours, ça a continué, y’a eu plein de trucs, mais c’est dur de les raconter à l’écrit, mais à un moment, on a entendu un bébé crier « ouiiiiin ouiiiiiiiiin », c’était les carrés bien sûr... «il veut son papa ! Patriiiick ! y’a ton bébé qui a besoin de toi, il veut son papa ! »
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