8 aveux trouvés
Malabar, 25 ans, Besançon
J'avoue que j'en ai marre, comme beaucoup, de mon taffe qui me fait royalement mais alors royalement chier. C'est trop de la merde en barre... Je suis comptable depuis quelques mois et je comprend mieux pourquoi les gens froncent des sourcils quand ils entendent le mot compta... Aie aie aie, je commence à peine ma vie active que j'aimerais déjà y mettre un terme. Ordinateur, photocopie, café : le stéréotype du petit bureaucrate de base. Hmm qui veut de la compta... Pas moi !
Voir les autres aveux de cette personne -
Envoyer cet aveu à un ami
Malabar, 25 ans, Besançon
J'avoue que mon enfance n'a pas été le sacre de mon intelligence... En même temps, je ne sais pas si il existe un enfant réellement intelligent. On est tous bêtes et crédules, alors lorsque ma mère me disait :" - tu restes ici bien tranquille, je vais faire des courses.", je lui rétorquais :" - bon alors tache de gagner une médaille maman !". Et le pire dans tout ça, c'est que j'y croyais dur comme fer.
->

Meilleur Aveu 07/02/2005 <-
Voir les autres aveux de cette personne -
Envoyer cet aveu à un ami
Malabar, 25 ans, Besançon
J'avoue être crédule et j'avoue croire en des choses ridicules. Mes études sont finies, je suis en vacances (enfin) et j'ai bien décidé d'en profiter. Je me disais donc : "bon, maintenant, fini les conneries, c'est les vacances, il peut plus rien m'arriver !"... Grave erreur mon ami ! Bref, j'invite un groupe d'amis a faire un petit repas suivi d'un petit film tranquille (il faut préciser que dans le tas, il y avait une fille que je désirais violamment !)... le repas se passe tranquille sans problèmes, je sors mes vannes, je fais rigoler tout le monde et même la fille en question (ah ah ! me dis-je, femme qui rit, à moitié dans ton lit !). Le repas se finit, et je cherche la cassette du film (nuits blanches à seattle, et ouais pas folle la guêpe, c'est un vrai piège à meufs ce film !) mais y'avait une croix rouge dessus. Là, je me dis "aie", c'est peut-ëtre un de mes pornos égarés... La peur au ventre je met la cassette, me met devant l'ecran et coupe le son pour vérifier... Pas de problème ! Meg Ryan et Tom Hanks nous ramènent au pays des rêves... Cool ! Là, je me reproche de ma proie qui semble un peu frigide mais tolère ce rapprochement, le film se finit et là, c'est le drame ! La cassette se brouille, saute pour ensuite nous faire profiter d'un bon vieux porno estampillé "XXL" et ça pouvait même pas tomber sur une scène où les acteurs causent (si si, il y en a !)... C'était une bonne grosse fellation à l'ancienne suivi de la brouette espagnole ou que sais-je encore... Tout le monde était mort de rire sauf mon ex-conquête... Moi, paniqué, je me précipite sur le magnetoscope et je me prend les pieds dans les cables. Résultat : je tombe sur la télé de mes parents, qui à son tour écrase le magnetoscope, bref, tout part en fumée. La fameuse copine, devant ma connerie grandissante se met à rire aussi. J'avais ruiné toutes mes chances de conclure et mes parents m'ont fait la fête. Je suis en train de bosser pour rembourser mes parents au lieu de partir en vacances, bref, j'étais dégouté ! Je vais me mettre au DVD pour éviter tout incident débile.
Voir les autres aveux de cette personne -
Envoyer cet aveu à un ami
Malabar, 25 ans, Besançon
Pourquoi ? Oui, j'avoue me demander pourquoi il m'arrive tout ce qu'il m'arrive ? Pourquoi il a fallu qu'on fasse une soirée de fin d'année avec les profs ? Pourquoi avoir choisi un coin de nature près d'un plan d'eau ? Je vais tenter d'exorciser tout ça en vous racontant ma dernière et suprême honte. La semaine dernière, ma promo, de connivence avec mes profs, décident d'organiser une sorte de soirée d'adieu de fin d'année (je suis en DESS et les études pour moi, c'est fini !) Quoi de plus sympa d'autant plus que c'est un bon petit barbecue, à côté d'un satané lac ! Bref, tous aussi indisciplinés les uns que les autres, tous apportent à boire et ça, c'est pas une chose à faire parce que moi, quand je bois, je fais n'importe quoi, je perds le contrôle, c'est une véritable loutre qui est aux commandes ! Bon, perso, je ne me pose pas trop de questions et j'enchaîne les verres, discute gaiement avec mes camarades et mes profs dont ma directrice de filière, qui me déteste et me maudit chaque jour depuis que je lui ai fait le coup de la roue dans la tête (cf. aveux précédents). Evidemment, je suis vite bourré d'autant plus que je n'ai rien dans le beignet (j'ai rien mangé quoi !) Et je commence ma croisade des conneries : je fais chier tout le monde, je cause quelques dommages materiels et je fini par faire une fixette sur ma très chère directrice... Je voulais lui faire un truc, qu'elle se souvienne encore un peu plus de moi alors je me dirige vers elle, galvanisé par mes camarades, tous aussi cons que moi, tout en ne sachant pas quoi lui faire (bon je tiens à préciser que ma directrice est très jeune et très... bien faite ! Disons qu'elle exciterait un zombi). J'approche et je lui mets mes mains sur ses joues. Evidemment, elle les retire violemment en commencant à cracher son venin sur moi... Moi, j'insiste et j'essaie de l'embrasser devant toute ma belle communauté, pensant que si j'y arrive, j'aurais fait un véritable tour de force et gagnerait le respect de mes pairs... Quelle connerie ! Elle m'a repoussé si violemment que je me suis retrouvé déséquilibré. Je partais en arrière et tout ce que j'ai trouvé de mieux à faire, c'est de m'accrocher à la cravate de mon prof de finance (mais quelle idée de porter une cravate à une soirée décontracte en plein été) alors, nous sommes partis en vrille, ensemble, dans un magnifique ballet avant de tomber lamentablement dans cette surface d'eau qu'on appelle lac. Ca m'a calmé directe, tout le monde était éclaté de rire sauf moi et même mon prof de finance qui était trempé se marrait... Je ne savais pas où j'avais atterri, on aurait dit un mauvais épisode de benny hill. Résultat des courses, j'étais trempé, humilié et je puais le poisson chat. On peut dire que j'ai achevé mon année sur les chapeaux de roue, je me demande même comment j'ai pu arriver si loin dans les études parfois parce que si la connerie était une brique, je serais la muraille de chine !
Voir les autres aveux de cette personne -
Envoyer cet aveu à un ami
Malabar, 25 ans, Besançon
J'avoue que le week end dernier, il m'est encore arrivé un truc de malade. Je replace le cadre : samedi soir, on est une bande de potes et de copines d'au moins dix personnes, la moitié est chaos, l'autre moitié est simplement bourée. Je fais partie de l'autre moitié qui a, sur les coups de 00h30 propose d'aller en boite... Quoi de plus normal ? L'originalité de la chose venait du fait que l'on voulait aller au "privé", une boite gay mais à l'ambiance assurée et sympa où les hétéros cotoient les homos. Alors ni une, ni deux, on y va ! Et effectivement, l'ambiance bat son plein : tout le monde est chaud, surtout les homos qui draguent comme des mabouls... Nous on danse, on boit et c'est bien ça le problème... Ce fameux verre de trop, le verre d'alcool de platine qui te fait basculer dans un mal être vrombissant... En somme, la gerbe assurée quoi. Alors je sens que ça vient, ça monte doucement, alors moi je cherche désespéremment les toilettes... Je me faufile dans les couloirs obscures la main à la bouche et je vois une porte noire avec écrit "back-room" dessus. A ce moment là, j'ai arrêté de me poser des questions, tout ce que je voulais, c'était me vider aux toilettes le plus vite possible, alors tout raccourci était bon à prendre... J'aurais dû y réfléchir à deux fois ! J'entre et là, stupeur et effroi, je vois quatre mecs qui ne faisait pas seulement une partie de belote, ils s'enfilaient guaiement comme des pingouins et se léchaient comme des glaces à l'eau... Ils jouaient au docteur version gyneco. J'étais scotché, choqué et au bord extrème d'une gerbe qui m'arrachait déjà la gorge... J'en pouvais plus, c'était de trop, j'ai tout lâché sur ces bon vieux docteurs qui, apparamment, n'ont pas apprécié. Imaginez un mec à poil, en pleine erection, me trainant à travers la boite, moi avec une bonne trace de gerbe sur la chemise, completement haggard, c'était surréaliste ! Tout le monde était mort de rire, ils avaient l'air d'être habitué à la chose... Mes potes suivaient le mouvement et rigolaient à gorges déployées eux aussi ! J'étais devenu le dindon de la farce, un françois pignon en puissance ! J'avoue ne pas comprendre pourquoi on m'impose de telles épreuves dans ma vie. J'avoue que malgré le fait que cela peut être gavant parfois, ça pimente un peu ma vie et j'avoue aimer ça !
Voir les autres aveux de cette personne -
Envoyer cet aveu à un ami
Malabar, 25 ans, Besançon
J'avoue que j'en ai marre de jamais finir mes soirées complètement bourré, vautré sur le sol avec une réputation et un capital sympathie déclinant. J'avoue que j'ai l'impression de m'amuser mais je me rends compte seulement maintenant que ce n'est qu'une impression (ce qui est drôle pour moi ne l'est apparemment pas pour les autres) seuls mes potes ricanent de mes élucubrations. En même temps, c'est un peu normal, c'est mes potes et ils sont aussi cons que moi ! Donc, j'avoue au final que je comprends pourquoi aucune femme... Mais quand je dis aucune, c'est aucune ! Ne veux de moi. J'avoue que j'avais carrément plus de succès quand j'avais 15 ans alors que j'étais boutonneux et peut-être moins con ! Mais j'avoue que j'essaierai de l'être moins à l'avenir.
Voir les autres aveux de cette personne -
Envoyer cet aveu à un ami
Malabar, 25 ans, Besançon
J'avoue que ce week end, je suis parti en ciboulette au cours d'une soirée. La soirée était sur les rails, tout le monde était chauffé par l'alcool, les filles dansaient, c'était cool en somme mais justement ont se sentaient peut-être un peu trop cool avec certains potes quand on s'est mis à critiquer toutes les filles qui dansaient devant nous et on se cachait même pas, limite on aurait pu le faire avec un porte-voix... Le problème, évidemment est que toutes les filles qu'on a critiqué (on était 3 à balancer et elles étaient 3 à se faire casser du sucre sur la hanche) étaient devant nous et ont apparamment tout entendu... Elles étaient pourtant jolies et sympa mais ça nous éclatait, on se gaussait sur des conneries quoi ! Alors nous, mine de rien, ont discute avec mais on étaient à dix-mille lieux de savoir ce qui allait nous arriver ! Elles se mettent à nous chauffer alors nous, tous content, on surenchérit et on chauffe encore plus, l'alcool aidant. Elles nous proposent de s'isoler dans une chambre... Nous, flairant la petite partouze bien sympa, on fonce têtes baissées. Arrivés dans la chambre, ni une, ni deux, elles nous embrassent, nous déshabillent et finissent par nous fouttre à poil et nous disent :" bon les gars, nous, y'a un truc qui nous excitent, c'est les mecs qui s'embrassent ! Alors si vous le faîtes, on vous promet la totale !" Sur ces bonnes paroles, on se dit : "cool !" Mais on arrive quand même à négocier une bise pop, un petit stop (la pelle, c'était peut-être un peu trop pour nous !)... Après tout, c'était peu cher payé pour cette promesse de chair (je rappelle qu'on était les trois, à poil, le braquemard au garde à vous et chauffés à blanc par ces minettes !)... Donc avec mon pote, ont se lance, ça nous faisaient même un peu marrer ! Mais au moment même où nos levres se touchent (beurk !), un flash nous éblouient... Kezako ??? Ces femelles étaient vraiment bien organisées et ont fait preuve d'une cruauté sans nom... Une complice s'était sournoisement glissée sur la terrasse d'où on pouvait tout voir et nous a pris en photo avec son appareil photo numérique. Là dessus, paniqués, ont se mange par terre et elles en profitent pour prendre nos fringues. Elles nous disent alors :"Que ça vous serve de leçon bande de connards et si jamais vous faites un pet de travers ou que vous vous permettez encore de nous critiquer, on balance tout sur internet !". Et elles sont parties, avec nos fringues et ont continué la soirée tranquille bill, cool raoul ! On a fini la soirée à poil, dans le noir, dans une chambre isolé, comme trois cons, la queue entre les jambes, prostrés ! Elles ont fini par nous rendre nos fringues à la fin de la soirée et nous ont balancé un petit sourire en coin en nous disant : "Ne paniquez pas bande de nazes, ont a rien photographié, c'était juste un flash !". On s'est senti encore plus cons et honteux que jamais et on a même fini par présenter nos excuses, on avaient perdu toute dignité ! Franchement, aujourd'hui j'en rigole mais il m'a fallu deux jours pour m'en remmettre ! J'avoue, les femmes sont machiavéliques et les hommes cons parfois. C'est aussi vrai que un et un font deux et que le feu, ça brule !
Voir les autres aveux de cette personne -
Envoyer cet aveu à un ami
Malabar, 25 ans, Besançon
J'avoue qu'à une soirée de gala, j'étais complètement bourré et que pris d'une envie folle de gymnastique rythmique et sportive, je me surprend à faire la roue. J'avoue que j'avais pas vraiment vu ma directrice de filière qui s'est pris deux megas coups de pied dans la face. J'avoue que sur le coup, j'ai éclaté de rire. Et enfin, j'avoue que je ne suis pas très fier de lui avoir dit : "qui sème le vent récolte la roue !". J'avoue, je suis très con quand je suis bourré.
Voir les autres aveux de cette personne -
Envoyer cet aveu à un ami