Milie, 19 ans, St Sébastien sur Loire
J'avoue, quand je t'ai vu j'ai craqué pour ta gueule d'ange.
J'avoue, quand tu m'as embrassée, j'étais au paradis.
J'avoue, le carrelage de la salle de bain avait beau être dur, j'ai passé une nuit merveilleuse dans tes bras.
J'avoue, la semaine suivante a été dure, tu me manquais tellement.
J'avoue, comme je te l'ai dis, que tu me plaît plus que de raison.
J'avoue, quand je suis arrivée samedi en début d'après-midi avec un sourire béat bloqué sur mes lèvres, j'aurai jamais pensé qu'il puisse m'arriver un truc pareil.
J'avoue, quand t'es sorti de l'eau après que j'ai passé 2h30 à me geler à t'admirer et à papoter avec tes potes, je me suis dis que j'allais enfin me retrouver dans tes bras comme j'en avais rêvé toute la semaine.
J'avoue, quand tu m'as dis que tu voulais me parler, j'ai tout de suite compris.
J'avoue, quand tu m'as dis que tu étais pas tout à fait remis de ta dernière histoire et que tu préférais attendre encore avant de te lancer dans une autre histoire, j'ai eu du mal à te croire.
J'avoue, tu m'as fait pleurer : ton regard, ton sourire ravageur malgré tes paroles qui me disait de ne pas espérer.
J'avoue, si j'espère encore, c'est à cause de ton attitude : on n'annonce pas avec le sourire à une fille amoureuse qu'on la quitte sans avoir une bonne raison de sourire. Et moi, ce sourire je l'ai interprété comme un "Attends-moi ! Je me remets complètement et j'arrive pour être tout à toi."
Alors voilà, j'avoue, je suis incurable, j'espère de tout mon coeur que tu reviendras vers moi !
J'avoue que j'espère pouvoir te voir cet après-midi pour te donner cette lettre dans laquelle j'ai mis tout mon coeur.
J'avoue que j'espère que ce que je t'ai écrit va te faire au moins réfléchir et au plus changer d'avis.
Enfin, j'avoue, Clément je t'aime...
J'avoue, quand tu m'as embrassée, j'étais au paradis.
J'avoue, le carrelage de la salle de bain avait beau être dur, j'ai passé une nuit merveilleuse dans tes bras.
J'avoue, la semaine suivante a été dure, tu me manquais tellement.
J'avoue, comme je te l'ai dis, que tu me plaît plus que de raison.
J'avoue, quand je suis arrivée samedi en début d'après-midi avec un sourire béat bloqué sur mes lèvres, j'aurai jamais pensé qu'il puisse m'arriver un truc pareil.
J'avoue, quand t'es sorti de l'eau après que j'ai passé 2h30 à me geler à t'admirer et à papoter avec tes potes, je me suis dis que j'allais enfin me retrouver dans tes bras comme j'en avais rêvé toute la semaine.
J'avoue, quand tu m'as dis que tu voulais me parler, j'ai tout de suite compris.
J'avoue, quand tu m'as dis que tu étais pas tout à fait remis de ta dernière histoire et que tu préférais attendre encore avant de te lancer dans une autre histoire, j'ai eu du mal à te croire.
J'avoue, tu m'as fait pleurer : ton regard, ton sourire ravageur malgré tes paroles qui me disait de ne pas espérer.
J'avoue, si j'espère encore, c'est à cause de ton attitude : on n'annonce pas avec le sourire à une fille amoureuse qu'on la quitte sans avoir une bonne raison de sourire. Et moi, ce sourire je l'ai interprété comme un "Attends-moi ! Je me remets complètement et j'arrive pour être tout à toi."
Alors voilà, j'avoue, je suis incurable, j'espère de tout mon coeur que tu reviendras vers moi !
J'avoue que j'espère pouvoir te voir cet après-midi pour te donner cette lettre dans laquelle j'ai mis tout mon coeur.
J'avoue que j'espère que ce que je t'ai écrit va te faire au moins réfléchir et au plus changer d'avis.
Enfin, j'avoue, Clément je t'aime...
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