Les aveux ...

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N*E*R*D, 15 ans, Paris

J'avoue, I., tu as détruit mon cœur...
J'avoue, je t'ai détesté et j'ai eut de sales idées sur toi...
J'avoue, je t'aime mais cela te reste indifférente...
J'avoue je suis trop sensible ces derniers temps.
J'avoue tu as pourri mes vacances, même si mes potes sont là (d'ailleurs je me suis un peu engueulé avec eux à ton sujet).
J'avoue, j'ai vraiment envie de refaire une relation avec toi... Sérieusement...
J'avoue, ça me rend fou que tu ne veuilles pas me parler de vive voix (tu fuis trop les problèmes).
J'avoue je ne pense qu'a toi et je ne peux pas faire autrement.
J'avoue tu es excessivement immature, et tu fais des caprices pour rien.
J'avoue tu essayes de te donner un style (tu crois que voler et fumer c'est si cool?), et tu t'inventes des qualités et défauts, alors que tu ne te connais même pas, mais merde! Soit toi-même!
J'avoue tu passes trop vite à autre chose.
J'avoue tu as cru que tu aller mieux t'aimer en te rendant plus belle, mais si tu fesait fonctionner ton mental ce serait quand même mieux!
J'avoue tu te fais beaucoup d'idées sur la vie qui sont fausses.
J'avoue j'ai envie de te dire que j'en ai rien à foutre quand tu me parles de tes histoires du fait que tu aies fumé ci ou ça, que tu ais tapé tel ou telle, etc... (T'as cru quoi? Que j'allais sauter de joie en criant : "ouais! T'es trois fois plus cool maintenant!"?)
J'avoue tu es enfermé dans une bulle que tu n'essaye même pas de percer.
J'avoue je suis un gros faible car j'ai encore subit à un de tes caprices.
J'avoue j'ai la tremblotte à l'idée de te voir ou de te parler.
J'avoue tu es trop complexée d'être une fille alors qu'avoir le sexe féminin ces derniers temps apporte une nuée d'avantages.
J'avoue je commence à dire n'importe quoi.
J'avoue je ne peux pas m'arrêter d'écrire parce que ça me soulage.
J'avoue je pense à toi toutes les nuits, et je ne peux pas te sortir de mon esprit.
J'avoue je ne pourrait jamais t'oublier... Jamais...
J'avoue je me sens trop mal en ce moment, et ma confiance en moi a redescendue en flèche.
J'avoue je suis fou furieux lorsque tu viens me dire que tu passes des bons moments en vacances alors que moi je suis en train d'en baver.
J'avoue je gémis peut-être trop, mais à force de se prendre des coups dans la figure, on finit par s'effondrer.
J'avoue tu es le principale thème de mes pensées.
J'avoue je vois toujours pas ce que j'ai fait pour mériter ça...
J'avoue je ne peux pas passer à autre chose.
J'avoue c'est une grosse sirène d'alarme que j'écris là.
J'avoue je suis en train de me demander si il reste quelque chose de mon cœur, tellement il fut piétiné.
J'avoue quand je vois des personnes en train de s'embrasser, je suis sur le point de pleurer.
J'avoue je me sens un peu mieux aprés tout ce que j'ai écrit mais je sais que demain matin je serais mal.
J'avoue, si tu lis ce message et qu'il t'indiffère, je ne donne plus cher de mon esprit et de mon corps.
J'avoue, par contre, que c'est moi qui aie le plus souffert dans toute cette histoire.
J'avoue que j'ai envie de te voir, envie de te voir.
J'avoue j'ai l'impression d'être fou... Fou de toi...

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