Les aveux ...

4 aveux trouvés

Natural & Actual Brune, 16 ans, Orléans

J'avoue, là, ma soeurette a fait très fort.
Le 9, c'était mon anniversaire, elle est allée voir mes anciens profs de collège. Elle avait préparé une carte toute décorée à leur faire signer à l'occasion de cet événement qu'étaient mes 16 ans (insignifiants mais bon...)
Bref, elle débarque dans la salle des profs, toute rouge, et leur propose timidement de bien vouloir apposer leur autographe sur le bout de carte réservé.
C'est là qu'on reconnaît les types de profs :
Il y a les scolaires (genre ma prof d'espagnol) qui mes félicite de mes résultats dans cette matière ; les copieurs (mon ex prof d'espagnol) qui écrit exactement la même chose, avec tout de même une petite variante dans la signature parce que bon, faudrait pas qu'on s'aperçoive qu'il n'avait pas d'inspiration...
Il y a aussi la consciencieuse (la prof de Latin) qui tente d'écrire "joyeux anniversaire" en Latin et qui met trois plombes parce qu'elle ne sait pas s'il faut mettre du datif ou de l'ablatif ou encore du nominatif... Et qui finalement réussit à trouver la solution à son dilemme au bout de 21 minutes chrono. On peut aussi remarquer les profs rapides (profs de maths et physiques) qui ne s'embarrassent pas de formules recherchées et se contentent de : "bon anniversaire".
La secrétaire affectueuse et maternelle a également ses caractéristiques : une écriture ronde et très travaillée.
Enfin, le directeur clot la missive par une formule de politesse cherchée très loin dans sa mémoire : "joyeux anniversaire !"; mais tenez-vous bien : écrite en rose fluo et avec un bonhomme fumant un pétard juste en-dessous. Alors, je vous le demande, qui est censé montrer l'exemple ?
Les adultes sont de grands enfants, en fin de compte.

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Natural & Actual Brune, 16 ans, Orléans

J'avoue, j'en ai bavé aujourd'hui...
J'avoue j'avais compos toute la journée.
J'avoue le bac, et surtout la préparation au bac, c'est loin d'être réjouissant.
J'avoue j'ai eu 16 ans lundi.
J'avoue que ça fait déjà six mois que je dis que j'ai 16 ans.
J'avoue que ça se fait pas, mais bon, on ne nous prend pas au sérieux sinon, alors... aux grands maux les grands remèdes !
J'avoue je suis trop stressée.
J'avoue je suis une grande névrosée.
Moi, adolescente ? Jamais !

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Natural & Actual Brune, 15 ans, Orléans

J'avoue... Faut vraiment que je bosse ma géo, moi !
Alors, pour tout vous dire, j'étais en vacances en Espagne quand je retrouvai (comme tous les ans depuis... voyons voir... 15 ans !) mes éternels copains de vacances et vraiment très beaux, très sympas, très intelligents... Bref, supers quoi.
J'avoue que j'étais raide dingue, complètement aux pieds, d'un des beaux parisiens.
J'avoue que bien sûr, je suis une fille intelligente et jolie (si, si...) et que donc, je me lance à la conquête de ce "beau-garçon-de-mes-rêves-la-nuit".
Boîte, sorties bateaux en tête à tête, promenades romantiques sur la plage se succèdent. Oui ! J'ai réussi : je relâche la pression... Erreur fatale !
J'avoue qu'on imagine à quel point les stratagèmes élaborés pour conquérir un homme sont compliqués et demandent une concentration de chaque minute...
J'avoue que nous sommes là, les yeux dans les yeux, au bord de l'eau et nous discutons de nos prochaines vacances quand il me demande si je connais quelqu'un à Bayonne. Et moi de répondre amoureusement: "non, désolée, je ne connais personne en Corse." !!!
J'avoue, confondre Bayonne et Bastia, la Corse et le Pays-Basque, devant son amoureux, c'est loin d'être sexy.
J'avoue que j'avais pas l'air fine quand il a répliqué que je ferais mieux de réviser mes cours de géo...
OK, dès demain, la mappe-monde n'aura plus aucun secret pour moi !

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Natural & Actual Brune, 15 ans, Orléans

Alors j’avoue que…
Je me suis tapée une de ces hontes ! Avec un de mes profs ! Et oui …
Bon, avant, il faut que je vous avoue 2 ou 3 petites choses… j’ai l’habitude, où que j’aille, d’aller aux toilettes, c’est comme ça, comme je suis toujours stressée, j’ai tout le temps des envies pressantes. Enfin bref, je suis allée au Théâtre jeudi soir, avec des 1ères S et L, sous l’invitation de notre prof de Latin (Mme L) qui est mariée avec notre prof d’Histoire-Géo (M. L donc). Nous allions voir Phèdre de Racine. Avant la représentation, comme j’étais stressée parce que je ne voulais pas faire tache entourée de tous les « Grands de 1ère », j’ai demandé à aller aux toilettes. Jusque là, aucun problème. J’y vais donc avec mon amie Anne.
J’avoue que je ne voulais vraiment pas me faire remarquer, parce que bon, je suis en troisième…
Donc Anne et moi nous dirigeons vers les toilettes féminines en discutant et M. L nous emboîte le pas, allant vers celles des hommes. Je ne les ai pas repérées parce que nous sommes entrées avant lui.
J’avoue que comme des filles qui se respectent, Anne et moi discutons, elle devant la glace, moi dans la cabine. Nous en venons à parler de M. L et c’est moi qui entame la conversation.
«Vraiment, il n’est pas dégourdi, M.L… Tu vas le voir débouler dans les toilettes des femmes parce qu'il ne saura pas où sont celles des hommes... » et patati et patata… comme Anne, ne répond que par intermittences, je l’interpelle : «N’est-ce pas Anne ? T’es pas d’accord ?» Elle fait «Moui …» pas très convaincue, alors je n’argumente pas parce que je me dis qu'il y a quelquechose qui cloche !
J’avoue qu’elle ne répond toujours pas et donne un coup de pied discret dans la porte. Donc je sors de la cabine en riant et là, vous vous en doutez, je vois M. L à côté d’Anne ! Il n’y avait pas de toilettes pour hommes, juste des toilettes communes ! La honte !
J’avoue que je suis passée du blanc livide au rouge pivoine ayant attrapé un coup de soleil en plein mois d’Août sur la Côte d’Azur … Je suis vite sortie des toilettes et Anne était morte de rire. Remarquez moi, j’en ris maintenant, mais sur le coup j’étais mal… surtout qu’il a tout raconté à sa femme, qui avait du mal à retenir ses rires ! Ô mon Dieu, et moi qui ne voulais pas me faire remarquer auprès des 1ères !

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