Nellie, 30 ans, Rennes
J'avoue depuis que j'ai commencé à perdre 40 kg sur les 53 que j'avais en trop, j'ai senti ma santé mentale s'effriter doucement.
J'avoue que depuis que je n'ai plus de boulot j'ai beaucoup moins de vie sociale - et depuis quelques mois j'ai aussi beaucoup moins de vie sexuelle, maintenant que mon mari a admis que ça ne l’intéressait pas.
J'avoue que l'écart entre moi avant et moi qui ai changé est immense - d'une taille 52 à une taille 42.
J'avoue que quand j'ai réalisé susciter le désir ça a été une satisfaction conséquente.
J'avoue voir arriver à pleine vitesse le moment où, comme il y a 8 ans, ma psyché va se briser en morceaux.
J'avoue avoir des pulsions de plus en plus violentes et pas dans le bon sens.
J'avoue avoir eu envie de me foutre en l'air en voiture en rentrant lundi soir, quand je rentrais chez moi, entre autres parce que je quittais le monde où je suis "moi même" pour retourner vers celui où je ne suis que l'épouse de. J'avoue avoir compris que j'avais besoin désormais de plaire, de séduire voire de faire carrément bander pour me sentir bien, parce que je n'ai plus aucune confiance en moi.
J'avoue avoir encaissé grâce au soutien inconditionnel de mon meilleur pote qui, en guise de compassion, m'a dit que ça l'aurait soulé d'aller me chercher aux Enfers pour m'en ramener à coups de pied dans le cul - bel aveu d'attachement de sa part.
J'avoue j'en ai soupé des psy et je ne veux - ne peux - plus y avoir recours.
J'avoue, ça va de plus en plus mal dans ma tête, et je ne vois plus la lumière.
J'avoue je n'ai jamais su appeler à l'aide car c'est toujours moi qui soutiens les autres, qui remonte les "noyés" - mais qui remonte les sauveteurs trop épuisés ?
J'avoue que depuis que je n'ai plus de boulot j'ai beaucoup moins de vie sociale - et depuis quelques mois j'ai aussi beaucoup moins de vie sexuelle, maintenant que mon mari a admis que ça ne l’intéressait pas.
J'avoue que l'écart entre moi avant et moi qui ai changé est immense - d'une taille 52 à une taille 42.
J'avoue que quand j'ai réalisé susciter le désir ça a été une satisfaction conséquente.
J'avoue voir arriver à pleine vitesse le moment où, comme il y a 8 ans, ma psyché va se briser en morceaux.
J'avoue avoir des pulsions de plus en plus violentes et pas dans le bon sens.
J'avoue avoir eu envie de me foutre en l'air en voiture en rentrant lundi soir, quand je rentrais chez moi, entre autres parce que je quittais le monde où je suis "moi même" pour retourner vers celui où je ne suis que l'épouse de. J'avoue avoir compris que j'avais besoin désormais de plaire, de séduire voire de faire carrément bander pour me sentir bien, parce que je n'ai plus aucune confiance en moi.
J'avoue avoir encaissé grâce au soutien inconditionnel de mon meilleur pote qui, en guise de compassion, m'a dit que ça l'aurait soulé d'aller me chercher aux Enfers pour m'en ramener à coups de pied dans le cul - bel aveu d'attachement de sa part.
J'avoue j'en ai soupé des psy et je ne veux - ne peux - plus y avoir recours.
J'avoue, ça va de plus en plus mal dans ma tête, et je ne vois plus la lumière.
J'avoue je n'ai jamais su appeler à l'aide car c'est toujours moi qui soutiens les autres, qui remonte les "noyés" - mais qui remonte les sauveteurs trop épuisés ?
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