Nico..., 23 ans, Toulouse
J’avoue m’être fait trompé,
Trompé une fois de plus par mes sentiments.
J’avoue avoir peut être ignorer le fait qu’ils n’étaient pas partagés.
Je dois bien avouer que ma déception est immense
et ma bouteille de Gin est finie…(fait chié…)
J’avoue être trop sentimental, trop influençable, trop faible et des fois trop con.
J’avoue écrire des poèmes pour soulager ma conscience.
J’avoue ne les avoir jamais partager avant
Et si je vous en parle maintenant, c’est que je suis peut être en quête d’un changement
J’avoue hésiter à envoyer cette lettre à celle qui ne m’aime plus
Mais il y a une chose dont je suis sûr, ce que je la tiendrais à toujours dans mon cœur :
Ce soir je ne comprends pas, ce qui ne qui ne va pas en moi.
Amitié, sincérité, sont peut être les qualités
D’un amour trop surfait, inventé par des fées
Pour mieux nous abuser et vite nous oublier.
Tu es peut être l’une d’elle,
Et pour rien au monde, tu ne perdrais tes ailes.
Ou peut être t’es tu perdue,
Sur un chemin inconnu.
Le soleil s’est couché,
comme s’il nous oubliait,
Et bien que tu ne sois pas la,
Je m’endors dans tes bras.
Alors je me commence à rêver,
J’imagine un monde parfait
Où la joie remplace la peine,
Où l’amour remplace la haine,
Où toute une humanité,
En paix pour l’éternité,
Prie pour le lumière nouvelle
Qui la rendra encore plus belle.
Mes soudain mes espoirs s’effacent,
Mes peurs et mes souffrances prennent place.
Nous ne savons pas ce que nous réserve le sort
La destinée est une chose que l’on ignore,
Et quand les forces célestes
Et les créatures terrestres
Se montrent sans pitié,
Seule compte alors l’amitié.
Elle devient la seule arme
Qui à le don de pénétrer notre âme.
L’esprit empreint d’un sentiment étrange,
Chaque fois que mes rêves illuminent mes nuits,
Je peux entendre le rire des anges
Réunis dans le cœur de Stéphanie.
Ce rêve m’a réveillé, l’esprit encré de noir
Et j’ai réalisé n’avoir aucun d’espoir.
Je ne peux oublier, ces doux instants bénis
Ou l’on s’est rencontré et fait croiser nos vies.
Je voudrais retrouver ce sentiment rebelle,
D’être enfin inondé d’un amour éternel.
Et s’il est un pays, où l’on entend tes rires,
Quitte à donner ma vie, je veux le conquérir,
Et l’ombre du désir, si obscure qu’elle soit,
Je voudrais la chérir, seulement venant de toi.
Mais je sens dans mes pensées, un doute qui s’instaure
Me laissant deviner le souffle de la mort.
La vie m’a tout donner, mon cœur m’a tout repris,
Et depuis, déchiré, lacéré, torturé
Je l’entends murmurer, de vouloir à tout prix,
Etre le pionnier d’un espoir retrouvé.
Mais peut être que je suis fou
La folie est à l’amour ce que la mort est à la vie,
Une violente arrogance qui me fait perdre l’esprit,
Et me fait pénétrer les portes de la nuit.
Pourtant, dans cette obscurité, il me semble y voir clair,
Quand je me laisse guider par ta sombre lumière.
Il ne me semble pourtant pas avoir atteint mon but
Et j’ai le sentiment d’avoir perdu la lutte.
Le temps s’est arrêté, les étoiles immobiles,
Et je n’ai jamais senti mon âme aussi futile.
J’ai pourtant essayé de percer ma conscience
Afin d’y étouffer mes peurs et mes souffrances.
J’y ai bien réfléchi avec philosophie
Mais j’ai seulement senti le vent de la folie.
Peut être que demain, tout recommencera,
Une fois de plus, tout se ressemblera,
En tout cas c’est sûr, en attendant mon heure
Je continuerai à vivre au rythme de ton cœur.
Dans cette correspondance, je te livre mes confidences
La résignation n’est pas une fin en soi,
Mais mon inspiration est un faim de toi
De ton cœur, de ton âme et de ton corps.
Je veux que tu le sache, il ne faut plus que je le cache
Et tu vas sûrement me trouver un peu lâche,
Cela m’arrive souvent d’écrire mes sentiments avec ma plume,
Cela m’aide à disperser mes brumes.
C’est en quelque sorte ma thérapie,
Pour oublier regrets et mélancolie.
Dans mon jardin secret, personne n’était rentré,
Tu es la première à en trouver la clef.
Ces mots, je les regardent brûler, pour mieux les oublier.
Mes ceux la, je ne m’y résous pas
Cette lettre, mon cœur ne sait où la mettre
Peut être entre mes joies et mes peurs
Sûrement dans mes erreurs
C’est à toi qu’il en incombe,
D’en choisir sa dernière tombe
Soit dans des cendres de couleurs,
Soit dans le chaleur de ton cœur.
Trompé une fois de plus par mes sentiments.
J’avoue avoir peut être ignorer le fait qu’ils n’étaient pas partagés.
Je dois bien avouer que ma déception est immense
et ma bouteille de Gin est finie…(fait chié…)
J’avoue être trop sentimental, trop influençable, trop faible et des fois trop con.
J’avoue écrire des poèmes pour soulager ma conscience.
J’avoue ne les avoir jamais partager avant
Et si je vous en parle maintenant, c’est que je suis peut être en quête d’un changement
J’avoue hésiter à envoyer cette lettre à celle qui ne m’aime plus
Mais il y a une chose dont je suis sûr, ce que je la tiendrais à toujours dans mon cœur :
Ce soir je ne comprends pas, ce qui ne qui ne va pas en moi.
Amitié, sincérité, sont peut être les qualités
D’un amour trop surfait, inventé par des fées
Pour mieux nous abuser et vite nous oublier.
Tu es peut être l’une d’elle,
Et pour rien au monde, tu ne perdrais tes ailes.
Ou peut être t’es tu perdue,
Sur un chemin inconnu.
Le soleil s’est couché,
comme s’il nous oubliait,
Et bien que tu ne sois pas la,
Je m’endors dans tes bras.
Alors je me commence à rêver,
J’imagine un monde parfait
Où la joie remplace la peine,
Où l’amour remplace la haine,
Où toute une humanité,
En paix pour l’éternité,
Prie pour le lumière nouvelle
Qui la rendra encore plus belle.
Mes soudain mes espoirs s’effacent,
Mes peurs et mes souffrances prennent place.
Nous ne savons pas ce que nous réserve le sort
La destinée est une chose que l’on ignore,
Et quand les forces célestes
Et les créatures terrestres
Se montrent sans pitié,
Seule compte alors l’amitié.
Elle devient la seule arme
Qui à le don de pénétrer notre âme.
L’esprit empreint d’un sentiment étrange,
Chaque fois que mes rêves illuminent mes nuits,
Je peux entendre le rire des anges
Réunis dans le cœur de Stéphanie.
Ce rêve m’a réveillé, l’esprit encré de noir
Et j’ai réalisé n’avoir aucun d’espoir.
Je ne peux oublier, ces doux instants bénis
Ou l’on s’est rencontré et fait croiser nos vies.
Je voudrais retrouver ce sentiment rebelle,
D’être enfin inondé d’un amour éternel.
Et s’il est un pays, où l’on entend tes rires,
Quitte à donner ma vie, je veux le conquérir,
Et l’ombre du désir, si obscure qu’elle soit,
Je voudrais la chérir, seulement venant de toi.
Mais je sens dans mes pensées, un doute qui s’instaure
Me laissant deviner le souffle de la mort.
La vie m’a tout donner, mon cœur m’a tout repris,
Et depuis, déchiré, lacéré, torturé
Je l’entends murmurer, de vouloir à tout prix,
Etre le pionnier d’un espoir retrouvé.
Mais peut être que je suis fou
La folie est à l’amour ce que la mort est à la vie,
Une violente arrogance qui me fait perdre l’esprit,
Et me fait pénétrer les portes de la nuit.
Pourtant, dans cette obscurité, il me semble y voir clair,
Quand je me laisse guider par ta sombre lumière.
Il ne me semble pourtant pas avoir atteint mon but
Et j’ai le sentiment d’avoir perdu la lutte.
Le temps s’est arrêté, les étoiles immobiles,
Et je n’ai jamais senti mon âme aussi futile.
J’ai pourtant essayé de percer ma conscience
Afin d’y étouffer mes peurs et mes souffrances.
J’y ai bien réfléchi avec philosophie
Mais j’ai seulement senti le vent de la folie.
Peut être que demain, tout recommencera,
Une fois de plus, tout se ressemblera,
En tout cas c’est sûr, en attendant mon heure
Je continuerai à vivre au rythme de ton cœur.
Dans cette correspondance, je te livre mes confidences
La résignation n’est pas une fin en soi,
Mais mon inspiration est un faim de toi
De ton cœur, de ton âme et de ton corps.
Je veux que tu le sache, il ne faut plus que je le cache
Et tu vas sûrement me trouver un peu lâche,
Cela m’arrive souvent d’écrire mes sentiments avec ma plume,
Cela m’aide à disperser mes brumes.
C’est en quelque sorte ma thérapie,
Pour oublier regrets et mélancolie.
Dans mon jardin secret, personne n’était rentré,
Tu es la première à en trouver la clef.
Ces mots, je les regardent brûler, pour mieux les oublier.
Mes ceux la, je ne m’y résous pas
Cette lettre, mon cœur ne sait où la mettre
Peut être entre mes joies et mes peurs
Sûrement dans mes erreurs
C’est à toi qu’il en incombe,
D’en choisir sa dernière tombe
Soit dans des cendres de couleurs,
Soit dans le chaleur de ton cœur.
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