Pathétique, 42 ans, Lausanne
J'avoue que ce site est vraiment génial.
J'avoue aussi que je travaille comme indépendante et que chaque année il faut remplir la déclaration d'impôts.
J'avoue que comme chaque année je tremble chaque fois de peur qu'il me manque un papier ou autre...
J'avoue que cette fois j'ai pris un fiduciaire un monsieur genre "vieille France" très distingué.
J'avoue que c'était l'été et qu'heureusement la terrasse donnant sur le jardin était ouverte.
J'avoue que je le reçois dignement (le fiduciaire) et que je lui offre un café et pour moi de même.
J'avoue que je commence à lui parler sur un ton précieux.
J'avoue que je m'étais bien maquillée et habillée.
J'avoue qu'en buvant mon café avec le petit doigt en l'air je me suis étouffée, le café est ressortit par mon nez sur la table et les papiers.
J'avoue que ma quinte de toux phénoménale m'a donné envie de vomir, que je suis partie en courant par la terrasse et que j'ai vomi derrière un thuya.
J'avoue que je n'osais plus revenir, mon rimmel avait coulé sur mes joues et j'étais échevellée, le café ayant taché mon pull.
J'avoue qu'en prenant mon courage à deux mains je suis retournée près du fiduciaire qui écrivait imperturbable, mais sur ses genoux à cause du café. J'avoue qu'en levant à peine la tête il m'a dit "j'espère que ce n'est pas moi qui vous fait cet effet là ?!!".
J'avoue aussi que je travaille comme indépendante et que chaque année il faut remplir la déclaration d'impôts.
J'avoue que comme chaque année je tremble chaque fois de peur qu'il me manque un papier ou autre...
J'avoue que cette fois j'ai pris un fiduciaire un monsieur genre "vieille France" très distingué.
J'avoue que c'était l'été et qu'heureusement la terrasse donnant sur le jardin était ouverte.
J'avoue que je le reçois dignement (le fiduciaire) et que je lui offre un café et pour moi de même.
J'avoue que je commence à lui parler sur un ton précieux.
J'avoue que je m'étais bien maquillée et habillée.
J'avoue qu'en buvant mon café avec le petit doigt en l'air je me suis étouffée, le café est ressortit par mon nez sur la table et les papiers.
J'avoue que ma quinte de toux phénoménale m'a donné envie de vomir, que je suis partie en courant par la terrasse et que j'ai vomi derrière un thuya.
J'avoue que je n'osais plus revenir, mon rimmel avait coulé sur mes joues et j'étais échevellée, le café ayant taché mon pull.
J'avoue qu'en prenant mon courage à deux mains je suis retournée près du fiduciaire qui écrivait imperturbable, mais sur ses genoux à cause du café. J'avoue qu'en levant à peine la tête il m'a dit "j'espère que ce n'est pas moi qui vous fait cet effet là ?!!".
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