Pomme canelle, 23 ans, Paris
J'avoue que je pense toujours à toi, que ton image me hante.
J'avoue que je craque, ton regard, ton sourire m'interpellent.
J'avoue que chaque matin au bureau je regarde ton agenda. Je suis mal quand tu n'es pas là, ta présence me rassure.
Je sais que quand on se regarde il y a du désir, mais personne n'ose faire le premier pas de peur de retomber dans cette folie dont on a eu du mal à se défaire.
J'aimerais tellement qu'on se revoit.
Je voudrais simplement te dire que tu manques, tes caresses, tes baisers, je me languis de toi.
J'avoue qu'à cet instant j'ai tellement envie de toi que je mouille c'est hallucinant, j'ai tellement envie de toi.
J'avoue que je craque, ton regard, ton sourire m'interpellent.
J'avoue que chaque matin au bureau je regarde ton agenda. Je suis mal quand tu n'es pas là, ta présence me rassure.
Je sais que quand on se regarde il y a du désir, mais personne n'ose faire le premier pas de peur de retomber dans cette folie dont on a eu du mal à se défaire.
J'aimerais tellement qu'on se revoit.
Je voudrais simplement te dire que tu manques, tes caresses, tes baisers, je me languis de toi.
J'avoue qu'à cet instant j'ai tellement envie de toi que je mouille c'est hallucinant, j'ai tellement envie de toi.
Voir les autres aveux de cette personne - Envoyer cet aveu à un ami