PsYcHoPaTe, 16 ans, Nantes
J'avoue que j'ai beaucoup de choses à avouer.
J'avoue que je commence à me remettre en question. Et je commence à me dire que les psys ont peut être raison.
J'avoue qu'après quelques conneries, la seule "solution" proposée par mon lycée a été d'aller voir un psy. Je me suis dit que reffuser ce rendez vous ne ferait que m'enfoncer encore plus vis à vis de la direction et, voyant mon renvoi s'approcher, j'ai ravalé tous mes préjugés et mes airs rebels et j'y suis allé la tête haute.
J'avoue que je n'ai pas aimé ses conclusions.
J'avoue que je ne me trouve pas instable, ni dérangée.
J'avoue que je me suis toujours dit depuis que ce psy était fou lui même et que moi j'étais normale.
J'avoue que cette année, je me suis fait des nouveaux amis.
J'avoue que l'un d'entre eux, S. est la personne la moins hypocrite que l'on puisse trouver sur Terre.
J'avoue que S. me répète que je suis excentrique, voir marginale, bizarre, folle.
Mais j'avoue que malgré tout ça, je me suis toujours considérée comme normale.
J'avoue que malgré tous les reproches qu'il me fait, je ne peux m'empécher de l'approuver.
J'avoue que la dernière discussion qu'on a eu avant les vacances a été :
Moi : J'ai faim !
S. : Tu crois que c'est possible d'avoir une crise de faim ?
Moi : Bah ouai moi j'en ai tout le temps !
S. : Non, mais chez les personnes normales...
J'avoue que je l'ai très mal pris.
J'avoue que je n'avais plus envie de lui adresser la parole.
J'avoue que la seule chose qu'il m'a dit avant de partir en vacances a été une phrase que je lui répétait au début de l'année.
Les gens rient de moi car je suis différente. Moi je ris d'eux car ils sont tous pareils.
J'avoue que je n'ai jamais été autant fière de ce que je suis.
J'avoue que je commence à me remettre en question. Et je commence à me dire que les psys ont peut être raison.
J'avoue qu'après quelques conneries, la seule "solution" proposée par mon lycée a été d'aller voir un psy. Je me suis dit que reffuser ce rendez vous ne ferait que m'enfoncer encore plus vis à vis de la direction et, voyant mon renvoi s'approcher, j'ai ravalé tous mes préjugés et mes airs rebels et j'y suis allé la tête haute.
J'avoue que je n'ai pas aimé ses conclusions.
J'avoue que je ne me trouve pas instable, ni dérangée.
J'avoue que je me suis toujours dit depuis que ce psy était fou lui même et que moi j'étais normale.
J'avoue que cette année, je me suis fait des nouveaux amis.
J'avoue que l'un d'entre eux, S. est la personne la moins hypocrite que l'on puisse trouver sur Terre.
J'avoue que S. me répète que je suis excentrique, voir marginale, bizarre, folle.
Mais j'avoue que malgré tout ça, je me suis toujours considérée comme normale.
J'avoue que malgré tous les reproches qu'il me fait, je ne peux m'empécher de l'approuver.
J'avoue que la dernière discussion qu'on a eu avant les vacances a été :
Moi : J'ai faim !
S. : Tu crois que c'est possible d'avoir une crise de faim ?
Moi : Bah ouai moi j'en ai tout le temps !
S. : Non, mais chez les personnes normales...
J'avoue que je l'ai très mal pris.
J'avoue que je n'avais plus envie de lui adresser la parole.
J'avoue que la seule chose qu'il m'a dit avant de partir en vacances a été une phrase que je lui répétait au début de l'année.
Les gens rient de moi car je suis différente. Moi je ris d'eux car ils sont tous pareils.
J'avoue que je n'ai jamais été autant fière de ce que je suis.
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