Solutricine, 25 ans, Belfort
J'avoue qu'au cours d'une pause café et surtout bien dans le gaz à cause d'une soirée bien arrosée où je n'ai pu conclure, je me suis mis à fantasmer tout seul, le regard vide et la bave aux lèvres. Ce fantasme, j'étais à fond dedans et j'arrive au moment où je jouis, pour dire les choses telles qu'elles sont, et je ne pensais pas que cela aurait des repercussions physiques aussi violentes :je me suis crispé d'un seul coup et j'ai explosé mon gobelet de café brulant sans oublier d'arroser tout le monde de mon bon café. Résultat, une note bien salée à la blanchisserie, le mépris collégiale de mes collègues de travail qui doivent me prendre pour un débile mentale et une honte incommensurable. Conclusion : "no zob in job" !
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