Sushi, 15 ans, Dijon
J'avoue t'avoir détesté l'année dernière sans raison particulière, de t'avoir trouvé pueril, macho...
Mais j'avoue que depuis septembre je ne lis plus un poème sans penser à toi, je ne vois plus une rose sans penser que quelqu'un pourrait me l'offrir, je n'entends plus le matin un seul bruit de scooter sans penser que tu arrives, je ne sens plus une larme couler sur ma joue sans me souvenir que tu ne m'aimes pas.
Mais j'avoue que depuis septembre je ne lis plus un poème sans penser à toi, je ne vois plus une rose sans penser que quelqu'un pourrait me l'offrir, je n'entends plus le matin un seul bruit de scooter sans penser que tu arrives, je ne sens plus une larme couler sur ma joue sans me souvenir que tu ne m'aimes pas.
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