Chut !, 20 ans, Strasbourg
J'avoue que tu m'emmerdes Julien. Tu m'emmerdes mais je t'aime. Et tu m'emmerdes parce que tu ne le vois pas. Tu m'ignores aujourd'hui. J'avoue que je ne comprends pas pourquoi tu m'ignores. Si je suis tombée amoureuse de toi, c'est aussi parce que tu étais là, tu m'écoutais, tu prenais soin de moi. J'avoue ne pas comprendre pourquoi tout à changé d'un jour à l'autre. J'avoue que je t'en veux, et que dès que je te vois maintenant, j'ai peur. Je me sens conne. J'avoue que tout ce que j'écris ici, je n'oserai jamais t'en parler, même si, je me sentirais peut-être libérée si j'osais. Voilà, je t'aime, Ju. Regarde moi, bordel ! Tu vois pas que je t'aime !
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