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Coquelicot, 29 ans, Paris
J'avoue que lorsque le hasard a voulu que je retrouve sa trace, j'étais en plein doute sur mon couple.
Lui, ça faisait 10 ans que je ne l'avais pas vu. Mais je me souvenais très bien de lui. Ses yeux bleus, sa discretion, son allure, le son de sa voix et surtout les sentiments confus qu'il m'inspirait.
Nous avons commencé une correspondance polie, puis prude, puis plus ouverte, plus dévoilée et nous sommes allés jusqu'à des aveux tendres, et même coquins, en très peu de temps. Infidèles platoniques.
Nous avons pensé que notre destin était de nous retrouver. Mais ça n'a pas été possible. Ou disons, que dans une dernière hésitation, nous avons manqué l'occasion de voir si nous nous trompions ou si nous avions raison.
Aujourd'hui je suis mère, mais il n'est pas le père de ma petite merveille. Pourtant je pense encore beaucoup à lui, nous continuons à nous écrire et je l'avoue, à y croire. Nous verrons dans 10 ans...
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Andoline, 18 ans, Pas-de-Calais
J'avoue ça fait plus d'une heure que j'ai faim. J'avoue ca fait exactement 24 minutes et 34 secondes que je suis rentré, et je n'ai toujours pas mangé parce que je suis en train de lire et faire les aveux. J'avoue que j'ai de plus en plus faim, et qui va vraiment falloir que j'aille manger. Alors bon appétit.
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2eme homme ayant un avis, 27 ans, France
Chère
Ice Beauty, ça faisait longtemps que je n'étais pas revenu sur le site...
Je constate avec plaisir que tu as trouvé un très bon coach pleins de conseils avisés et bien meilleur que moi en ce domaine.
Je suis néamois affligé de constater que, oui je le pense vraiment, aucun homme digne de ce nom n'a encore saisi l'immense chance et n'a eu le privilège de combler ton coeur sensible, avide (?) d'amour et de tendresse partagés.
Je dois avouer que ta détresse me touche car ta sincérité toute nue est émouvante.
Loin de pouvoir donner de meilleurs conseils que ton coach officiel, j'espère que mon soutien pourra te redonner confiance et réussite.
De plus, je tiens à te faire remarquer qu'au moins quatre hommes sont sensibles à tes petits malheurs et essaient de t'aider sans vraiment te connaitre. C'est quand même pas mal, les hommes ne sont pas très réputés, il me semble, pour leur écoute et leur empathie.
Enfin, saches que si je n'avais pas déjà trouvé le grand amour, la personne qui transparait dans tes écrits m'aurait beaucoup attiré et pas seulement en ami...
Alors avec une personnalité si touchante et en plus, à tes dires une beauté si troublante, je ne doute pas que prochainement tu allumeras la flamme dans les yeux de l'homme qui voudra te faire fondre et te... réchaufer !
J'espère très sincèrement avoir de bonnes nouvelles de toi prochainement.
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Oedipe, 28 ans, Paris
J'avoue que quand j'étais au lycée, je ne voulais pas faire d'études parce que je trouvais ça crevant et que je pensais ça me mènerait forcément à un boulot chiant, et puis je ne voulais pas rentrer dans ce satané sytème de branques. Dix ans après, j'ai pas mal bourlingué, et je me bats comme un fou pour arriver à payer mes études de médecine : je suis en troisième année ! Au total avec mon diplôme d'infirmier et si tout va bien, j'arriverai à bac +13. Pas mal pour un branleur mais j'avoue que j'aurai mieux fait de bosser à l'école !
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Persifleur, 22 ans, Paris
J'avoue que, durant ces deux dernières années, avoir travaillé dans plusieures grandes banques françaises m'a permis d'espionner les comptes de 90% de mes amis et au passage de m'apercevoir que plusieurs d'entres eux qui me taxaient étaient plus riches que moi...
J'avoue que j'ai aisi trouvé le numéro et l'addresse de mon premier amour et que, c'est pathétique, je n'ai jamais pu l'oublier et que je l'aime encore aujourd'hui.
J'avoue que si j'avais un peu plus de couilles, j'irais la voir chez elle ou au moins l'appeler sous un faux prétexte pour aller boire un verre ensemble mais voilà, je suis un lâche et à la place pour me remonter le moral, je part dans deux minutes m'acheter un ecran lcd chez carrefour et peut être même un nouveau lecteur dvd.
Je t'aime Emilie.
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AConfesse, 34 ans, Paris
J'avoue je trompe régulièrement ma femme depuis 2 ans.
J'avoue que ce n'est que pour le sexe.
J'avoue je fais croire à mes maîtresses que je les aime.
J'avoue que je ne peux plus m'en empêcher.
J'avoue qu'il m'arrive de tromper mes maîtresses avec d'autres maitresses.
J'avoue que je n'ai aucun remord.
Suis-je un salaud ?
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Tite, 21 ans, Québec
J'avoue que j'ai passé 6 mois à me restreindre de manger gras. J'avoue que depuis 2 soirs je passe mes soirées a manger des sucreries, à me bourrer et c'est tellement bon ! En passant, j'avoue que je déteste ma belle-mère et j'espère qu'elle déménagera pour ne plus la voir et que j'en ai marre de jouer à la belle-fille parfaite, elle se doute tellement pas que je l'em... !
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La grue, 21 ans, Genève
Okai okai on recommence, on recommence tout à zéro. Je ne suis plus amoureuse de mon ex que j'ai aimé très fort mais pour qui je ne ressens plus rien, sauf une énorme amitié. J'avoue avoir fait une bêtise en soirée et que ce garçon je l'ai aimé et je l'aime encore. J'avoue que je lui ai dit que je voulais qu'on soit amis, mais j'ai menti.
J'avoue que son personnage m'intrigue, j'avoue que le voir en soirée me fige et que pour oublier sa présence je bois. J'avoue que pour finir à cause de lui je suis saoule, et que je suis vulnérable (de nature) mais encore plus quand je suis bourrée. J'avoue que pour me venger de la souffrance qu'il me fait endurer j'essaye de passer à autre chose mais que pour finir, je pense sans cesse à lui.
Toi si tu te reconnais fais-moi un signe ou alors give me a kiss.
J'avoue que je souffre quand même un peu, et que je ne referai plus de bêtise jusqu'à ce qu'il vienne me parler pour de vrai.
J'avoue que je reste heureuse malgré tout, et que j'aime le good people.
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Flo, 18 ans, Paris
J'avoue que tout à l'heure, avec mon amie M, nous avons pris le métro, et, de manière machinale, j'ai sorti un objet carré censé contenir ma carte imagine R ! Quelle ne fut pas ma surprise lorsque essayant de passer rien ne se produisait. Je ne tenais pas la pochette dans laquelle était ma carte, mais mon mirroir de poche ! Mon narcissisme me perdra !
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Meilleur Aveu 07/02/2005 <-
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Leelou, 19 ans, Paris
J'avoue mon copain il est chiant des fois !
Il veux que je lui raconte ma vie avec mes ex mais après il n'est pas content et jaloux !
J'avoue que j'ai fais la gaffe de lui avouer que le dernier mec avec qui j'ai couché m'a saoulé pendant 1h car moi je voulais pas et après avoir eu se qu'il voulait il m'a jeté comme une merde.
Maintenant j'avoue mon copain est très remonté contre ce gars et ce soir il va aller le voir à son taf. Oups !!!
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Capucine, 19 ans, Paris
J'avoue que le gars dont je suis amoureuse et un homo mais il ne sait pas du tout que je le sais.
J'avoue que depuis lundi, j'ai mis des distances entre lui et moi.
J'avoue que j'ai fait un rêve et que mon inconscient en a déduit que certaines choses étaient embrouillées.
J'avoue que mon autre prétendant m'a demandé de sortir avec et aujourd'hui dans sa voiture je lui ai dit non et j'avoue qu'il m'a seulement dit un dommage.
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Ravaillac, 30 ans, Paris
J'avoue que quand j'avais 16 ans je suis allé à un concert de Rock.
J'avoue que j'ai participé au pogo.
J'avoue que c'est moi qui, dans un mouvement rotatif - grand par son ampleur et sa rapidité d'exécution - ai mis mon coude droit dans l'oeil gauche d'une jeune fille, cette derniére ayant ce jour là appris à voler (3 mètres, pas mal pour commencer).
J'avoue que je n'ai rien dit quand ses 5 copains se sont occupés d'elle.
J'avoue avoir eu peur pour elle (et pour moi !) en voyant sa face explosée, mais j'avoue qu'aujourd'hui ça me fait toujours autant rire.
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Ramses, 35 ans, Genève
J’avoue que quand j’ai écrit à propos de mes voisins je ne m’attendais pas à ce qui va suivre, je me demandais si « c’était le même mec, voir le même couple ». En fumant un clope à la fenêtre, ça me prends quand j’ai la flemme de me lever la nuit quand je surfe pour aller fumer au salon, j’ai découvert deux types avec des chiens qui se cachaient dans l’ombre, ma fenêtre donnant sur le bout d’un parc assez vert et le début du petit parking privé. Les bruitages X étaient vraiment forts et les paroles étaient les mêmes toutes les 15-20 minutes, et là, surprise, en constatant que c’étaient des « vigiles » privés, travaillant pour une fille qui faisait des passes dans une camionnette !!! Ca se passe tous les week-ends et le soir après minuit. J’ai fait semblant de rien et balancé ma clope car je pouvais sentir qu’ils devenaient nerveux les « poissonniers », ils ne doivent pas trop aimer qu’on se mêle de leurs affaires, de plus, je suis sur qu’ils ne doivent pas être trop embêtés par le bruit eux. Bref ! Les voisins, le parking aux passes… Mais où est-ce que j’ai atterri moi en déménageant ?
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Didi, 19 ans, Pau
J'avoue que j'en ai ras la casserole que les gens et en particulier les hommes me regardent méchamment sous prétexte que j'ai des kilos en trop ! J'avoue que j'en ai marre d'être seule à cause du fait que je n'ai pas un physique qui correspond à ce qu'attend de moi la société. Et enfin j'avoue que j'ai horreur des mannequins brindilles et autres filles squelettiques, car chez moi au moins, messieurs, vous aurez de quoi mangez et vous aurez de belles bouées où vous raccrochez !!! Nah !
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Silverpink, 20 ans, Metz
Je suis une fille, j'avoue que je t'aime, oui toi ma collègue de travail, mais ça tu le sais. Je t'avoue que je pense à toi tout le temps, que lorsque tu me tourne le dos, mes yeux ne peuvent s'empêcher de regarder tes fesses, face à moi et les yeux autre part les miens ne peuvent s'empêcher de regarder tes seins...
J'avoue que tu m'excites, j'avoue que je me caresse en pensant à toi, j'avoue m'être masturbée en pensant à toi, voyant ton visage devant mes yeux et tout le reste de ton corps.
J'avoue que je suis jalouse de ton mari, et déçue de lui car il n'est pas souvent avec toi, et que moi je n'attends que ça être là près de toi, pour te soutenir, te sentir contre moi, faire les magasins ensemble, rigoler toutes les deux pour que tu te sentes bien, te dire des mots doux dès que j'en éprouve le besoin et dès que je sentirais que tu en aurais besoin.
Je t'avoue avoir pleuré pour mon histoire qui me pèse car mon histoire non commencée n'est pas notre histoire...
J'avoue que je t'attends, jusqu'à quand je ne pense pas que tu le sauras, mais sache que je t'aime sincèrement et ne veux que ton bien.
Tu me manques tellement. Je t'aime.
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ILoveBadminton, 19 ans, Paris
J'avoue que depuis le 17 septembre, mon coeur ne bat que pour lui. J'ignore s'il le sait... Des coups d'oeils échangés, puis de petits sourires complices. Des regards intenses... Mais c'est trop peu, je n'en peux plus d'attendre le dénouement. Pourquoi est-il si réservé, et moi aussi ? Vincent, je t'en prie si tu lis ce message... Fais quelque chose !!! Je ne vais pas te manger... (ce n'est pas vraiment de ça que j'ai envie à l'heure actuelle).
J'avoue que ça pourrait être aussi à moi de faire le premier pas mais...
J'avoue que je t'aime à en mourir, alors que nous n'échangeons que des "Salut".
J'avoue que je me trouve pathétique pour cette raison, comment être amoureuse folle de quelqu'un qu'on ne connait à peine ?
Mais j'avoue avoir le sentiment qu'on se connait depuis toujours, j'ai l'impression de sonder ton esprit comme tu sondes le mien, juste en croisant nos regards.
J'avoue que c'est toi que j'attends depuis toujours.
J'avoue que je t'aime comme je n'ai jamais aimé personne.
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Coquelicot, 29 ans, Paris
J'avoue que je viens d'être licenciée.
J'avoue que ça me fout dans une m... pas possible.
Mais j'avoue que ça me soulage aussi pas mal, que j'en avais plus que ras le bol, que j'étais hyper démotivée.
J'avoue que j'ai hâte d'être à lundi, au chaud sous ma couette quand mes c... de chefs iront au taff, galérer et malheureusement enquiquiner mes gentils futurs ex-collègues.
J'avoue que je vais faire au mieux pour ne pas abuser du système et donc tout faire pour retrouver du taff rapido. Il y a besoin car sinon mon homme, notre puce et moi seront en galère !!!
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Canti, 27 ans, Bruxelles
J'avoue que, chaque soir, lorsque je suis dans ses bras, je m'en veux de ce que je lui ai fait, il y a bientôt deux ans...
J'avoue que quand je suis dans ses bras, je repense systématiquement à mon déménagement, quand je l'ai quitté : les déménageurs n'arrivaient pas, je voulais partir, vite, il faisait un temps de merde, il y avait deux fois moins de monde que prévu, bref, j'ai éclaté en sanglot. J'avais la tête dans mes mains, et j'avais envie qu'on me réconforte, et c'est à ce moment-là que j'ai senti des bras m'entourer. Et c'était lui. Je n'arrive pas à comprendre que j'ai pu partir après ça : j'étais si bien dans ses bras ! Pendant un an, cette sensation m'a manqué, je ne pouvais pas m'empêcher de penser à lui, et à quel point j'étais bien avec lui. Si on relit mes aveux de l'époque, je n'avais pas trop l'air d'y penser, mais il faut se changer les idées si on veut oublier. Et je voulais oublier.
Aujourd'hui, je me demande sans arrêt comment j'ai pu faire ça, comment j'ai pu partir sans un regard en arrière, comment j'ai pu le laisser pleurer... A l'époque, ça me dégoutait de le voir pleurer, maintenant je voudrais le consoler pour toutes les fois où je lui ai fait du mal !
Il m'a pardonné - il me l'a dit et cela se voit dans chacun de ses gestes - mais est-ce que j'arriverai à me pardonner, moi-même, un jour ? N'aurais-je pas pu profiter de la vie sans lui faire de mal ?
C'est vrai que notre couple d'aujourd'hui est plus fort grâce à notre séparation. Je ne peux plus me passer de lui, j'ai hâte de rentrer du boulot pour pouvoir le voir, j'envoie gentillement balader les dragueurs car je n'ai plus que lui en tête, et je ne sais pas si cela aurait été le cas si nous ne nous étions pas séparés quelques temps. Mais j'aurais pu faire ça mieux. Moins de larmes, moins de mal... Par ma maladresse, j'ai tout rendu pire : je l'ai quitté le soir de noël, j'ai déménagé le soir de son anniversaire, je lui ai laissé entendre que j'allais revenir, et je suis partie avec un autre, et puis je l'ai fait patienter le plus longtemps possible... C'est un miracle qu'il ai bien voulu de moi à nouveau ! Ce coup-ci, je ne le lacherai plus, c'est sûr...
C'est lui mon âme-soeur, ma moitié, l'Homme de ma vie !
Mon frangin adoré est en train de foirer comme moi je l'ai fait. J'avoue que j'aimerais qu'il réfléchisse bien à ce qu'il veut : les coups de coeur, ça fait du bien, c'est agréable, mais ça ne dure qu'un temps... Et quand on a la chance de tomber sur sa moitié, celle qui complète, embellit, perfectionne, il ne faut pas la lâcher, jamais ! J'ai retrouvé la meilleure partie de moi-même, et je ne la lacherai plus jamais !
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Une repentie, 17 ans, Rennes
J'avoue tu m'as aimé comme un fou. Oui j'avais peur de cet amour, de ne pouvoir te le rendre. Pourtant j'aurais dû. Aujourd'hui c'est moi qui suis folle de toi, toi tu ne veux plus risquer de souffrir par ma faute. Je te comprend et ne t'en veux absolument pas, seulement, saches que j'étais prête à t'aimer comme jamais...
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Shion, 21 ans, Tours
J'avoue que ça fait plus de deux ans que je suis avec lui sans trop savoir pourquoi, mais en étant sûre d'une chose : je n'ai pensé qu'à elle pendant 5 ans. Ca fait plus de trois ans que je ne la vois plus et seulement quelques semaines que je ne pense plus à elle tous les jours.
J'avoue que j'ai de plus en plus de mal à vivre dans une société où je dois sortir avec un mec pour avoir l'air normal. On dit que l'homosexualité n'est plus un tabou, c'est faux. Imaginez vous annoncez ça à votre famille. Cela demande encore un courage énorme aujourd'hui. Imaginez votre vie sachant que vous ne serez jamais avec la personne que vous aimez. Que ces frissons que vous procure son regard, ses gestes, ses caresses... Vous ne ferez que les rêver. Est-ce si choquant de parler d'amour ? C'est toujours et seulement de cela dont on parle. Mais cela m'est interdit. J'avoue que je suis faible. J'avoue que mon copain est un mec super, adorable, patient, beau, marrant... Il m'aime et je ne veux surtout pas le faire souffrir. J'avoue que j'ai peur de vivre malheureuse. Peur de pas trouver le courage.
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Chef, 20 ans, Lille
J'avoue, je suis somnambule. Mais la dernière fois ce fut terrible... Je me suis levée comme d'habitude, j'ai pris mon petit déj, comme d'habitude, j'ai regardé l'heure : 00h05... Là je me dis "il y a un problème" je croyais dur comme fer que mon copain avait changé l'heure deux jours avant. Je m'en vais chercher mon portable et je vois 00h06. J'avoue je me suis sentie con, je me suis recouchée et le lendemain en cours tout le monde a bien ri !
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Clemence, 29 ans, Reims
J'avoue que je suis avec quelqu'un depuis 8 ans et que l'on est mariés depuis le 3 ans. Depuis un an et demi il doute de son amour pour moi et me le faire sentir douloureusement, je le rattrape en pleurant lorsqu'il veut partir et je fais maintes concessions pour lui dire que ca va s'arranger. Depuis 15 jours il est retourné chez ses parents pour faire un "break" dit-il... J'avoue qu'hier matin une amie qui m'a mis la puce à l'oreille m'a incité à regarder ses factures de téléphone portable. Et depuis avril 2003 il a une maitresse (et/ou plusieurs), rencontrée sur le net et avec qui il correspond toujours. Je suis folle amoureuse de lui, j'ai rêvé de faire des enfants avec lui et je m'accrochais à cette idée. Aujourd'hui tous ces rêves sont brisés et je viens d'aller chez ses parents pour le leur raconter. Je me suis enervée et je l'ai frappé !
J'avoue que ça m'a fait un bien fou mais qu'à 29 ans j'ai une trouille bleue de l'avenir et de la race masculine.
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Le filou, 23 ans, Orsay
J'avoue que quand j'étais gamin. On va dire 8 ans... J'ai démoulé un cake, coulé un bronze si vous préférez alors que j'etais dans l'eau, au lac, et que je me suis vite enfui et qu'après j'etais le premier à dire c'est dégoutant !!! Mais bon quand on a trop envie et qu'on a peur de faire à la culotte alors qu'on court au wc... Eh ben on est prêt à tout !
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Bing, 18 ans, Deauville
J'avoue que je l'ai revu hier lui C. mon ex. Avec sa copine ! Depuis 6 mois ils sont ensemble. Mais bon il l'a quand même trompée avec moi et cette gourde elle reste avec lui surtout qu'il ne se gêne pas pour matter les autres nanas et qu'il ne se genera pas pour la tromper de nouveau. Ils avaient l'air bien tous les deux mais lui n'a pas l'air amoureux. Et j'espère qu'il ne l'est pas. Oui je suis jalouse même si je suis plus avec lui. J'avoue pourtant que cette soirée m'a fait réfléchir... J'ai décidé de me ressaisir, de prendre sur moi, de l'oublier lui et sa copine (beurk !), de vivre pour moi de ne penser qu'à moi, d'essayer de moins sortir, de ne plus chercher quelqu'un qui pourrait partager ma vie mais le plus important c'est que j'ai décidé de me donner à fond pour trouver un travail ! Oui je suis motivé. Pour une fois et je compte bien m'accrocher, changer mes habitudes et croquer la vie a pleine dents ! Tant pis si pour ça je dois abandonner tous mes amis et me retrouver seule au monde !
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Pipistrelle, 16 ans, Suisse
J'avoue que c'était la grande soirée : bal des étudiants dans un luxueux hôtel ! Occasion rêvée de passer une soirée de folie ! Le début de ma soirée était excellent. Pour ne pas arriver en même temps que tout le monde, nous sommes allés dans notre bar chéri, beaux comme des rois, les mecs en costards et les miss en robe (ce qui ne m'était pas arrivé depuis des années). Une heure de rire après on part pour l'hôtel et en y arrivant on voit que tout le monde a eu la même idée que nous, c'est à dire arriver plus tard pour éviter la file. Raté ! On ressemblait plus à un groupement de sardines dans une boîte qu'à des jeunes bien habillés attendant patiemment de pouvoir entrer. Bref après une heure et demi de queue, on nous annonce qu'il n'y a plus de place, qu'ils on fait trop d'invitations. La joie quoi ! Et là je cherche dans la foule A. une amie chez qui je devais dormir. Pas de trace, son cavalier et elle on réussi à se faufiler dans la salle sans rien nous dire. Merci ! En plein dilemme, certains de ceux avec qui j'étais décident d'aller à un concert all styles à l'Usine pendant qu'une amie V., nos deux cavaliers, F. et Q. et moi on décide de se payer un verre dans un truc de bourge vu notre tenue. Là il y a pas de doute : c'était bien un truc de bourges. 68 CHF (environ 44 €) pour quatre verres ! Dire qu'on a payé à peine 10 € de plus en début de soirée et qu'on était 16 ! Evidemment, pour couronner le prix, il fallait que Q. se renverse son cockail à 25 CHF (?? €) dessus !
Vers une heure et demie on retourne à l'hôtel, pas pour retourner au bal mais pour se réchauffer un peu dans le hall et attendre A., l'amie chez qui je devais dormir. Et là, pas moyen d'entrer ! Ces salopards de sécuritas ne voulaient pas nous laisser. Même pas dans le hall ! Moi qui claque des dents dès qu'il y a un coup de vent, j'ai bien cru que j'allais porter un dentier avant l'âge ! Sans compter les pieds en compote dans ces saletés de sandales. Bref, on reste devant l'hôtel furax pendant un moment, puis 5 minutes plus tard, les 3 qui sont avec moi se font chercher par leurs parents. Et devinez qui reste seule ? Tss, le hasard s'acharne sur moi pour ce genre de truc !
Bref j'attends jusqu'à 2 heures et là comme je bougeais à peine mes orteils, j'appelle A., hors de moi (j'ai hérité de la patience de ma mère) et je lui gueule que j'attends sur le trottoir d'en face !
Et tout ce qu'elle arrive à me répondre ?! "Ben t'as qu'à rentrer dans le hall !" Très drôle. Comme si j'attendais sur le trottoir pour le plaisir !
Pour finir je décide de rentrer chez moi (en fait ça faisait même un moment que je voulais) mais comme je n'avais pas mes clés, je voulais pas arriver devant chez moi et passer ma nuit à sonner à l'interphone pendant que ma famille ronfle. Alors j'ai essayé d'appeller pour voir et au bout de 7 tentatives ma mère décroche et me voilà sur le chemin du retour. Je marche pendant une demi heure avec mes sandales de merde, puis j'attends le bus de 2h30, et me fait aborder par un ivrogne et finalement je monte dans le bus à 2h45 avec toutes les dernières personnes que j'avais envie de voir, encore moins en robe de bal et en boitillant sur des sandales dont on aurait pu faire un moulage des lanières sur mes pieds... Pour bien finir la soirée je me pète la gueule en descendant du bus (dans le sens propore du terme !) et je me retape 10 min de course à pied nus, les sandales dans les mains pour débarquer à 3h30 chez moi.
Dernière peur de la soirée : j'ai passé 5 minutes à sonner comme une tarée à l'interphone... Ma mère s'était rendormie !
Bref, j'avais la rage après A. qui s'éclatait pendant que je l'attendais dehors. Surtout que quand j'attendais mon bus elle m'appelle et me fait "Mais reviens !" Décidément, toujours le mot pour rire !
Mais bon, après une casserole de pâtes à 4 heures du matin, une crise de larmes et un bon bain de pieds chaud je suis allée me coucher, à 5h30 un peu calmée... Même si j'étais trop déçue !
J'ai remarqué que j'en riais enfin parce que tout à l'heure un ami m'appelle et me fait : "Oh, il paraît que il y aura de nouveau un bal cet hiver, ça te tente venir ? Si c'est trop loin pour retourner chez toi après tu peux venir domir chez moi !"...
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